Shark in Venice

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Portrait de Jaws

Requin a Venice

Jaws (Graine de psychopathe - 94 critiques)
10
 
Shark in Venice, la première fois que j'ai regardé ce film c'était sur direct star et ce film m'a plu avec une enième chasse au trésor et un requin a Venise. La premiere question que l'on se pose c'est qu'est ce que un requin blanc fout la ? Sinon on sent bien c'est NU image mais les shock-hots sont placés au bon moment et pas trop utilisés. Les effets sanguignolents sont le point noir du film malgré de nombreuses attaques et mises a mort, on se contentera d'une eau teintée de sang. En bref Shark in Venice est la surprise de 2008, en étant pour moi la 2eme meilleure production consacrée aux requins que NU image ait produit depuis shark attack.
publié le 04/08/2012 - 13:39
Portrait de Dante_1984

Nanar in Venice

Dante_1984 (I am Legend - 1124 critiques)
2
 
David, un professeur d’université, se rend à Venise, là où son père a perdu la vie à cause d’un… grand requin blanc. Il se retrouve pourchassé par la mafia lorsqu’il découvre l’emplacement d’un fabuleux trésor. Danny Lerner n’est pas à son coup d’essai en ce qui concerne les films de requins. Il est responsable de l’immonde Shark zone et du très médiocre Raging sharks. Aussi l’on pourrait penser que le réalisateur ait compris sa douleur ou du moins retenu les leçons de ses erreurs passées. Dès les premières secondes, on se rend compte combien il est vain de placer de telles espérances en ce genre de personnes qui, au lieu de se remettre en question, persiste et signe dans leurs pathétiques productions minables.

D’emblée, on sent la paresse d’un réalisateur peu scrupuleux sur le travail rendu, parler de conscience professionnelle serait un affront aux cinéastes consciencieux. Les séquences s’enchaînent avec une rare indifférence sans que rien ne soit fait pour retenir l’attention du spectateur. C’est bien simple, Danny Lerner semble aussi détaché de son « histoire » qu’un squale affamé d’algues pourrissantes. Il n’en a que faire et cela se voit à l’écran. Un constat d’autant plus malheureux que le charme et la singularité de Venise ne soient jamais mis en valeur. Deux ou trois pauvres monuments rapidement expédiés, ainsi que des canaux bigrement déserts sont le lot de cette horreur (au sens propre du terme).

Au niveau du « scénario », on a rarement vu tant d’incongruités et d’ignorances dans un script. Des requins à Venise ? La stupidité n’a décidément aucune limite. À cela, on ajoute une pseudo-chasse au trésor qui explique intégralement en quoi elle consiste (tant la nature dudit trésor que son emplacement) dans les cinq minutes d’explications où l’on voit batailler de pauvres croisés dans un flashback anémique. On rappelle que le but d’une aventure telle que la quête d’un trésor ou autre objet précieux est d’émerveiller et d’entretenir une part de mystères. Là, on se contente d’une morne ballade dans les canaux de Venise. Pour le ménagement du suspense, on repassera.

Avec tout cet amas d’imbécillités, on en oublierait presque nos chers requins qui sont clairement relégués au second plan. Un squale qui fonce tête baissée dans la caméra, des hurlements étouffés dans un gargouillis de bulles et un peu de sirop d’érable finissent d’achever une réalisation vomitive. Comme si cela ne suffisait pas, les hors-champ succèdent à des stock-shots tirés de documentaires animaliers. Il est amusant de constater que la fainéantise poursuit son chemin sans le moindre scrupule puisque la plupart des plans s’avèrent identiques aux précédents et, lorsque des images de synthèse pointent le bout de leurs dents, elles se révèlent aussi furtives qu’abominables.

Inintéressant au possible, Shark in Venice remet même en question sa propre existence. Un requin qui joue les filles de l’air, des « acteurs » au sommet de leur nullité, ainsi qu’une absence totale d’intérêts font de ce film une ignoble farce surgit des profondeurs que l’on aurait préféré ignorer. Dernier détail qui finit de convaincre du dédain du réalisateur pour cette chose : le générique de fin commence par une musique qui se termine subitement sans que rien ne soit fait pour y succéder. Qu’importe puisque la plupart des spectateurs auront déserté l’écran depuis la moitié du film.

publié le 02/02/2011 - 10:05
Portrait de Dexter

Mamma ! Y'a uno requin sous ma fenêtre !

Dexter (Serial Killer - 475 critiques)
Alors un seul mot d'ordre, circulez y'a rien à voir

L’ami Dorian lui à bien tout compris, et sincèrement, la il faut arrêter il ne faut surtout pas que ce genre de film trouve preneur parce que la trop c'est trop.

Quand on sait que des gars comme Spielberg, Jeannot Szwarc et d’autres on sué sang et larmes pour nous offrir des films de requins de haute qualité, et quand d’autres qui ne ce sont vraiment pas emmerder la vie arrive à nous les pondre (et trouvant leurs publique) on peut ce dire que faire un film n’a plus de mérite et même le dernier des abruties y’arriverais.

Par contre la ou Dorian ce trompe c’est que c’est effectivement un NU IMAGE et depuis qu’il on commencer avec leur Shark attack ici Sharh attack la, Shark attack va t’faire ! Et bien toujours la même rengaine c'est-à-dire qu’ils sont toujours pas compris que leurs stock shots d’océan national géographique ne se prête nullement au film.

Voir Shark in Venise n'est qu'une perte de temps et franchement faudrait arreté car la c'est plus le fond qu'on touche...

publié le 06/02/2009 - 12:29
Portrait de DorianGray

Gondolier, t'en souviens-tu ?

DorianGray (I am Legend - 2000 critiques)
2
 
Un grand blanc s'est perdu dans Venise ... voilà le résumé de ce film (navet, bouillabaisse ???) de requins ! Mais mais mais le scénariste s'est aussi dit ... corsons un peu le tout (comme l'aurait dit Robert Broussart) ... inventons une raison à celà : paf ! une carte au trésor de la famille des Médicis (à Venise que j'entends mes collègues historiens hurler !!! Bof, ouais, l'Italie c'est l'Italie, leur répond ce couillon de scénariste) ... un trésor dans Venise donc (c'est pas nouveau celle-là !) ... mais manque de pot pour nos experts en vol et découverte de trésors, un requin les a suivi et est venu se perdre dans cette lagune mal entretenue, bouffée d'algues et de de déchets (l'est pas exigeant le requin, réponds toujours aussi hilare notre scénariste de mes deux !) ... vous l'aurez compris ... rien de sérieux ... c'est presque pire qu'un Nu Images (surtout les attaques sentant le numérique de merde à plein nez ... le genre que mon filleul de six ans peut réaliser avec l'ordi de ma femme !) ... c'est dire l'évolution de ce broll ! Et au milieu de cette merde ambiante et en boîte, voici venir le monolithique Stephen Beldwin ... siiiii vous vous souvenez ! le neuneu de 2 hommes, 1 femme, 3 possibilités ... celui qui nous a montré toute sa personnalité à l'écran (une grosse paire de couilles et une bitte, quoi !) ... celui qui aurait mieux fait de troncher la grosse tout en se faisant troncher par le beau jeunot (prenant de ce fait plus de plaisir !!! Naaaan je déconne !) ... et bien c'est lui le zéro de cette terrible histoire !!!! Fuyez bonnes gens, fuyez !
publié le 11/11/2008 - 11:36

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