Critiques spectateurs de Gory Freddy

Rupture

Rupture

Après une première partie très prometteuse, le film finit par devenir pénible avec son mystère à-la-con.

Puis après on apprend finalement le pourquoi du comment du what-the-fuck? du kess'kiss's'passe... cela semble avoir convaincu l'internaute précédent parce que c'est soi-disant surprenant, hors des poncifs; pour ma part j'aurais préféré un festival de clichés bien mené plutôt que ce fatras de conneries en guise de révélation.

Les (rares) FX de transformations sont absolument hideux, et font regretter le latex des années 80, même les plus voyants !

Mais pour ma part, la seule rupture aura été celle de ma patience, la limite entre mes espoirs et mon immense déception finale !

Reconnaissons à Noomi Rapace une excellente interprétation. Encore du talent gâché !

5.5

Publié le 25 Avril 2020

Doctor Sleep

Doctor Sleep

Enfin une VRAIE suite, et pas un film qui reprend vaguement 2/3 points de son modèle pour faire semblant d'avoir une raison d'être mais surtout ratisser un max de thune.

Tout comme mon ami, mon frère, mon mentor, mon maître et mon idole Geoffrey, j'ai beaucoup aimé ce film, et je parle également de la version longue de 3h00.

Quelques petits problèmes de rythme parfois, mais rien de grave tant qu'on est pris par l'histoire.
Et celle-ci est très bien écrite et est un prolongement direct de Shining et non un pauvre prétexte pour capitaliser sur un film culte.

Il y a une véritable connexion avec l'original, et tout fan de Shining devrait adorer la dernière demi-heure, bien barrée et véritable retour aux sources !

L'interprétation générale est excellente, mais mentions spéciales pour Rebecca Ferguson (qu'on a pu apprécier en espionne dans les derniers Mission Impossible) qui incarne une méchante absolument fabuleuse, et la petite fille black, particulièrement lumineuse.

Un film très malin et parfois effrayant, qui sans être tape-à-l'oeil recelle quelques moments spectaculaires et graphiquement très beaux.

Un film à voir d'urgence !
Ce n'est pas un blockbuster mais un film intelligent, donc sachez ce que vous allez voir. Mais si vous acceptez un spectacle surprenant et moins crétin qu'à l'accoutumé, vous ne perdrez pas votre temps.

8.33333

Publié le 30 Mars 2020

Dollhouse

Dollhouse

Encore une série formidable complètement bouzillée par une fin absolument lamentable !
Particulièrement prometteuse, "Dollhouse" termine dans le club honteux des séries exceptionnelles auxquelles on aurait préféré ne pas s'attacher tant le final va loin dans le bâclage indécent et à l'encontre de l'attente du public, voire la totale nullité, comme des "Code Quantum", "X-Files", "Dark Skies", "Le Caméléon", "Alias", "Angel", "Lost", "Revenge", "Scandal", "Dexter", "Heroes", "House of Cards" (les 6 derniers étant des cas d'école à mon avis), et bien d'autres...

(Si vous voulez, par curiosité, des exemples de très rares séries sans baisse de qualité dans les saisons, qui en plus se renouvellent, et avec un final réussi; je citerai "The Shield", "Fringe", et "Person of Interest".
J'aurai bien mis "Angel", mais la fin ouverte en cliffhanger "vont-ils tuer le Dragon ?", alors que le créateur de la série savait depuis longtemps que la saison 5 était la dernière; est du foutage de gueule absolu, voire un crachat à la gueule du fan de base. Maintenant pour ceux qui ne le savent pas, oui ils se font le Dragon... dans le comics tout pourri qui fait suite à la série, torché vit' fait en deux pages dessinées avec le cul par un babouin manchot et alcoolisé !
Mais je digresse...)

Le concept de "Dollhouse" est original et plein de possibilités:
Des gens dont la mémoire est effacée et remplacée par toutes sortes d'autres personnalités avec des aptitudes spécifiques à chaque mission.
Le pilote est sympa mais moyen, les épisodes qui suivent distrayants, mais on se dit que le système va rapidement tourner en rond avec "la personnalité de la semaine".

Puis au 6e épisode, "Légende Urbaine", c'est la révélation !
La mythologie s'installe d'un coup solidement, et des personnages qui semblaient faire du remplissage, prennent leurs places.
Après c'est un coup de feu sans fin. Le concept s'étend, évolue, est remarquablement bien utilisé, et on va de surprises en surprises. Franchement, certains twists, je ne les ai pas vus venir !

Le début de la saison 2 est intéressant, mais paresse un poil avec des Stand Alone dont on se fout un peu, tant l'aspect feuilletonnesque est bien plus captivant.

Puis après, comme la saison 1, la série connaît une nouvelle fois un coup de feu fulgurant.
Les intrigues évoluent à nouveau, la mythologie se diversifie... et puis... ça se gâte jusqu'au désastre !

Si la suspension d'incrédulité était de mise régulierement, l'ensemble était suffisamment bien fait pour qu'on joue le jeu.
Mais trop c'est trop ! Les scénaristes s'offrent trop de facilités, et finalement tout ce beau monde finit par faire un peu tout et n'importe quoi, avec une facilité désarmante qui défit toute logique et crédibilité.

On arrive finalement aux terribles derniers épisodes. Festivals de n'importe quoi, d'approximations et de foutage de gueule.

Certains diront que pour une série annulée, on a la chance d'avoir une vraie fin...
Je ne sais pas finalement si je n'aurais pas préféré être frustré de ne pas avoir de fin, comme pour des séries que j'adore comme "American Gothic", "Le Caméléon" ou "John Doe", plutôt que de subir cet enchaînement de conneries aussi embarrassantes que honteuses...

Ok, la révélation du méchant, je ne l'ai pas vue venir. Mais surtout parce que c'est n'importe quoi et peu cohérent au regard du reste de la série.
Un de ces twists "de la mort qui tue" à-la-con devant lesquels on est certes étonné, mais avec consternation; et qui prend le principe - dangereux si pas maîtrisé dès le départ - de prendre un gentil héros qu'on adore pour en faire d'un coup une ordure.
Sauf que tout le long il n'y a - sauf vers la fin - quasiment jamais eu d'ambiguïté dans le comportement du personnage.

Ça me rappelle l'excellente série "Harper's Island" où un serial-killer sévissait sur une île, et on découvrait à la fin que c'était le gentil héros le coupable.
Sauf qu'on voyait bien que ça n'avait pas été planifié, mais décidé en fin de course pour faire de l'épat' à-deux-balles, le personnage semblant vraiment étonné ou terrorisé pendant la série.

On sent bien dans "Dollhouse" que ça a été aussi pensé par des singes qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur banane.
Et à une époque où on ne regarde plus un épisode par semaine sans pouvoir le revoir, mais qu'on peut se taper une série complète en quelques jours, on ne peut plus baiser le public comme ça avec des scénarios imaginés au jour le jour selon l'humeur.

Mais si il n'y avait que ça...
Le concept de départ est poussé jusqu'à la parodie. Les personnages peuvent tellement faire n'importe quoi avec une telle facilité, qu'on ne croit plus en rien, et que l'on ne cesse de lever les mains en l'air en répétant "What's the Fuck ?!?".
Le dernier épisode est digne d'une série Z torchée par des scénaristes sous cocaïne. Ça n'engage que moi, mais ça fait peine à voir quand série était aussi belle et s'intéressait aussi intelligemment à l'âme humaine tout en offrant un spectacle sur-vitaminé !

Mais que s'est-il donc passé dans la tête des scénaristes, pour qu'un show aussi fin et original vire au n'importe quoi digne des pires séries Z tournées en Roumanie ?
Joss Whedon, le créateur de la série dit que dès le départ les studios ont fait volte-face et pas respecté le concept qu'il leur avait vendu et qu'ils avaient validé. Qu'ils voulaient de l'espionnage et de l'action pour rendre la série plus attractive. (On comprend quand on voit le 1er pilote - non diffusé - trop bavard et qui jette trop d'éléments d'un coup; face à un second, imparfait certes, mais plus divertissant et donnant des infos sur la mythologie à venir, bien plus prudemment).
Ok, ils nous ont épargné une série verbeuse et contemplative, mais le cocktail a été plutôt bien équilibré je trouve. Et rapidement.
Ils ne sont pas responsables des choix grotesques des scénaristes qui ont terminé la série, je pense.
Des accumulations de raccourcis faciles, des illogismes grossiers et stupides, des comportements de personnages à géométrie variable et d'une science-fiction pour demeurés...
Là c'est du domaine des scénaristes de proposer des histoires qui tiennent la route, non ?

Pour moi la direction qu'à pris la série dans le dernier tiers de sa saison 2, et sa fin inepte, sont absolument impardonnables quand on voit le petit bijou de série qu'on avait jusque là !!

Encore une série que j'ai adorée épisode après épisode, jusqu'à une fin tellement consternante que j'ai regretté de l'avoir connue.
Quel immense gâchis quand en plus on voit la qualité des interprètes, dont 2 sont de véritables révélations, celui qui joue Victor, et l'autre qui fait le jeune scientifique un peu barge !

Les 6 premiers épisodes de la saison 1: 7/10
Jusqu'à mi-saison 2: 10/10
Ensuite 7/10 pour le divertissement, mais 5/10 pour les scénars.
Les 2 derniers épisodes: 3/10 !

7

Publié le 26 Mars 2020

Shanghai Surprise

Shanghai Surprise

J'avais vu ce film qui s'est globalement fait détruire à sa sortie en 1986, il y a un bonne dizaine d'années, et j'en avais gardé un assez bon souvenir, surtout de Sean Penn.
Je me disais donc qu'il y avait eu un acharnement exagéré, et notamment que les Razzie Awards n'étaient constitués que d'une bande de ringards frustrés qui compensaient leur incapacité à créer eux-mêmes en tombant gratuitement sur certains films sans aucun recul ni mesure.

Je viens de le revoir, et si je pense toujours la même chose des petites bites des Razzie, force est de constater que Shanghai Surprise est une catastrophe à quasiment tous les niveaux. Genre cas d'école !

Déjà les raisons les plus évidentes:
1. Le metteur en scène est totalement incompétent !
2. Le scénario est erratique et bancal, malgré des twists sympas, et les dialogues sont souvent affligeants.
3. Madonna... la pauvre Madonna, déjà épouvantablement narcissique et control freak à l'époque de ses 26 ans, aurait dû avoir l'humilité de demander plus de conseils de jeu autour d'elle plutôt que de penser que son statut de star de la pop suffirait à tout faire passer...

Mais le plus gros problème est bien le premier précédemment cité !
Madonna est finalement globalement correcte, voire bonne à certains moments. En fait j'ai retenu 3 séquences où elle est tellement mauvaise et ridicule (dont la fameuse scène où elle pleurniche entourée d'oies), qu'elles marquent le film comme un tatouage au fer rouge, faisant injustement oublier qu'elle n'est pas si mal le reste du temps.
Le scénar est idiot et pas crédible, mais pourrait passer si...

Et bien si il n'y avait pas l'extraordinaire incompétence du réalisateur !
Sûr qu'un Spielberg, même avec un script aussi médiocre, aussi su en faire un honnête divertissement.
Seulement, après une séquence d'ouverture amusante, bien que déjà mal fichue et peu cohérente; le film tombe dans le no-action, d'une manière aussi étonnante qu'embarrassante !

La seule scène d'action est la poursuite en pousses-pousses au premier tiers de film, superbement mal branlée, et puis... plus rien... plus rien !
Le reste n'est qu'une succession de séquences pauvrement dialoguées, et surtout à la mise en scène surprenante à force d'être à côté de la plaque.
Chaque scène est étonnamment "étirée" au-delà du raisonnable, et peut parfois devenir franchement pénible tant le faible contenu ne le justifie aucunement.

La fin est lamentable proposant une séquence d'action à peine digne du pire des nanars, mais bien des plus grands foutages de gueule !
J'avais dit qu'après la poursuite en pousses-pousses y'avait plus de séquences d'action ? En fait techniquement c'est le cas, puisque nos héros-zéros tentent de s'enfuir en voiture, mais sont très vite bloqués, font marche arrière et sortent de la voiture. ?!?... Euuh...

Reste un point fort du film: Sean Penn, vraiment aussi bon et drôle que dans mes souvenirs. Quel gâchis de talent, quel gâchis !
La chanson-titre de George Harrisson (qui a produit cette daube qui a fait flop, le pauvre !), est également très sympa. Honte aux incompétents frustrés des Razzie Awards de l'avoir nominée. Ils devraient se Razzier eux-mêmes de temps en temps ces gars-là, histoire de garder les pieds sur Terre !

En étant juste dans tout ce bourbier, il faut tout de même reconnaître quelques passages assez amusants tout le long du film et de bien jolis décors.
Mais mon Dieu que le metteur en scène est incompétent, sur un film qui avait plus besoin d'être sauvé qu'enfoncé. Mon Dieu qu'il est incompétent !!

Question:
Où sont passés les 17 000 000 $ de budget ?... ?!?
5 ans auparavant, le premier Indiana Jones n'en coûtait qu'un de plus...

6

Publié le 14 Mars 2020

Piégés

Piégés

Un excellent film animalier, qui ne transcende pas le genre, mais est très bien mis en scène et super bien rythmé.

De plus on a la chance, une fois n'est pas coutume, que les personnages aient de l'épaisseur et ne racontent pas que des conneries avec la tête du gars qui a tout compris.
Par contre les défenseurs du girl power vont être déçus, les femmes ici ne sont que des potiches tout juste bonnes à gueuler qui se font sauver par leurs mecs qui ont le slip bien rempli.

Certaines séquences sont vraiment très intenses et ne lésinent pas sur le dégueulasse.
On regrettera par contre que le Grizzly ne soit pas si impressionnant que cela, quoique je me garderai bien de le contrarier s'il me venait de le croiser.

Un excellent divertissement donc, qui en plus pour une fois est loin d'être con.

5.33333

Publié le 14 Mars 2020

Doom: Annihilation

Doom: Annihilation

J'ai du mal à comprendre que ce film se fasse à ce point démolir quasi unaniment...
Certes ça ne révolutionne pas le genre, et le scénario est relativement attendu, mais le film est plutôt bien rythmé et les scènes d'action divertissantes.

L'actrice principale assure en plus d'être jolie, et le méchant (celui humain) est très charismatique.

Les effets spéciaux sont plutôt nombreux et bons.
Et personnellement je trouve que les décors dans le monde parallèle sont suberbes et inquiétants, et que le stremon final a vraiment une super gueule !

Maintenant fait vraiment chier la fin ouverte, car vu comme beaucoup n'aiment pas ce film, y'aura probablement pas de suite pour conclure.
Mais sait-on jamais, le premier Doom n'était pas très aimé non plus. Alors...

5.5

Publié le 4 Mars 2020

Ghoulies 4

Ghoulies 4

y a d'abord eu les Gremlins, horribles petites bestioles rigolotes qui cartonneront au box-office. Puis les Critters, pompage des Gremlins, mais excellents quand même. Puis on aura eu droit aux Ghoulies, Munchies et autres daubes qui s'embarrasseront moins de qualité pour ratisser la thune sur le concept des bébêtes méchantes et vicelardes qui bouffent tout.

Sachez quand même au passage que le producteur Charles Band se défend d'avoir pompé les Gremlins, arguant que les deux films auraient été produits en même temps. Mensonge, vérité ? La saga des Ghoulies est une saga limite Z. Bien Z parfois même !
Pas de vrais bons films en fait (peut-être le 2), mais des conneries plus ou moins divertissantes, voire même carrément funs, qui ont finalement un charme fou.

Ce 4e opus reprend le personnage principal du premier (Jonathan Graves), mais est vraiment désastreux. Scénario idiot, bancal, incohérent, mélangeant péniblement comique et horreur, pour aller jusqu'à un final inepte.
Difficile de comprendre qu'un scénariste en relisant sa copie se dise qu'il a fini.

Mais la plus grosse arnaque est bien qu'il n'y a pas de Ghoulies dans le film (sauf en flashs-backs). Les deux créatures venant d'une autre dimension, ou de ton cul je sais plus très bien tellement c'est le merdier, sont plutôt des Trolls tout pourris, ou un truc du genre...
Honteux. Du foutage de gueule au regard du concept même de la franchise !
Mais cela reste divertissant pour peu qu'on sache où on met les pieds...

Je laisse ma note précédente: 4/10

7

Publié le 27 Février 2020

La Mort, Père et Fils

La Mort, Père et Fils

Un très très joli court-métrage plein d'imagination et de poésie.
Une petite merveille de finesse et d'intelligence, qui au-delà de l'aspect très fun de l'ensemble, saisi parfaitement bien les paradoxes que peuvent amener "les bonnes intentions", et sait surprendre en les suggérant.

Et quand tout est emballé dans un écrin visuel aussi magnifique, on ne peut être qu'émerveillés devant un tel spectacle et une relation père-fils aussi attachante. Même si les intervenants principaux ne nous feraient pas que du bien si ils nous croisaient...

10

Publié le 23 Février 2020

Représailles

Représailles

... Sale enculé !! (j'allais oublier...)

Si comme moi vous adoriez Bruce Willis, que c'étais un de vos acteurs préférés et qu'il vous était infiniment sympathique... jusqu'à découvrir qu'il n'aime pas ses fans, est cynique et adore l'argent quitte à cachetonner comme un crevard jusqu'à l'indécence; vous n'aller pas fini de vous énerver avec ce film... cette purge !

Encore une daube dans laquelle il joue un second rôle, ce qui n'empêche pas d'être en tête d'affiche, et d'enculer ses fans jusqu'à l'os et sans vaseline pour quelques dollars de plus !

En fait, il se fout tellement de notre gueule dans ce film, que s'en est affligeant. Qu'on a plus envie de le plaindre que de le détester pour être descendu aussi bas juste pour la thune. Pauv' gars va !

On le voit, raisonnablement on va dire, mais il ne fout rien, strictement rien à part bavasser avec son pote sans bouger un orteil. Il est loin le glorieux temps de "Piège de Cristal", ici c'est plutôt "Piège de Paresse".
C'est censé être un ancien flic sévèrement burné qui se la raconte surtout pas, "qui a tout vu" et "à qui on ne la fait pas"... mais il ne branle rien, et prépare des plans foireux avec son pote triso de son salon, pour ensuite "l'épauler"... de son salon.
Bref, ma grand-mère est aussi active dans sa maison de retraite.
Il ne bouge son gros cul fainéant qu'à la toute fin de 1h20'45" à 1h22'45". C'est-y pas du beau foutage de gueule çà madame ??

Bon, maintenant ce connard qui s'ignore n'a pas le rôle principal, alors qu'en est-il du reste ?
Et bien l'excellent Frank Grillo, qu'on a connu bien rentre-dedans, n'est pas si excellent que ça dans ce film. Il ne fout pas grand chose non plus niveau action ou baston.
L'hyper charismatique Johnathon Schaech l'est toujours autant ici en tant que méchant de service, mais est gravement mal exploité.
Toutes les filles sont des potiches à peine bonnes à porter du rouge à lèvre. C'est pathétique !

Le scénario n'est pas crédible, mal foutu, et à dû être écrit sur le carton d'un pack de bière par des ados bourrés pendant une fête estudiantine.
Et la mise en scène est pitoyable, usant et abusant de la caméra à l'épaule, bien connue des gens sans talents qui pensent dynamiser leur film avec plutô^t que d'apprendre à filmer.
C'est pénible, ça nicke les yeux, et surtout ça ne fait pas illusion sur les capacités du metteur en scène. Les quelques scènes d'action, à peu près correctes, étant irrémédiablement gâchées par les singes épileptiques qui ont chouré la caméra pour s'improviser techniciens.

Quelques bons moments subsistent dans ce bâclage...
Bref, pas complètement nul, mais bon... Pfffffffffff...

0

Publié le 16 Février 2020

Rambo: Last Blood

Rambo: Last Blood

Cet ultime Rambo (en tout cas annoncé comme tel) ne plaît pas à tout le monde.
Sur le net, si certains en saluent l'efficacité en terme d'action; d'autres démolissent le film en le trouvant crétin, caricatural - voire raciste -, et déclarant même que ce n'est pas un Rambo, que le personnage est trahi. Les plus durs rajoutant à cela que le film est laid et mal mis en scène.

Si il y a des choses que je peux comprendre, même sans être entièrement d'accord avec, d'autres me paraissent totalement injustes.

On retrouve un Rambo qui est en paix, et vit avec une amie depuis 10 ans, en l'aidant à élever sa fille, le père étant parti pour cause d'être un gros connard (ce que confirmera le film par la suite).
Seulement la jeune femme, qu'il considère comme sa propre fille, retrouve la trace de son père au Mexique, et décide d'aller lui parler genre "PourKouââââââ ?!??" et se retrouve embringuée dans un réseau de prostitution géré par un violent cartel local.

Rambo va donc décider de la retrouver et la secourir, en mode grave vénère, et va laisser sortir la bête qui sommeillait en lui pour discuter avec le cartel en le réduisant en bouillie.

Simpliste, c'est vrai, mais qui donne l'opportunité de quelques séquences très émouvantes - même si attendues -, pas si connes que ça.
Le reste, l'action pure, fait dans l'ultra-violence absolue et décérébrée, à la limite du cartoon et de la parodie pour la fin.

Mais il ne faut pas oublier que John Rambo est avant tout un personnage traumatisé par le Viet-Nam, rejeté par la société pour laquelle il s'est battu, et qui a vécu toute sa vie souvent solitaire et dans une violence constante caviardée de drames personnels.
Pas étonnant qu'une fois la bête lâchée, après un énième drame qui lui vole à nouveau sa quiétude, il devienne à ce point implacable et violent. Certains diraient fou, moi je dirai profondément malheureux, et confronté malgré lui à tous les démons qui l'ont poursuivi toute sa vie.

Pas d'accord avec ceux qui disent que le film est laid et mal foutu.
Plastiquement la photographie est très belle, et l'action efficace. On pourra reprocher un montage un peu trop hystérique par moment, mais qui a son charme, notamment dans une fin très "Bip-Bip et le coyote".

Difficile de vraiment parler de caricature ou de racisme en fait. Les gars des cartels sont réellement comme ça, extrêmes.
Si vous cherchez bien sur certains sites bien putassiers (dédiés au voyeurisme malsain sous couvert d'information), vous pouvez même trouver des vidéos d'assassinats qui montrent bien que ces mecs ne peuvent même plus prétendre au statut d'être humain.
Je suis un jour tombé par hasard sur une vidéo filmée par un cartel de ce genre, issu du même coin, où ils égorgeaient en vrai une femme vivante avec un couteau, jusqu'à totalement la décapiter et brandir sa tête face caméra. Une "représaille" j'imagine.
Quand vous voyez ce genre de porc faire ça comme si c'était normal et sans la moindre hésitation, vous savez que le film ne les caricature pas. Ils sont déjà d'immondes caricatures !

LA chose, LE passage que je reprocherai vraiment à ce film, c'est quand Rambo se retrouve au Mexique, en pleine ville à la recherche de ceux qui ont kidnappé sa fille de coeur, et se fait piéger comme un bleu.
Une séquence très bien mise en scène par ailleurs, mais qui là effectivement ne colle pas du tout au personnage, voire est totalement incohérente avec toutes ses années d'expérience.
Il est où le guerrier invisible qui surprend l'ennemi, le technicien avisé et implacable ? Là il se promène totalement à découvert en pleine rue - qu'il sait pourtant plutôt mal fréquentée -, et se laisse encercler comme un vrai puceau !
La séquence est vraiment impressionnante et très efficace, mais effectivement ce n'est pas Rambo.
On pourra argumenter qu'il n'est pas sur son terrain. Mais bon, de là à se faire blouser de cette manière...

Pour le reste, on le retrouve notre Rambo, ultra-violent quand on joue avec ses valseuses - car la vie ne lui a appris que ça -, mais terriblement humain et touchant.
On sent encore qu'il ne veut pas tout, qu'il préfèrerait rester en paix comme il l'a été pendant 10 ans, mais que puisque le destin lui ravit à nouveau cet équilibre, et n'a plus que la rage, la vengeance comme exhutoire... et le désespoir qui va avec.
Le problème qu'on a tous rencontré à un moment où un autre, où se défouler, se venger, fait du bien; mais de manière très superficielle car le problème n'a pas été réglé et ne le sera jamais plus. Reste finalement que la tristesse et la frustration.

Le film est rugueux, implacable, outrancier, comme Rambo à chaque fois qu'il perd ce qui l'apaise.
La fin où Rambo a "préparé le terrain" est tellement délirante et décomplexée, qu'on peut la regarder totalement au second degré en se tapant des barres de rires, et en criant au foutage de gueule connardoïde. Mais elle reste en accord avec le personnage, qui une fois dépossédé de ce qui l'humanise, ne fait plus dans la psychologie, va à l'essentiel de la façon la plus directe et expéditive possible. Quand la bête est à nouveau lâchée, il n'y a plus que l'efficacité qui importe.

C'est ça Rambo en fait. Un homme qui ne demande qu'à réfléchir sur le sens de la vie et à se rendre utile (la séquence d'ouverture), mais qui lâche tout d'un coup et sans retenue, quand le destin lui retire la possibilité d'être en paix.
Non il n'est pas fou, malgré tout ce qu'on voit dans le film, juste profondément meurtri, abîmé par une vie qui ne lui a vraiment pas fait de cadeau. Et il est sans pitié avec des gens qui le sont aussi.

Pour moi une belle fin, logique, même si cette séquence où il se fait avoir comme un débutant me gêne beaucoup.

9

Publié le 4 Février 2020

Death Tube

Death Tube

WTF ?
Mais qu'est-ce que c'est que cette merde inepte ??
Comment peut-on tourner une daube pareille ?!?

On est alléché par le pitch de départ qui laisse présager un bon vieux ersatz de "Saw" bien fun et débile, mais finalement il n'en restera que l'aspect débile au-delà de l'indécence et de l'imaginable.

Tourné à peine avec le budget d'un rouleau de papier-cul pour emballer le tout, ce semblant de film est nul à tous points de vue.
La réalisation est inexistante et épouvantable d'amateurisme, l'image dégueulasse, la prise de son VO (pour ceux qui fuieraient l'horrible VF) - probablement mixée dans une poubelle - est immonde; le scénario consternant, languissant, horriblement mal écrit et truffé de dialogues atterrants.

Beaucoup de séquences sont affligeantes de bêtise et complètement improbables, notamment le passage où l'un des protagonistes est questionné, comme épreuve de jeu, sur le fait de si il aimera encore sa petite amie après qu'elle se soit faite copieusement violée...

Les épreuves sont ridicules et pathétiques, et filmées par des singes biberonnés à la bière frelatée, ce qui fait que ne vous attendez pas à trouver le début du commencement de ce que vous êtes venus chercher dans cet énième torture-porn.
D'accord y'a certainement un message social, une critique sur les jeux tv de plus en plus abrutissants; mais c'est tellement mal fait...

Quant aux... acteurs... les "acteurs"... mon Dieu ce qu'ils sont mauvais ! À un point qu'on aimerait qu'ils crèvent tous de suite !
Ce qui en plus épargnerait 116 mn de film. 116 mn ! ... ?!? Mais pourquoi cette durée quand y'a à ce point rien à raconter et que l'on s'emmerde à mourir ??
Car en fait oui, ce qui est le plus meurtrier dans tout ça c'est bien l'immense ennui distillé par ce truc qui se prétend film. Il en faut du courage pour le finir, croyez-moi !!

Un dernier point: la musique !
Soit de la synthétouille de merde qu'un gamin de 4 ans aurait eu honte d'improviser avec ses pieds, ou bien du piano d'ascenseurs (à part quelques thèmes empruntés dans le répertoire classique); soit une espèce de musique de péplum triomphante qui laisse plus que perplexe quant à sa pertinence.
En effet, dans les 2 cas, la musique est quasiment tout le temps complètement en décalage avec ce qui se passe à l'écran, n'a rien, mais vraiment rien à foutre avec le film.
Comme si en post-production on s'était dit "Bon, faut vraiment qu'on arrive à tout foirer !". Fascinant !!

Mais rendez-moi ces 116 mn de ma vie, rendeeez-les moiiiiiiiiiii !!!!!!

3.57143

Publié le 27 Janvier 2020

Carnage chez les Puppets

Carnage chez les Puppets

C'est d'une connerie atomique, et d'une hyper grossièreté que ne laisse vraiment pas présager l'affiche, mais putain qu'est-ce qu'on se marre ! C'est à crever de rire !!!

Quand le pense que je l'avais acheté pour mon fils de 12 ans... Heureusement que j'ai zappé dessus par curiosité !
1er zap: Je tombe au hasard sur une scène où le détective Muppet est en train de se tirer sa cliente Muppet aussi, dans toutes les positions, en l'encastrant contre table, murs et fenêtres, et termine en jutant partout sur les murs tout en poussant des hurlements.
J'me dis après m'être cassé 3 côtes de rire (faut voir le truc) "Euuuhh mec, si tu veux pas finir en prison, tu gardes le film pour toi et tu lui offres plutôt un Disney à ton gamin."

Une autre scène assez gigantesque et surréaliste:
Quand le détective se pointe dans un sex-shop pour enquêter, et que derrière le comptoir se tourne un porno-muppet où y'a une vache qui se fait branler par une pieuvre...
Bon quoi dire... c'est pas du Woody Allen, mais putain c'que ça fait grésiller l'intellect de bonheur. Je suis littéralement entré en connexion avec le cosmos sur ce coup !!!

Et j'en passe...

L'interraction entre ce détective en peluche et son ancienne coéquipière humaine, bien bien pétée du casque aussi, est source de moments totalement décomplexés, dans lesquels les scénaristes vous ont tricoté des dialogues aussi fins qu'un pull-over pour l'hiver, absolument irrésistibles.

Préparez-vous à perdre plusieurs points de QI, un bon paquet en fait, voire terminer au fond du jardin de votre voisin en tant que légume; mais on est tellement cassé de rire pendant 90 mn, que c'est finalement un petit préjudice.

Et je ne vous cache pas que Henri Chapier et Daniel Toscan du Plantier, glorieux critiques de cinéma "qui savent" et vous éduquent, ont adoré et acheté plusieurs fois le DVD pour revoir le film autant de fois, et que celui-ci a été sanctifié par l'Eglise Catholique elle-même dans un moment d'intense béatitude.
Et ce sont d'incontestables gages de qualité !

10

Publié le 21 Janvier 2020

Spider-Man : Far From Home

Spider-Man : Far From Home

Un succès critique auprès des foules qui me laisse perplexe... et inquiet !
Certains semblent ne pas s'être contentés de l'avoir aimé, mais adoré, le plaçant parmi les meilleurs films de super-héros (voir imdb). ... WTF ?!?

C'est pas possible, c'est une farce et j'en suis le dindon !
Ou alors j'ai été le seul à avoir vu une copie de travail torchée par des mongols ayant trop fait de balançoire en face d'un mur ?!?

Quoi dire... ?!?
Qu'y a-t-il à sauver de... ce truc ??
D'excellentes scènes d'action, un très bon interprète principal et un super méchant hyper charismatique.
Euuhh, c'est tout. Et ça fait pas un film en fait !

Malgré une bonne idée de départ, l'histoire est toute pourrave et totalement prévisible.
Mais si ce n'était que ça...

Le film est caviardé de scènes de "comédie" (appelons ça comme ça) absolument épouvantables avec des dialogues consternants.
Le début du film est d'ailleurs un véritable calvaire de plus de 20 mn interminables à se pendre à la première toile d'araignée venue.

Tout le reste du film n'est qu'un amas bancal de scènes "drôles" pas drôles du tout, en opposition totale avec le rythme du film, ses vrais enjeux et les quelques scènes hors aKcheune dignes d'intérêt.

Les acteurs secondaires, vraiment pas aidés par des dialogues à peine dignes d'une cours de récrée, sont absolument épouvantables de nullité. On a l'impression de se retrouver dans les pires films pour enfants.
Mention spéciale aux deux profs (particulièrement le black) effrayants de sur-jeu crispant pour spectacles de patronnage.
Mais rassurez-vous, les autres ne sont pas en reste pour être très bons à être mauvais.

Le personnage de Nick Fury est de plus en plus ringard et devrait définitivement s'appeler Nick Pourri à force de ne plus être du tout crédible dans son trip foireux du mec qui assure grave et à qui on ne la fait pas !

Je ne suis pas du tout en accord avec le choix de la comédie, alors que le sujet de départ appelait à un drame bien plus subtil et passionnant.
Maintenant, puisqu'on doit supporter une énième comédie pour teenagers puceaux et boutonneux jusque dans la cervelle, au moins que ce soit bien écrit et vraiment drôle. Merde quoi !
Pas un script du niveau des pires comédies pour gamins, prévisibles à des kilomètres, aux gags pathétiques, sans imagination aux ressorts mille fois vus et revus, et joués par des chimpanzés moins drôles que leurs peaux de bananes.
Merde, quand on a dépensé 160 M de dollars pour démouler cette daube, on paye au moins de bons scénaristes et comédiens !!!

Sinon zÔlies effets spéciaux pour de zÔlies scènes d'action correctement torchées.
Si ça vous suffit...

Je signale, pour vous permettre de contrebalancer mon opinion, que je considère pour les mêmes raisons qu'ici - et contrairement à beaucoup qui pensent exactement l'inverse - que Thor 3 est non seulement d'une nullité honteuse (trahissant et insultant au passage 2 classiques des comics Hulk en en faisant un gloubiboulga informe), mais tout simplement le pire film de l'univers Marvel.
Donc si vous aimez être pris pour des cons et en plus encenser ceux qui vous traitent (à raison ?) de cette manière, n'hésitez pas à remettre le couvert, on vous a bien soignés aussi sur ce coup-là !!!

5.66667

Publié le 14 Janvier 2020

Primal Rage

Primal Rage

Un film qui commence vraiment bien, et part complètement en sucette. La faute à un scénario franchement déplorable !

Le départ est somme toute classique.
Un couple. Un monstre. Et des connards de chasseurs qui ne vont pas tomber sur la bonne proie à persécuter, et vont sévèrement se faire défourailler j'te dis pas, pour notre plus grand bonheur.

Les scènes gores sont nombreuses, dégueulasses et spectaculaires. La mise en scène, dynamique et parfois très inventive. Le monstre, super convaincant. Mais...

Des personnages sont ridicules et ne servent à rien.
D'autres, qui auraient pu, AURAIENT DÛ, servir à quelque chose; sont dégagés trop vite et n'ont pas le temps d'être vraiment utiles à l'histoire.
Ce qui aurait dû être étiré - intelligemment bien sûr - jusqu'au climax final est expédié à une étonnante vitesse, et il ne reste plus grand chose pour renouveler les enjeux.

Mais le top du top, ou plutôt contre-top, ce qui enterre le film dans les abysses du Z, c'est les conneries de sorcelleries indiennes qui sont absolument ridicules et en plus paraissent plus être une histoire parallèle sans réelle connection avec le vrai sujet, qu'un élément complétant et étoffant l'intrigue.
Et c'est écrit de manière tellement pathétique...

Le film accumule les clichés, dialogues crétins, et illogismes embarrassants. Alors pour prendre du bon temps, il faut accepter que le scénario soit écrit par un gamin en retard scolaire.
Ceci fait, c'est fun, c'est très fun. Mais il faut rapidement savoir ce qu'on a comme exigences, et ce qu'on peut attendre de ce film...

7

Publié le 9 Janvier 2020

Top Gun

Top Gun

La sortie prochaine de Top Gun 2 est présentée comme un événement.
Pourtant il serait bien de remettre certaines choses à leurs places. Notamment que Top Gun est un film ringard très surestimé et que Maverick est en fait un gros connard égocentrique !

Jusqu'à la mort de son meilleur ami, le film est un festival de clichés foireux et d'une beaufferie consternante.
La scène de "séduction" dans le bar où tout le monde chante pour Kelly McGillis, qui la pauvre ne sert que de potiche pendant toute l'histoire, est un monument de machisme décérébré et de misogynie inconsciente. Son personnage est faussement et hypocritement présenté comme une femme forte, alors qu'en réalité elle ne fait que de subir les évévements pendant tout le film, est le jouet de Maverick, et le fantasme des cro-magnons qui l'entourent. Affligeant !

On présente Iceman, le personnage de Val Kilmer, comme un sale con agressif et provocateur, alors qu'en fait c'est lui qui est dans le vrai: Maverick est bien un pitoyable crâneur égoïste et irresponsable qui met en danger les autres pour faire le malin.

Outre la connerie générale du film - histoire superficielle, plate et prévisible, dialogues stupides, culte bovin de l'armée US, interprétations de romans photos - le vrai Top de Top Gun est de renverser la réalité en faisant passer un sombre crétin nombriliste et dangereux comme Maverick pour un héros "qui assure grave", et Iceman pour le méchant tête-à-claques, alors qu'en fait il voit le "héros" en carton tel qu'il est vraiment, contrairement à ce qu'on essaie de faire gober aux spectateurs.

La suite du film, après la mort "tragique" (sic) du meilleur ami du héros-zéro, reste complètement clichée, mais plus adulte, moins ringarde, et Maverick devient plus humain et sympathique en dehors de sa frime de pacotille.

Le film contient des séquences de vol absolument magnifiques, des scènes qui ont fait de ce film un succès particulièrement rentable à l'époque, et l'ont rendu culte.
Elles sont effectivement à couper le souffle. Mais mises bout à bout, on atteint combien de temps de métrage en fait ?
Peut-on réellement penser qu'on a à faire à un bon film quand il n'y finalement quasiment que ces quelques minutes de valables sur toute la durée du film ??
A méditer avant de s'impatienter de voir le 2...

6.72727

Publié le 1 Janvier 2020

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