Lost Time : Monde Perdu - Les Rescapés du Monde Perdu

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Portrait de Lebreihz Lebreihz
I am Legend - 2307 critiques
publié le 28/08/2012 - 00:49
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L'ile au pétrole

Une tempête mystérieuse, une ile encore plus mystérieuse, des dinosaures mal modelisés soi-dit en passant, et cerise sur le gateau, une île qui voyage dans le temps, pourquoi pas si ça peu aider. Ma fois tout semble dit dès le départ avec ce film, qui pompe outrageusement ce qui se fait déja. Ah si ! pardon !, j'oubliais, si le réalisateur n'a pas d'idées, il a par contre du pétrole, qui abonde abondament dans l'ile. Pour être tout à fait franc ce film, est à la limite du nanard. Déja les effets spéciaux sont plus que limite comme je l'ai déja souligné plus haut. On pourrait aussi évoqué le jeu des acteurs, encore que pas réellement catastrophique, mais assez médiocre. Mais le pire c'est quand le réalisteur rajoute une couche de débilité suplémentaire, avec l'introduction des Allemands issu de la deuxième guerre mondiale qui sont venu là en sous-marin. Alors là ça part franchement en vrille. Ca commence par une scène de fusillade, très mal faite, ou l'on se demande qui tire sur qui. Et puis voilà que les naufragés et les Allemands font ami-ami !. Et mention spéciale à l'acteur qui a l'air aussi Allemand que moi d'un curé, essaie tant bien que mal d'imiter en Français l'accent Teuton. Mais ce qui a surtout retenu mon attention,SPOILER c'est la séquence ou ils essaient d'obtenir du gaz-oil avec du pétrol, en distillant ce dernier, comme on distillerait de la gnôle à peu près !.D'ailleurs on se demande bien ce que vient foutre là cet appareillage. Je ne suis pas expert en industrie pétrolière, mais à mon avis ça doit être bien plus compliqué que cela !. D'autant que pour alimenté un sous-marin, c'est surement quelques milliers d'hectolitres qu'il faut ! sont pas sorti de l'auberge les gars !. Et que dire de creuser autour du sous-marin avec des pelles pour faire un chenal !, c'est un vrai travail de romain ça !, même à plusieurs, ça prend au moins 10 ans . Et voila qu'ils partent enfin en sous-marin (piloter à 4 personne, alors qu'en réalister il faudrai tout un équipage) enfin presque, sauf 2 d'entre eux qui reste, pour je ne sais quelle obscure raison. Bref pour résumer on tien là un film bien tarte.
Portrait de Jojo-reactor Jojo-reactor
Graine de psychopathe - 186 critiques
publié le 28/03/2012 - 22:45

Mon avis

Franchement, passez votre chemin c'est nul! Des effets spéciaux bidon, tout comme les acteurs d'ailleurs. Une mega daube ce film!
Portrait de K-nife K-nife
Graine de psychopathe - 132 critiques
publié le 27/11/2011 - 04:28
4
 

Vaut mieux en rire

Une daube legendaire avec des acteurs absents du debut a la fin, le doublage n'en parlons meme pas, c'est à pleurer de rire... J'ai perdu 90mn de ma vie, merde. L'histoire est tirée par les cheveux, bref je vous conseille de le zapper. A part pour les amateurs de serie b.
Portrait de DorianGray DorianGray
I am Legend - 1998 critiques
publié le 29/07/2010 - 16:50
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The movie the time forgot

Quelle réussite spectaculaire ! Ici, le temps a même oublié le film en plus de l'île !!! Burroughs en aurait fait des rêves érotiques de cette terrible histoire faite de monstres malheureux, de tentacules sans corps, de nazis perdus et d'un gros bonhomme orange nommé Casimir qui ... ah, non, pardon, je déconne là !

Donc, le scénario ... est ... enfin ... risible quoi ! Vous me comprenez ?! C'est du asylum quoi ! On prend un scénario simple et solide, on le bouffe, on le recrache, on le rebouffe, on mâche bien, on transforme le tout en bouse et on le refourgue ! Donc, ne vous en faites pas, braves gens, même si vous n'avez que 80 de Qi, vous comprendrez ... ça va faire plaisir à beaucoup d'entre vous, je le sens ...

Les acteurs ... oui, les acteurs ... ben oui, il faut bien parler des acteurs ... tiens, vous connaissez la différence entre un réalisateur et un producteur ? Non ? C Thomas Howell non plus, d'ailleurs, il passe du stade d'acteur de merde à celui de réalisateur de merde ... c'est beau les promotions dans cette section cinématographique !

Les effets spéciaux ... ben oui ... beuh, m'enfin ... boarf quoi ! Cheeeeeeeeeeaaaaaaaaaaap ! Tout est pourri, tout est pauvre, on sent que les acteurs et autres scénaristes et réalisateur ont du y aller de leur poche pour voir leur film réalisé quoi !!!! On sent qu'ils ont donné beaucoup pour recevoir peu ... c'est un peu du travail d'artiste mais sans l'artiste ... des dinos risibles, une jungle bien junglée là !!! On sent que ça fait vrai au point qu'on n'hésiterait pas à voir peut-être une plante en pot au sortir de chaque décor ou peut-être le yuca en plastique qui se trouve au Cora du coin !!! Non, ne riez pas, pauvres mortels, asylum fait ce qu'il peut avec les moyens du bord !!!

Je vous trouve réticents !!! C'est une idée ??? Vous n'avez pas l'air d'y croire à ce navet ... pourtant la jaquette est belle, hein ???!!! Elle fait saliver, hein ???!!! Allez, c'est le moment, chantons tous ensemble ... voici venu le temps des rires et des chants ... dans l'île aux enfants ...

Portrait de Dante_1984 Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 28/07/2010 - 10:19
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Ce monde est perdu

Les passagers d’un bateau de croisière se retrouvent sur une île perdue aussi bien dans l’espace que dans le temps. Adaptation extrêmement libre de l’œuvre d’Edgar Rice Burroughs, The land that time forgot est une petite production rachitique de nos très grands amis Asylum. Le roman éponyme avait déjà était l’objet d’une adaptation cinématographique : Le 6e continent de Kevin Connor. Un film aux effets spéciaux désuets, mais plutôt réussis dans l’ensemble et qui initiait la saga des continents de Kevin Connor. Le film de C. Thomas Howell dispose également d’effets spéciaux très cheaps. Néanmoins, le film n’a qu’un an. Ce qui fait le charme de l’un, cause la perte de l’autre. On nous octroie une faune très pauvre et très laide. Un T-Rex ridicule, une malheureuse libellule, un furtif ptérodactyle et une tentacule d’un monstre marin que l’on ne verra jamais. Le scénario revêt des sommets d’idioties. A tel point que le matériau originel est complètement déformé. Le réalisateur réussit le pari de transformer un best-seller littéraire en un nanar de compétition haut de gamme. Entre les incohérences et quelques séquences involontairement drôles (ex : pour attirer le T-rex, lancez-lui un petit caillou sur la tête quand il fait la sieste !), nul doute que ce Land that time forgot accumule les tares et les moments mémorables où se démènent des acteurs pour le moins caricaturaux et dénués de ce que l’on appelle la conscience professionnelle. Notre équipe de bras cassés et à la cervelle lobotomisée nous entraîne dans un voyage éprouvant et pourtant, champêtre. Il est difficile de concevoir un quelconque danger dans ce monde perdu, notamment à cause de la légèreté avec laquelle l’histoire est traitée. Bref, The land that time forgot ravira les amateurs de nanars. On y trouve tout ce qui caractérise les productions Asylum : un vide intersidéral à la place d’un semblant de scénario, une débilité profonde, sans oublier des moyens pitoyables pour tenter de donner vie à ce monde.

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