Avant de même de sortir en salle, Mama dispose d'une solide réputation confirmée par la pluie de récompenses lors du dernier festival de Gerardmer (dont le grand prix). Tant la critique que le public a été conquis par ce premier long-métrage. Il est vrai que le cinéma hispanique est capable du meilleur dans le domaine comme du pire. Pour appuyer les bons a priori que l'on se fait du film, Guillermo del Toro n'est autre que le producteur. Son simple nom suffit à susciter curiosité et enthousiasme pour se dénicheur de talent et réalisateur hors pair. Dès lors, l'on se demande si Mama remplira toutes ses promesses. Une œuvre surestimée ou un petit bijou du fantastique ?
Pas la peine de faire un caprice ! Pas de dessert pour la peine, nah !
Il faut reconnaître que l'entame s'avère pour le moins intrigante et ...[Lire la suite]
Un zoologiste emménage aux abords de Lake placid avec sa famille pour trier les affaires de sa mère. Mais le lac est loin d'être aussi calme qu'il n'y paraît. En effet, des crocodiles géants sèment la terreur dans ses contrées...
Initié en 1999 par le sympathique film de Steve Miner, la saga Lake placid fait dorénavant la joie des producteurs avides de nanars vite faits, mal réalisés. En 2007, David Flores infligeait un coup bas à la franchise avec une suite lamentable et bas de gamme. Peu importe, puisque trois ans plus tard, c'est au tour de Griff Furst de remettre le couvert pour SyFy. Lorsque l'on jette un oeil sur le passif du « réalisateur » (Prehistoric, Les immortels de la nuit...), l'on se dit que cet opus est en de bien mauvaises mains. La question est de savoir s'il fera pire ou un petit peu mieux que son prédécesseur. À votre avis ?
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Le voyage dans le temps est un thème cher à la science-fiction. Tout comme le fantastique aime à exploiter les vampires ou autres créatures de la nuit, la SF apprécie particulièrement ce sujet en le déclinant à toutes les sauces. Du drame romantique en passant par le thriller faussement avoué ou, bien entendu, en peignant les traits d'un univers futuriste. Si l'on a eu droit à des perles fondatrices, le genre n'est pas épargné par quelques échecs, à tout le moins par de jolis gâchis. En général, la faute incombe soit à un scénario simpliste et fainéant, soit à une mauvaise maîtrise du concept de base. Si Looper n'est pas mauvais, l'on verra qu'il dispose d'un potentiel certain miné par des erreurs maladroites.
Haut les flingues ! Bas les masques !
L'histoire de Looper ne manque pas d'intérêt. L'on se si...[Lire la suite]
Avant même d'être sorti, Iron Sky s'était déjà payé un beau petit buzz sur le net. Pour deux raisons : d'une part, son idée de base propice à toutes les audaces faisait délirer les amateurs, et d'autre part, à cause de sa production chaotique, ses auteurs ont dû faire appel aux dons des internautes pour finaliser le tout.
Quand on sait que le projet Iron Sky est né en 2006, en Finlande, mais que sa production n'a réellement débuté qu'en 2008 grâce à sa présentation au Festival de Cannes, on mesure toute l'étendue du chemin de croix qu'ont dû affronter le réalisateur Timo Vuorensola et son équipe.
Mais voilà, ça y est, en ce début d'année 2013 Iron Sky a enfin débarqué sur nos écrans. Pour le meilleur ou pour le pire ? Les avis sont partagés. Personnellement, j'ai adoré. C'est aussi simple que cela.
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À Thneedville, tout est artificiel, même l'air ! Les arbres et la nature n'existent plus ; ce qui ne semble nullement gêner ses habitants. Ted, un ado comme les autres, se met en tête de trouver un arbre pour conquérir le coeur de la belle Audrey. Pour cela, il va devoir se rendre hors de la ville et rencontrer un bien curieux personnage : le gash-pilleur.
Le Lorax. Derrière cette appellation saugrenue se cache une créature au pelage orangé et à la moustache fournie. Il s'agit également d'une (très) courte histoire du Dr Seuss. Après les adaptations live du Grinch (moyen, voire médiocre) et celle du Chat chapeauté (pathétique), il semblait que l'imaginaire fantasmagorique du Dr Seuss soit voué à s'épanouir à travers la littérature et non au septième art. Pourtant, il est un domaine où ses récits étaient capables d'exploiter leur plein potentiel : le film d'animation. Horton en 2008...[Lire la suite]
Dans une petite ville cernée par les marais, un nouveau shérif se penche sur une série de meurtres où les victimes sont atrocement mutilées. Menacé par le patron d'une industrie pétrolière, il va s'aventurer dans les recoins les plus sombres des marais pour découvrir la vérité sur les meurtres...
En général, lorsque l'on parle de Marvel, l'on pense immédiatement super-héros. Pourtant, il existe certaines histoires qui n'ont rien à voir avec nos amis en collants moulants. Man thing fait partie de cette catégorie de comics pas forcément connu du grand public, mais mérite que l'on s'y attarde. Plus inattendu, SyFy s'est octroyé les droits d'adaptation pour le porter à l'écran. À l'évocation de ce nom (qui n'a parfois rien à envier à Asylum), on serait enclin à grincer des dents. Fort heureusement, nous allons le constater par la suite, Man thing n'a rien d'un navet éhonté se gaussant ...[Lire la suite]
Le film d'horreur a beau être un genre ultra-référencé, l’annonce d’un nouveau remake, d’un reboot ou d’une préquelle d'un de nos précieux classique fait à chaque fois frémir. Si l’on a bien trop tôt fait de crier à l’hérésie ou au manque cruel d’imagination des scénaristes et producteurs actuels, l’histoire nous a pourtant appris qu’il ne faut pas pour autant ranger ces films dans la catégorie des nanars inutiles. Au rayon des relectures réussies, on pourra retenir notamment celles de Massacre à la Tronçonneuse de Marcus Nispel (et produit par Michael Bay !), d’Halloween de Rob Zombie ou encore de a class="liens" href="http://www.hor...[Lire la suite]
A Hinamizawa, petit village japonais, une malédiction frappe tous les ans les habitants. Lors d'un festival où rituel et traditions apaisent le dieu Oyashiro-Sama, une personne est tuée et une autre disparaît dans des circonstances mystérieuses. Keiichi et ses amies s'interrogent, mais la folie semble les guetter...
Après une adaptation-live absolument pathétique, il semblait peu probable de revoir Hinamizawa sous forme de film. Qu'à cela ne tienne, le dévoué Ataru Oikawa récidive une année plus tard avec un nouveau métrage. On l'avait constaté précédemment, la complexité de l'histoire ne permettait pas de décliner l'univers d'Higurashi en long-métrage. Apparemment, le réalisateur persiste et signe sans porter un regard critique sur ce qu'il avait pu commettre auparavant. Vous vous en doutez, on ne change pas une équipe qui gagne (ou perd, c'est selon) et nous voici avec un second ...[Lire la suite]
Au cinéma, les crocodiles sont un peu dans le même cas de figure que les requins. Il existe pléthore d'étrons les concernant et, disproportionnellement, très peu de productions capables de se démarquer, à tout le moins proposer un moment distrayant pour les amateurs. Mis à part Primeval, Rogue (Eaux troubles) et Black water, il faut reconnaître que c'est bien peu compte tenu des nanars environnants. En 1999, Lake placid était néanmoins parvenu à créer une petite surprise et, est à ce jour, parmi le quatuor de tête des meilleurs films de crocodiliens. Au vu de son succès somme toute honorable, il paraissait inévitable que ce joli potentiel soit exploité pour des direct-to-video à l'intérêt très discutable.
Prêt pour l'instant bronzette ?
Il aura donc fallu attendre sept ans pour voir arriver une sui...[Lire la suite]
Alors que l'humanité a subi une guerre nucléaire, elle s'est exilée sur Titan, le satellite de Saturne. Sur Terre, Jack Harper et sa compagne Victoria surveillent l'étendue des dégâts en espérant un jour prochain pouvoir rejoindre les leurs sur Titan...
Pour son premier long-métrage, Joseph Kosinski s'était attelé à la suite de Tron, rien que ça. Bien que les critiques l'aient décrié pour on ne sait trop quelle raison (comme d'habitude), il en ressortait une séquelle parvenant à faire la jonction avec le premier opus et les trois décennies qui les séparaient. Accompagné d'une bande-son hypnotique, le résultat s'avérait léché et intelligent dans les propos avancés, notamment sur la déliquescence de notre société et sa déshumanisation. Aussi, le nouveau projet du réalisateur a de quoi de susciter la plus vive des curiosités.
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