Histoire de Cannibales

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Mi-figue, mi-raisin

Sir Gore (America's Most Wanted - 526 critiques)
6
 
Un film d'horreur raté mais une petite comédie parfois rigolotte, avec son lot d'éléments humoristiques loufoques qui font souvent mouche. Ne vous fiez pas trop au titre par contre, ces Histoires de Cannibales ne proposent en aucun cas la moindre once de gore ou de festin anthropophage explicite (dirigez-vous du côté des italiens Cannibal Holocaust et Cannibal Ferox dans ces cas-là), mais en revanche une dose conséquente de scènes de kung fu joliment chorégraphiées, quoiqu'un peu soûlantes sur la fin. Dommage que Tsui Hark gâche en partie sa réalisation à cause d'une intrigue brouillonne et mal construite, à l'image de son film précédent, le très moyen Butterfly Murders. Rien de transcendant, mais parfois sympathique.
publié le 01/01/2007 - 00:00
Portrait de Carth

Tsui Hark confirme!

Carth (Serial Killer - 711 critiques)
10
 
Tsui Hark, malgré l'echec total de Butterfly Murders (pourtant exceptionnel) récidive une nouvelle fois pour faire taire les mauvaises langues et pointer du doigts les critiques hong-kongaises. Maître Hark s'attaque cette fois-ci à un genre plutôt inédit dans sa filmographie (remarque ce n'est que son 2ème film), à savoir un film de kung-fu rigolo mais relativement gore. Parie réussi, Histoires de cannibales est un défouloir pas possible! Les acteurs atypiques, gueulent dans tous les sens, caricaturés à l'extrême (le héro flic, solitaire et playboy) se battant comme des malades à coup de feintes, de danse et de parades extraordinnaires, les combats ressembleraient presque à une véritable danse, un bal de tous les instants tant ils sont étonnants de fluidité et riche en enchaînements spectaculaires. Les méchants sont dignes d'opéras chinois traditionnels avec d'un côté le travestis (en Chine, les femmes étaient interdites de jouer sur scène) les cannibales masqués, les sorcières, le grand Maître bref, une gallerie de personnages biscornus impressionnante. Bien sûr, Histoires de cannibales offre son lot de scènes gores grotesques, mais terriblement jouissives (ça scie, ça coupe, ça dépeuce) se mariant parfaitement avec l'humour dérisoire omniprésent. Histoires de cannibales est un véritable message que veut faire passer Tsui Hark à son public, qui avec le plan final où la jeune femme présente un coeur battant à la caméra, veut signifier que Tsui Hark donne son coeur au public. Pour moi le message est reçu, Tsui Hark vous m'avez fait aimer le cinéma asiatique et je vous en remercie.
publié le 01/01/2007 - 00:00

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