Lake Mungo

6.8/10
Lake Mungo

Critiques spectateurs

Réalisateur: Joel Anderson Avec Talia Zucker, Rosie Traynor, David Pledger, Martin Sharpe, Steve Jodrell

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Portrait de Violet Fluid Violet Fluid
Copycat Killer - 19 critiques
publié le 11/04/2012 - 02:37
6
 

Influence statique.

"Perplexe" est le synonyme adéquat après la vision de Lake Mungo. Oui, je suis perplexe-frustré pour deux raisons. Tandis que l'½uvre dans sa forme "pseudo-documentaire" soutient une certaine cohérence de présentation-témoignage d'un fait bien triste de parent en cours de deuil de la perte de leur fille suite à un accident domestique-familial (oui je sais hein j'adore les tirets, c'est normal je suis un bruxellois : encore une fois, voulez-vous mesurer le niveau de pertinence de cette parenthèse.....). Communément l'équipe de la réalisation avait une idée bonne de marier un fait-divers tragique et phénomène (para) exceptionnel, par l'intermédiaire de témoignage des proches de la victime Alice Palmer. En visionnant le film, la première impression quasi instantanée était le pourquoi ...... (heeuu' tendez que je remonte la page avec la clef à molette de ma souris 2 secondes) .... l'équipe de Joel Anderson (ils) n'ont pas été au bout de leur idée ? Je le pense. Une histoire dramatique intelligente entrainant ainsi le publique-cinéphile (ou pas) face à la schématisation de la mort, la perte chère d'un proche et de ses positions ou questions qui se lient à cet épisode de l'existence. Pourquoi ? Nous attachons tous, que nous sommes croyant ou athé à une parcelle qui fait l'objet de transcendance, et c'est là exactement où je regrette l'absentéisme de cette notion parce que l'équipe Joel Anderson avaient les ingrédients dans ce film somme toute bien soigné au contenu de plans/scènes à l'esthétisme intéressant. Frustré parce que l'idée de base était vraiment là : une agglomération entre la tristesse d'une perte chère et la persuasion de manifestation/présence impalpable s'attachant au disparu et aux proches en deuils. Il y avait de quoi faire dans cette approche. Au lieu de quoi nous avons droit seulement à une cascade de témoignage des parents, copains, fonctionnaires de police...... Dommage. La seconde frustration de perplexité (veut rien dire je sais) se rapporte plus sur des détails qu'autre chose...... Je dois faire un dessin ? Alice Palmer mmmmhhhh ????? Et Laura Palmer......... Le passé relativement pas très bon enfant d'Alice dont père & mère ignoraient l'existence.... Le passé de Laura Palmer (Twin Peaks Lynch/Frogg) pas connu de père & mère (excepté BOB of course)... Tin parlons-en de BoB justement. Son efficie dans Lake Mungo est présente à savoir le voisin de nom de bidule machin truc qui en tant que voyeur pervers espionnait Alice Palmer. Et concernant les activités de libertinages de Alice avec (je ne sais plus un voisin je crois aussi) tandis qu'elle était censé être Baby-Sitter aux mômes des lesdits voisins machin-truc.... Laura Palmer (Twin Peaks) bénévolat de jour à l'aide aux personnes -> de nuit hôtesse dans le clubs (Double Jack je crois) et rôle de passoire dans le milieu des stupéfiants..... De quoi devenir soit obsessionnel ou schizophrène..... Voire les deux pourquoi pas. Je ne sais pas pour vous, mais trop de détails coïncident entre les deux productions. coïncidence reprenant bien trop facilement et écourté d'une production par laquelle, twin peaks quant à elle reprenait de façon intelligente des clin d'¼il du polar noir génération Alfred Hitchcock, Roman Polanski, Ingmar Bergman...... Conclusion sur Lake Mungo : Je reste mitigé.....

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Portrait de Dante_1984 Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 01/09/2010 - 11:00
8
 

Le doute est permis

Alice Palmer est retrouvée morte noyée aux abords du Lac Mungo. Alors que sa famille est effondrée par cette perte brutale, d’étranges phénomènes touchent leur demeure. Serait-ce le fantôme de leur fille ? Présenté sous forme de vrai faux documentaire, Lake Mungo est un film qui préfère s’atteler à instaurer une atmosphère oppressante et inquiétante plutôt qu’à nous servir des effets de peurs faciles si communs à bon nombre de ce type de productions. Force est de constater que depuis un certain Blair Witch project, les vrais faux documentaires pullulent dans le paysage cinématographique. Certains parviennent à se faire un nom en alimentant un buzz monstrueux via divers médias (Cloverfield, Paranormal activity…), d’autres sombres dans l’oubli le plus total (Horror cannibal 2, Zombie diaries…). Nul doute que Lake Mungo fait partie de la première catégorie. A mi-chemin entre Paranormal activity, pour les plans intérieurs de la maison, mais surtout du récent 4th kind d’Olatunde Osunsanmi, pour son traitement, Lake Mungo laisse perplexe. Le grain de l’image, les vidéos amateurs s’incorporant dans l’enquête d’investigation, il est très facile de se prendre au jeu, surtout si l’on n’a pas connaissance du fait divers dont il s’inspire. Par conséquent, l’impression de se retrouver face à un reportage d’investigation prévaut. On n’en oublierait presque qu’il s’agit d’une fiction ou peut-être pas après tout. Voilà ce qui est plaisant dans ces films : entretenir le doute. Parvenir à instaurer le climat qui fera la différence pour rendre l’ensemble crédible et prenant. Dans ce cas, en quoi Lake Mungo se différencie de la concurrence foisonnante ? Tout simplement en accentuant le côté dramatique des circonstances tragiques qui touchent les Palmer. Alice n’est pas la victime avec qui arrive tout un questionnement. C’est une personne ayant une personnalité propre. Ce point permet amplement de susciter chez le spectateur l’attachement aux personnages et aux malheurs qui les touchent. En conclusion, Lake Mungo est une production australienne efficace. Bien qu’il n’invente rien, le cinéaste parvient à envelopper son récit d’une ambiance glauque et intrigante. Un vrai faux documentaire réussit à regarder seul dans le noir total pour s’immerger dans une ghost story déroutante.

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Portrait de Tampax verdatre Tampax verdatre
Copycat Killer - 57 critiques
publié le 10/04/2010 - 15:02
8
 

Original & bien fichu !

J'ai été très agréablement surpris par ce lake mungo qui traite les fantômes d'une manière très originale, avec des rebondissements sympas et une histoire bien ficelée aussi... Pas très très gore mais bien intéressant en contrepartie. Un film que je vous conseille dans l'ensemble.

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