La Montagne du Dieu Cannibale

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Portrait de VonRolling VonRolling
America's Most Wanted - 369 critiques
publié le 28/10/2013 - 08:54
8
 

You know where the fuck you are?

La Montagna del Dio Cannibale inaugure la fameuse trilogie de Sergio Martino. Alternant entre film d’'aventures et film de cannibales, le résultat se place sans difficulté aux côtés des réussites de ce genre.

Impossible de ne pas penser à James Bond en voyant le nom d’'Ursula Andress couronner l'’affiche. L’'ironie voudra même que ce B movie détrône les aventures de l'’agent secret au box-office de certains pays. Si le rôle principal est moins raffiné que celui de la première James Bond Girl, la légendaire beauté blonde dévoilera une bonne partie de son intimité aux amateurs de sensations fortes. En gros, si le film ne vous plait pas, ça m’étonnerait que vous restiez insensibles à une si belle plastique. Profitons-en, car Barbara Bach sera bien plus pudique…

Visiblement inspiré des Mines d’or du roi Salomon, La Montagna del Dio Cannibale est emmené par une troupe d’acteurs convaincants, dont Claudio Cassinelli que l'’on retrouvera avec plaisir jusqu’à Il fiume del Grande Caimano. J’'ai aussi beaucoup apprécié l’'interprétation de Stacy Keach en aventurier rattrapé par son passé. Les personnages sont intéressants, et l’'évolution de leurs relations fait tout l’intérêt de cette histoire. Tout comme dans les œoeuvres de Romero, si l’'on gratte un peu, on découvre une critique sociale réjouissante.

Le métrage est bien mis en scène. C’'est un peu le haut de gamme dans le style italien des 70’s. On appréciera de plonger dans la jungle avec les personnages et de nous perdre au milieu d’une étrange tribu attirée par les plaisirs de la chair. Par plaisirs de la chair, j’'entends aussi bien le cannibalisme que les bas instincts reproducteurs. Malgré quelques longueurs, l'’ensemble est donc de bon niveau.

Je regrette toutefois que Martino ponctue son récit par des mises à mort réelles d’'animaux sauvages. C’est sans intérêt, malsain et purement gratuit. Je préfère amplement les délires improbables allant de la cannibale qui se craque un doigt à la sodomie d’'un porc qui s’emble ignorer le petit attribut de son assaillant.

Conclusion : en plus de bien démarrer la trilogie de Sergio Martino, La Montagna del Dio Cannibale est un bon film d’aventure avec des mangeurs de chair humaine. C’'est entrainant, déroutant, sexy, gore et malsain. Autrement dit : l'’objectif est atteint !

Portrait de Seblechien Seblechien
America's Most Wanted - 271 critiques
publié le 25/04/2012 - 00:13
6
 

Cannibal machin truc

Même l'inconditionnel fan de cannibale movie que je suis n'a franchement pas trop apprécié celui si. Je le qualifierai au même titre que Cannibal Férox, pour ne citer que lui, de mauvais Cannibal Holocaust. Film pourtant sorti l'année suivante. Vous direz, ça en fait des cannibale tout ça! En effet, en cette période fin 70 début 80, ce genre de métrage a le vent dans le dos des U.S.A jusqu'en l'Italie. Mais au bout du compte, 30 piges plus tard, on se rend compte que seulement très peu d' entre eux tiennent encore la route en 2012. Bientot l'ère des morts vivants mettra tous ces cannibales de la jungle au placard une bonne fois pour toutes. Je serai presque tenté de dire dommage. Car en effet, en dehors du célèbre Cannibal Holocaust pas grand chose de correct a se mettre sous la dent! Et ce n'est pas cette montagne du dieu.... cannibal qui me fera changer d'avis.

Pour en revenir a nos moutons, une poignée d'aventuriers se retrouve au milieu d'une jungle très hostile pour divers raisons occultes. Ou les cobras, crocos, iguanes, tortues, mygales, serpents, rapaces et tant d'autres s'en donnent a coeur joie dans des combats a répétition plutôt lourdos! Notre Brigitte Bardot national en ferait un ulcère. Ajoutez à ça quelques indigènes cannibales et la traîtrise de l' homme blanc civilisé bien entendu. Un scénario assez fourni, même si l' action a un peu de mal à se décanter. Durant 1h20 nos Indiana Jones version cinéma horrifique se démèneront pour survivre dans la pampa. Le gros des scènes gore arrivent dans le dernier quart d' heure, et la bouquet final serai je tenté de dire! Nichons, nain méchant, reproduction de primates, même le fa-cocher du coin prend un coup au passage! On a droit aussi a l'immanquable scène d' émasculation tellement tendance. Bref, de l'érotico gore d' un goût vraiment douteux, même pour le bargeot que je suis!

Pour finir sur une note positive, je dirais bande sonore réussie. Avec petites musiques qui colle bien au dramatique du film et des bruitages stressants a souhait. Les acteurs tiennent a peu près la route, du moins pour l'époque. Une spéciale pour Ursula Andress, l'actrice principale, une parfaite inconnue pour moi, mais tellement magnifique.

Portrait de Master of gore Master of gore
Graine de psychopathe - 92 critiques
publié le 01/01/2007 - 00:00
4
 

Pas terrible !

Un film lent avec quelques bon petits passages de tripailles trop peu nombreux et à l'atmosphère légèrement stressante par moments. Le paysage est joli et les bestioles sont assez effrayantes pour certaines.Je dirais que ce film est à mi-chemin entre film d'aventures et film cannibale. Mais que le rythme est lent! Le film à un côté légèrement désopilant, notemment quand un cannibale sodomise un porc ou quand on voit un nain cannibale, c'est original mais débile! Les acteurs sont plutôt mauvais,un exemple, surtout la femme qui se fait prendre pour la déesse de la tribu qui est attachée et sera mise à mort, on à l'impression qu'elle s'ennuie !! En résumé, un film de cannibale très moyen voir même pas terrible avec un rythme bien trop lent, des acteurs plutôt mauvais, peu de scènes gores mais sympatiques tout de même, ambiance stressante par moments et de beaux paysages. A voir sans plus
Portrait de GORE MANIAC GORE MANIAC
Serial Killer - 798 critiques
publié le 01/01/2007 - 00:00
8
 

Et Dieu créa Ursula

Un film d'aventures comme je les aime, avec du mystère (la tribu cannibale), du rythme, de l'humour (le couple de héros qui ne peut pas se supporter) et surtout beaucoup d'érotisme soft avec une Ursula Andress souvent en tenue légère, égérie de la tribu qui souhaite la sacrifier. Malgré des moyens limités, Martino prouve son savoir faire avec ce divertissement de belle qualité, qui inaugurait le retour du film d'aventures bien avant Indiana Jones...

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