Le Chevalier du Monde Perdu

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Portrait de DorianGray DorianGray
I am Legend - 1998 critiques
publié le 18/08/2009 - 00:11
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Perdu tout simplement !!!

Il ne sera pas dit que Dorian ne critiquera pas les merdes en boîte sortie sous le manteau (et encore !) ... tristesse qui fait que je fus attiré par un nom sur la jaquette ... un nom m'entendez-vous ... enculé va ! Donald Pleasance fait son apparition dans ce domaine unique : un grand (petit chauve) méchant bien méchant gniak gniak avec des méchantes idées gniak gniak pour emmerder le monde et le zéro sans peur et sans reproche (manquerait plus que ça !) qui fera ses actions fortes durant ce navet ... Luky Luke, appelons-le comme ça puisqu'il partira dans le soleil couchant comme Lucky dans la bonne BD éponyme, fera appel à sa moto superbe (qui parle et écrit sur un zécran très bieau et tout le toutim tout zoliiii, mais d'une grossièreté à toute épreuve ... j'avais jamais vu ça ... un ordinateur intelligent ET grossier) pour chasser du bandit affreux (regardez le film et je vous promets des fous rires uniques en leur genre !!!!) qui utilise des voitures tunées comme des merdes pour gosses de deux ans (je vous passe quand même l'expression de nanarland : voitures tunées par Steevie Wonder !!!!) ... c'est bieau, mais bieau ... j'aime ça !!! Si ! je vous assure ! Mais the best ... c'est la greluche qui parvient tellement à me faire rire que je ne m'en remets pas encore !!!! quels yeux, quelle netteté d'image, quelle force d'expression !!!! Quelle merde !
Portrait de Gory Freddy Gory Freddy
I am Legend - 1902 critiques
publié le 13/04/2009 - 19:39
8
 

Le chevalier de mon cul!

Il est des films dont on s'interroge particulièrement sur le comment de leur existence. Comment un tel fatras d'inepsies budgété au prix d'une place de parking a-t-il pu voir le jour? Never Mind! Finalement c'est bien mieux comme ça, car ça nous donne à nouveau l'occasion de se bidonner sévère devant une hallucinante succession de conneries non-stop, dont la fréquence et la puissance confinent au génie pur... Mon connardomètre en est encore tout ému!!! Un preux chevalier des temps nouveaux va sauver la société en perdition, sous l'emprise d'un méchant, ben assez méchant quand même, il faut le dire... Si, si! Même qu'y fait rien qu'à faire que des trucs diaboliques pour faire chier tout le monde, et devenir... heeuuuuu, ben le maître du monde si j'ai bien tout suivi... Ce méchant est brillamment interprété par Donald Pleasence, qui n'en a rien à foutre, car il est venu payer ses impôts, et se dit qu'il peut s'éclater en jouant portnawak because personne ira voir le film, et même qu'avec un peu de chance il ne sortira jamais... ben pas d'bol Donald, il est sorti! Et que les Dieux de la Divine Connerie en soient loués, c'est encore une pure merde hallucinogène à consommer sans modération, qui va vous rendre encore plus "brainless" qu'une racaille de banlieue!

Robert Ginty promène son célèbre charisme d'endive avariée tout au long de cette délicieuse bouZasse, avec ce fulgurant oeil du tigre dont il a le secret: regard torve d'une baleine échouée sur un bord de plage. Un super-héros sur lequel on compte pour avoir de l'aventure et du frisson! En dehors de dialogues d'une merveilleuse stupidité, dont on se demande encore comment ils ont pu être rédigés par un être humain capable de réfléchir (gloire aux simples d'esprits!), prosternons-nous devant des scènes d'action époustoucroulantes, et des bagarres ébourrifoirantes. J'adoÔore trop quand le "héros" balance un nain sur un gros tas pour montrer à tous qui est le plus fort (trooop viril le keum!), et que même que c'est lui qu'il faut suivre pass'K'il sait se battre grave, et va monter une révolution de pure fÔlie avec dix figurants recrutés à la soupe populaire... Chapeau bas pour ces merveilleux effets spéciaux, TRES spéciaux, où les armes "futuristes" sont de simples guns de maintenant, mais doublés par des bruits laZero-bouZissimes du plus bel effet (on dirait des bruits de pets trafiqués par ordinateur)... le tout mélangé à des sons de ricochets de balles normales... Great Ridiculous Portnawak!!! Certaines scènes savent nous tirer les larmes des yeux (à force de rire), comme quand sa moto pourrissime... pardon, son destrier des temps futurs qui parle, agonise sur le bitume, après s'être fait écrabouillé par un camion Castorama, en poussant des "Aaaaaaaaarrrrggghh!" et des "Il m'a eu!"... Putain, le pÔvre destrier, j'en suis encore tout effondré! Les rebelles sont des débiles qui étaient de permission de sortie de leur asile pour fêter Halloween, peinturlurés comme des tafioles et habillés avec les rideaux de l'hôpital. Gigantesque!!! Donald Pleasence s'en branle tellement, qu'il continue à rouler des yeux avec deux balles dans la tête... Mais vous en faites pas, en fait il va très bien, c'était un double, donc il va pouvoir à nouveau comploter plein de trucs foirissimes pour pourrir la vie des trisos du futur... Comment ça je fait chier à spoiler la fin? Meeeeeeeeuuuuhh non, on s'en fout, c'est un pur nanar qui pue plus que le cul d'un clochard. Les scènes d'action ont beau être naZes, signalons quand même qu'elles sont souvent longues et bien funs.

A la fin, le metteur en scène est quand même parvenu à rassembler une vingtaine de figurants (sûrement sa famille vu les tronches de débiles), et il en est tellement fier, qu'il prend le temps de les filmer un par un, pour montrer qu'il y a foule dans la cave de ses parents... Sinon, le héros, au lieu de tirer sa grosse comme tout couillu qui se respecte en fin de métrage, histoire de se vider les joyeuses dans un sac potable pour décompresser après tant de péripéties, ben il s'en va vers le soleil couchant vers de nouvelles aventures de merde, sur son fidèle destrier con comme un pot d'échappement, qui vient tout juste d'être réparé... Comment ça je dévoile encore la fin? Comment ça je vous ruine tout le suspense??? K'ess'ça peut bien vous foutre, vous irez jamais le voir de toutes façons... J'me trompe???

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