Nosferatu le Vampire

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Portrait de Sxtwin

Nosferatu

Sxtwin (Graine de psychopathe - 242 critiques)
10
 
En 1922 ça a dû être un choc ! Et même maintenant, c'est toujours angoissant. Le tout premier film qui fait peur, le film à l'origine des films d'horreur... Même d'un point de vue de 2010, c'est excellent ! On retrouve des grand classique de l'épouvante comme les portes qui s'ouvrent toute seule, les gens qui sortent de l'ombre, le vampire qui se redresse en restant droit, les jeux d'ombre, disparition de personnage... Juste un truc un peu moyen, c'est que l'image est accélerée et je ne vois pas pourquoi.
publié le 04/03/2010 - 20:41
Portrait de FesterCoffin

CHEF D'OEUVRE

FesterCoffin (America's Most Wanted - 344 critiques)
10
 
NOSFERATU est pour moi bien au dessus de ses nombreuses suites,le véritable visage de DRACULA. Le jeu de l'acteur est tout simplement effrayant.On est comme hypnotisé par sa gestuelle,sa silhouette à chacune de ses apparitions. A posséder absolument.
publié le 09/02/2010 - 19:34

De l'épouvante candide

Foisxav (Graine de psychopathe - 185 critiques)
8
 
C'est vrai qu'on pourrait croire que le film a été tourné avant les frères Lumière, mais un film noir et blanc, plus le grain de l'image, plus la musique, le tout a quand même du charme. Les acteurs ne se la jouent pas très subtil ni en finesse mais vu la qualité de l'image valait mieux. Je crois que la vraie force du film, qui en fait a attiré toute mon attention jusqu'au bout (je crois qu'on peut appeler ça du suspens) vient de l'apparence et les mimiques du conte qui sont très bien vus. Dans tout film d'épouvante il y a un monstre, et là le "monstre" montre bien son côté cauchemardesque. Il en fait beaucoup et c'est vrai que l'ensemble est assez naïf mais j'ai pris plaisir à voir ce film, et je suis sûr que complètement bourré je pourrais bien le revoir 5 à 6 fois à la suite. Je plaisante, mais honnêtement, en 1922 s'il était sorti en salle je n'aurais pas regretté de l'avoir vu.
publié le 14/01/2010 - 17:18
Portrait de Sly29

Le salut de l'âme humaine!

Sly29 (America's Most Wanted - 253 critiques)
10
 
Apres une bonne semaine de sevrage et de convanlescence dans ma demeure Brestoise, ou la brise et l'air marin sont soucre de remise en forme, me voila enfin sur pied. En effet, ma terrible expérience de la semaine dernière et ma rencontre avec le clan Cthullen m'avais passablement affaibli. J'ai donc suivi un traitement de choc, pris de convultions et de crises de démence, j'était au bord de la folie la plus noire. Il me reste donc une dernière thérapie. La vision d'un chef d'oeuvre, le Nosferatu de Murnau. Mais est-ce que la vision d'un autre vampire parviendrais a me guerrir et laver mes yeux d'une telle ignominie? Force est de constater que ça marche. L'ambiance nuancée entre le jour et la nuit est vraiment palpable pour un film Bicolor (jaune/beige la jour et bleu a nuit). La présence de ce mystérieux Max Schrek est encore plus puissante que celle de tout les néo-blood suckers actuels. Et là... une ombre menaçante et imposante s'approche, nous enveloppe pour mieux nous contraindre à l'oubli. Haaa là je me sens beaucoup mieux. Merci le cinéma.... le salut de mon âme est sauf. Et la bouillie de pomme du jardin eden ou hollywoodien ne sera jamais vaiqueur car l'histoire le montre, même si on goûte au fruit sucré et juteux, il ya toujour moyen de se racheter.
publié le 21/11/2009 - 07:05
Portrait de Dante_1984

Une symphonie de l'horreur

Dante_1984 (I am Legend - 1124 critiques)
10
 
Chef d’œuvre incontestable de Murnau, Nosferatu a marqué un tournant dans le cinéma expressionniste et le cinéma tout court d’ailleurs. Malgré les déboires du réalisateur pour adapter Dracula de Bram Stocker à l’écran, notamment à cause de la veuve de l’auteur, Murnau nous gratifie d’une première adaptation absolument géniale. Empreinte d’un certain lyrisme où l’on découvre cet étrange personnage se repaîtrant du sang de pauvres bougres, le comte Orlock provoque un tel malaise dans son être, que l’on reste admiratif de la composition de Max Schreck. Il exprime dans son rôle l’abandon de son humanité pour s’abandonner complètement à ses instincts primaires. A ce titre, pour les personnes qui sont intéressées par l’histoire du tournage, je ne peux que conseiller l’excellent film d’Elhias Merhige : L’ombre du vampire (2000). L’histoire se focalisant sur une rumeur de l’époque que Max Schreck serait un véritable vampire. La réalisation du film est tout simplement magistrale. Des effets désuets certes, mais tellement astucieux et mis en valeur correctement, qu’ils nous laissent émerveillés face au travail accompli par l’équipe du film. J’ai visionné le film dans deux versions. La première est la version originale de Murnau, avec une qualité d’image granuleuse et un noir et blanc du plus bel effet. La seconde est la version restaurée avec des filtres de couleurs pour améliorer la qualité de l’image et qui permet de se situer chronologiquement dans l’histoire (le jour, la nuit…). Ma préférence va à la première qui fournissait une ambiance inégalable dont le côté imparfait était véritablement un élément central de l’atmosphère engendrée par l’histoire. La seconde, même si la qualité d’image est exemplaire, perd, en partie, de ce climat instauré par l’ancienne version. Pour cette dernière, je mettrais donc un 7/10. En conclusion, Nosferatu est un grand classique du cinéma. Magistrale dans son interprétation et sa réalisation, il conserve toute son aura qui a fait sa légende depuis. Une œuvre indispensable.
publié le 17/10/2009 - 12:33

Culte!

Marc.mlc (I am Legend - 1114 critiques)
8
 
Je pense que si on voit Nosferatu de nos jours, c'est plus pour sa culture personnelle que pour le plaisir. Car le film date et ça se voit ! Franchement, comment peut-on prendre son pied en 2008 devant un film muet ? Néanmoins, Nosferatu est digne d'intérêt car le côté vieillot renforce son ambiance lugubre, car s'il y a bien quelque chose que n'a pas altéré le temps c'est bien l'ambiance : l'image, la musique, le design du vampire (au passage très réussi), tout cela participe à créer un malaise. Le voir tard le soir fait toujours son petit effet, le film se suit assez bien, pour tout dire je ne me suis pas endormi devant contrairement au remake de Werner Herzog. Un monument du cinéma, à voir au moins une fois !
publié le 13/12/2008 - 11:05
Portrait de Goodmad

Une déclaration d'amour au cinéma

Goodmad (Serial Killer - 874 critiques)
10
 
Quand on regarde ce film on l'impression que c'est un enfant qui s'amuse qui tient la caméra. Un film hypnotisant et magique, on passe un excellent moment durant tout le film. A voir de toute urgence!!!
publié le 21/07/2008 - 18:52

Oreilles pointu !

Gnouf (America's Most Wanted - 462 critiques)
8
 
L'adaptation de 1922 est véritablement celle qui fait le plus peur , c'est sur les effets speciaux et autre cascades ne font pas parti de ce film , mais boudiou qui fait peur ce vampire ! Ma version est Allemande , existe t'elle en Français ?
publié le 01/01/2007 - 00:00
Portrait de Sylvanhor

Nos fers à tous (hum)

Sylvanhor (Graine de psychopathe - 242 critiques)
8
 
Je n'ai pas beaucoup regardé de films muets dans ma vie, c'est peut être un tord, je n'en doute pas mais j'ai eu l'occasion de voir le Nosferatu de Murnau de 1922. L'age du film, le grain de la pélicule et le jeu "old school" (on me comprendra) des acteurs rend le film prenant, à l'atmosphère gothique et envoûtante ! Même si comme dit plus bas il est entaché de quelques longueurs, je ne peux que vous conseiller de le voir, ne serait-ce que pour l'aspect "historique" du thème fantastique au cinéma.
publié le 01/01/2007 - 00:00

Un classique inaltérable

Sir Gore (America's Most Wanted - 526 critiques)
10
 
Les vrais classiques ne dépérissent jamais. Telle est la devise que l'on pourrait formuler en évoquant Nosferatu, chef-d'œuvre terminal de l'épouvante expressionniste allemande et fleuron du cinéma muet tous genres confondus au même titre que Le Cabinet du Docteur Caligari. En effet, malgré le nombre des années, ce film suscite encore et toujours la passion, nous gratifiant de soixante minutes profondément envoûtantes et symbolisant en quelque sorte ce que le septième art a pu faire de plus remarquable en ces temps-là. Au-delà de sa réussite plastique et atmosphérique éblouissante, Nosferatu demeure, semble-t-il, l'adaptation cinématographique la plus fidèle au roman de Bram Stoker Dracula; le scénariste Henrik Galeen se contenta surtout de modifier les noms des personnages principaux de l'histoire afin d'éviter le paiement des droits d'auteur en la faveur de Florence Stocker, veuve de l'écrivain; il conserva en revanche l'esprit du livre de manière consciencieuse à défaut de suivre le récit à la lettre, car moult détails passèrent à la trappe et le canevas de l'histoire subit des changements considérables. Mais peu importe tout cela, tant l'intérêt de Nosferatu - tiré de la légende du Nosferat, enfant mort-né, fruit d'une union illégitime, qui semble partager un lien avec le mythe du pieu enfoncé dans le cœur - se porte sur l'ambiance hypnotisante qu'il distille et l'esthétique novatrice dont il fait montre. Murnau instaure des jeux d'ombre et de lumière qui délimitent le sommet de l'expressionnisme germanique (l'on retiendra plus particulièrement à ce titre les plans de l'ombre du vampire Dracula, effet ayant aujourd'hui perdu en aura horrifique ce qu'il a gagné en beauté visuelle) et la musique de Hans Erdmann ne fait que renforcer l'impact de cette « imagerie cinématographique baroque » trouvant néanmoins toujours une justification dans le script. Il n'y a effectivement nulle trace d'esbroufe gratuite dans Nosferatu et il est bon de préciser que le métrage illustre un environnement géographique des plus vraisemblable (les décors isolés et montagneux de la Transylvanie, les rues hostiles de Brême), créant un habile contraste avec le climat fantastique, voire onirique, de l'ensemble. Max Schreck incarne le comte Dracula à la perfection et prête comme par magie sa silhouette longiligne, son teint livide et son nez aquilin au physique du vampire. Rarement l'allure et les traits d'un acteur n'auront aussi bien correspondu au personnage qu'il interprète. Œuvre poétique, envoûtante et esthétiquement révolutionnaire, Nosferatu ne déroge en rien à sa réputation de film figurant parmi les plus grands - si ce n'est le plus grand pour beaucoup - classiques du cinéma muet d'épouvante. Murnau ne s'arrêtera d'ailleurs guère à cet unique coup d'éclat, puisque certaines de ses réalisations ultérieures, Faust et L'Aurore notamment, bénéficieront d'une renommée quasiment égale à celle de ce formidable Nosferatu.
publié le 01/01/2007 - 00:00

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