La Résidence - Horreur au Pensionnat

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Evil-pimp
America's Most Wanted - 643 critiques
publié le 01/10/2013 - 14:44
10
 

Mon avis

Je m'attendais a un classique, je n'ai pas été deçu. Alors que vaut ce chef doeuvre méconnu ? Tout d'abord les acteurs sont parfait, puis les decors, les lumières et la réalisation aussi. Ensuite, le denouement même prévisible pour l'époque est super .Le scenario est trés bon aussi. Jetez-vous sur ce chef d'oeuvre, vous n'allez pas être déçu.

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Portrait de Frank zito Frank zito
Graine de psychopathe - 103 critiques
publié le 09/12/2010 - 10:01
10
 

La résidence

La première œuvre du méconnu (en France) Narciso Serrador, auteur de l’incroyable «Révoltés de l’an 2000» (Œuvre pionnière dans le traitement sans concession de l’enfance malfaisante dans le cinéma de genre), possède une réputation en béton armé. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’est pas usurpée. Tourné en 1969, l’histoire de ce pensionnat de jeunes filles est une pure tuerie. L’occasion pour le réalisateur de décortiquer les mécanismes de domination et d’asservissement dans une résidence à la tonalité plus proche de l’établissement pénitencier que du club méditerranée. Discipline de fer, punition au fouet, frustration, abstinence, jalousie, meurtres, toutes les thématiques du film de pensionnat sont visités dans un scénario extrêmement bien écrit. Jamais manichéen, le réalisateur délivre une œuvre violente et ambiguë, où le vernis de la bienséance forcée craque pour laisser entrevoir les dégâts irréparables d’une éducation basée sur la soumission. Baigné dans une ambiance de cauchemar, Serrador signe un film d’une grande perversité, parfaitement maitrisé, à l’efficacité redoutable, dont l’affiliation au cinéma transalpin de l’époque, et plus précisément celui de Mario Bava, est éclatant. Assurément une des clefs de voute du cinéma de genre espagnol.

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Dr West
I am Legend - 1386 critiques
publié le 11/10/2009 - 18:48
10
 

Horreur gothique!!

Un bon vieux film digne héritier de la Hammer made in Espagne ici, de beaux décors et une belle histoire pour un final trop brut mais bon c'est toujours aussi bon à voir!!

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Portrait de Dexter Dexter
Serial Killer - 475 critiques
publié le 22/06/2008 - 13:10
8
 

La résidence de ces dames

Depuis le temps que j’en rêvé, la résidence me fus livrée. Allait-il être à la hauteur de mes espérances ou allais-je déchanté ? Et bien pour être plus qu’honnête, un peu des deux. Pour commencer le film se déroule dans un pensionnat de jeunes filles , dirigée par une directrice(Lilli Palmer)des plus autoritaire mais aussi des plus torturer de l’intérieur, voulant à tout prix en faire de véritable femmes. Aidée dans sa besogne par une sorte de sous directrice qui elle ne cachera jamais son plaisir à infliger des sévices corporels à ces pauvres filles, ou allant même jusqu'à l’humiliation. Certaines étant au bout du rouleau préféreront la nuit venue faire le mur et partir à jamais. Mauvaise idées le soir venue un tueur rôde au alentour de cette résidence éliminant quiconque voulant se faire la malle. De sur Narciso Serrador , n’a jamais du prendre à la légère les bouts d’essai , pour nous apporté ce lot de comédiennes autant charmante de beauté que dans leurs jeu d’actrices, les regards que celles-ci ce lancent, la complicité, et la solidarité entre elle arrive sans peine à nous transporté dans cette univers,dramatique mais aussi d’épouvante, amenant ainsi une atmosphère particulièrement noire. Mais tristement c’est la que le bas blèsse, car pour apporté cette atmosphère, Serrador prend bien son temps(même un peu trop) car le rythme reste lent, certaines scènes longuette et les meurtres rarissime , mais rassurez vous , peu de meurtre à l’écran certes, mais quand cela arriveront , sans pour autant être gore (oui la résidence est un pur film d’épouvante ) Serrador saura les mettre en valeur pour que le spectateur apprécie d’avoir attendue jusqu’ici, le premier sera filmé d’une très belle manière , mélangeant habilement visage de la victime et l’instrument de mort utiliser par l’assassin, et le second prendra le spectateur par surprises, après bien avoir jouer avec nos nerfs. Mais le plus étonnant restera ce que peu de réalisateurs osent faire, liquider un personnage principal. L’autre problème (et dernier) étant donné que le film est assez âgé(1972) les séquence nocturnes seront presque irregardables par la cause d’énormes grains venant parasité tout l’écran. Cela dit la résidence reste un beau film pour ses décors intérieur et ses costumes, les relations entre ses pensionnaires, et la présence d’une Lilli Palmer tout à fait grandiose.

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