"Nightmare in a Damaged Brain" est un film que je voulais depuis un sacré moment.J'ai eu la chance de me procurer (illegalement) la version totalement integrale originale (en anglais) qui desormais n'existe seulement que sur la vieille VHS americaine et française.Ben me voilà deçu. Le film est assez chiant car il se concentre trop sur C.J ,le gamin farçeur,donc pendant que ça s'interesse à lui ,c'est pas passionant.C'est dommage car avec les atouts qu'a le film (les meurtres hypers réalistes extremement osés pour l'époque,un tueur des plus terrifiants qui a une psychologie interesante...) ,le film aurait pu être un chef d'oeuvre .Car il avait un sacré potentiel au départ.Sinon le film possède vraiment malsaine (les flash back rapides qu'a le cinglé sont des plus inquietants) .Le dernier quart-d'heure est quand à lui exemplaire et des plus stressants (j'ai vraiment eu peur pour le gamin) .La scène finale fait aussi froid dans le dos .Pour ce qui est des meurtres,il y en a peu et c'est très dommage (y en a deux où on voit rien) car j'ai rarement vu un réalisme aussi époustouflant.Le tueur fout vraiment les jetons (surtout lors de l'egorgement de la fille,après lorsqu'elle est à terre,il l'achève en lui enfonçant son couteau lentement à plusieurs reprises tout en serrant les dents de plaisir .)La musique qui accompagne le film est à la fois belle et sinistre qui mais vraiment mal à l'aise à certains moments .Mais voilà,ça empêche pas le film d'être très moyen ,car un peu plus de la moitié du film ne s'interesse pas trop au tueur,mais quand ça s'interesse au tueur ,c'est pas loin du chef-d'oeuvre surtout grâce à l'interpretation de l'acteur jouant ce dernier,on croirait voir un véritable dingue.
Pour ce qui est de la revelation finale revelant le pourquoi du comment de la folie du tueur est hallucinante et vraiment violente et horrible. A l'epoque si la sequence était dans son integralité dans les salles de cinema,je n'imagine pas le choc et l'horreur que ça a dû provoquer aux spectateurs tant à l'époque où est sorti le film,cette sequence,c'était du jamais vu. La sequence est d'une barbarie rare et gore qui choque encore aujourd'hui grâce au réalisme époustouflants des effets gores (la première fois que j'ai vu la sequence j'étais completement abasourdi).Mais helas ça ne rattrape pas le film qui se revèle des plus décevants ,mais qui merite qu'on le regarde au moins une ou deux fois dans sa vie...en version totalement integrale ,car la version censurée par exemple du dvd anglais ,est beaucoup moins choc et est coupée de gros plans gores.
A mon grand malheur j'ai du me concoctez la version cut de Neo Publishing mais étant donné que je voulais voir ce film depuis longtemps , j'ai tout de même insérez le DVD dans le lecteur . Et que dire ? Cauchemars à Daytona Beach est un parfait croisé entre Maniac et Halloween tout en gardant un style particulier . Le tout reste très malsain , les cinq premières minutes s'avèrent extrêmements angoissantes , on y voit le tueur s'attaquer à un enfant ce qui est très rare dans un film d'horreur , et le revirement final a de quoi secouer . Malgrès tout à signaler quelques petites longueurs et un côté psychologique peut-être un peu trop présent bien que très réussis n'empêche pas Cauchemars à Daytona Beach d'être une réussite complète et un film au final bel et bien sous-estimé dans le petit monde du cinéma d'horreur .
Finalement, j'ai vu le film. Depuis des années j'espérait pouvoir mettre la main dessus, depuis l'âge de 14 ans au moins. Ayant découvert ce film dans la compilation «Ça fait peur» aka «Terror on Tape» (1983), les extraits me semblaient flippant et je croyais que c'était le top des films de slasher. J'ai mis beaucoup de temps à le trouver, pour enfin pouvoir le regarder au complet, outre les scènes gore que j'ai pu voir avec joie. En fin de compte, ce film de psychokiller qui semble si maudit m'a un peu déçu ; j'ai pu le voir dans ça version intégrale mais sans grande satisfaction. Le côté psychiatrique est plutôt convainquant, mais c'est ce qui occupe trop la majeure partie du film. Quand je m'attendais à voir du slasher gore grand-guignolesque et déjanté, je n'ai vu qu'une fin de carnage bonne mais trop brève style «Halloween».
Mauvais! j'ai du le voir en édition censuré mais ce n'est pas une excuse! A part la scène de la tête coupé sur le lit tout est à jeter! Une histoire chiante , lente et ronflante qui finie sur un rebondissement sans importance, à éviter...
Un film que j'ai regardé plusieurs fois pour me faire un avis. Les 5 premières du minutes du film, je me dis chouette, du sang, un dingue dans un HP. Mais après, plus rien, non encore un film où on va devoir patienter 45 minutes avant de voir le tueur faire son oeuvre. Et en fait non, Tatum le Fou n'attend pas pour tuer. Plusieurs phases dans ce film : rythmé par jour de semaine et en deux histoire parallèles. D'un côté, Tatum qui tue et tue encore. De l'autre, une famille qui vit une vie de famille agité mais à mille lieu d'un film d'horreur. Le jeune garçon de la famille est tordant, la scène vers le milieu du film est troublante : un tueur qui s'attaque à un enfant ( rarement vu à l'écran ). Par contre, il y a comme même quelques longueurs vers la fin. Slasher avec des images chocs, du sang, et un tueur bien dérangé. Faites attention une version DVD avec des scènes coupés circule.
Franchement, je n'ai pas trouvé ce film très captivant.
Il n'est pas assez gore et trop lent.
Je n'ai pas eu peur, la musique m'a plutôt fait rire,
une sorte de flûte jouant faux...
Après coup, j'ai du voir la version censurée : je n'ai pas vu la scène de la décapitation...
Dans notre série des films censurés, Cauchemards à Daytona Beach (1981) occupe selon moi une très belle place. Si certains de ces films « scandale » vieillissent mal par comparaison avec nos actuels films d’horreur celui-ci a le mérite de garder une atmosphère unique et captivante. Après une entrée en matière lente et une trame narrative déroutante, le réalisateur Romano Scavolini prend patiemment son temps pour installer ses personnages bien sympathiques et dont on attend avec fébrilité le moment où ils vont se retrouver face à face avec le schizophrène meurtrier. C’est que le scénario est complexe car il s’attarde sur deux histoires parallèles dont une se focalise sur Tatum le fou et l’autre sur une famille sans histoires composée d’une mère et de ses trois enfants. Le premier, hanté par des cauchemars d’enfance et remis en liberté pour une raison inconnue, ne tarde pas à replonger dans le meurtre crapuleux. Quant à Susan, elle se retrouve également pour une raison inconnue (sauf à la fin) seule pour élever ses trois enfants dont le garçon semble présenter quelques graves troubles psychiatriques. Une des scènes les plus dérangeantes est celle où ce jeune enfant rentre chez lui blessé gravement au ventre. Sans dévoiler le film cette scène est paradoxalement perturbante. Les destins de ces personnages s’intercroisent dans un final de toute beauté et avec rebondissement surprenant.
Les critiques sont très diverses mais la qualité du film ne laisse personne indifférent. Certains y voient une pâle copie d’Halloween, de Blow Up ou encore de Maniac. Très franchement les comparaisons sont toutes relatives et le film se débrouille bien tout seul pour nous emmener dans des émotions variées et dérangeantes. Scavolini n’a pas fait une grande carrière loin de là et ses acteurs sont tous de parfaits inconnus et c’est tant mieux. Moins connu que ses illustres prédécesseurs, Nightmare est un slasher suggéré gore avec une tension très forte, au scénario riche et sous-estimé à mon sens. Enfin, je suis de l’avis général car la version DVD offerte par Neo Publishing est franchement amputée de la plus belle scène gore des années 80. Scandaleux ! Heureusement j’ai pu la visionner sur Youtube mais bon… c’est dommage !
Je suis 100 % d'accord avec toi. Malheureusement je l'ai vu trop tard. Comme je le disais dans mon premier message, je n'avais plus vu le film depuis longtemps et j'ai eu l'occasion de la trouver en DVD pour pas cher. Malhereusement c'est la version censurée de NEO PUBLISHING. En visionnant le film, mes souvenirs sont revenus et .... qu'est ce que la scène de la décapitation de la mère est devenue, bordel ! Je me rappelle quand, ado, j'ai vu ce film assez terrifiant, lorsque Tatum gosse entre dans la chambre de ses parents occupés dans une scène un peu sado-maso et à l'aide d'une hache tranche la tête de sa mère, que l'on voit voler en l'air, puis qu'elle gicle des litres de sang par son cou avant de s'écrouler ...... où est cette scène ????? C'est la plus gore du film. Je ne pensais pas que chez NEO PUBLISHING ils "nettoyaient" les films de la sorte, surtout en regard de leur catalogue qui n'est vraiment pas mal ( dont une collection Fulci géniale )... qu'on-t'il fait ici ? Reste qu'après avoir revu le film, je reste sur mon premier avis, c'est malsain, lent effectivement et franchement, il y a mieux. J'avoue néanmoins que les dernières minutes du film sont flippantes.
Ambiance nauséabonde, thématique subversive au possible, bande-son psychédélique et séquences gore parmi les plus choquantes et explicites jamais filmées dans le genre. Cauchemars à Daytona Beach s'est forgé dès sa sortie une réputation d'œuvre dérangeante et jusqu'au-boutiste, tant et si bien que le réalisateur lui-même, jugeant être allé trop loin dans la violence graphique – des trucages conçus par Ed French, d'un monstrueux réalisme –, effectua d'importantes coupes et détruisit les sections de pellicule contenant les plans les plus extrêmes de la bande. Il faut ainsi se rabattre sur les anciennes édition vidéo afin de pouvoir découvrir cette perle de morbidité et de gore hardcore dans son intégralité. À ranger aux côtés de Maniac, un bâtard de film d'horreur trash et de drame psychologique très intense, étayé par l'impressionnante composition de Baird Stafford, tout simplement exceptionnel dans son rôle de serial killer amnésique. Malsain et marquant.
George Tatum est un schizophrène hanté par des cauchemars que l’on imagine aisément qu’ils ont été vécus. Libéré de l’hôpital psychiatrique dans lequel il était interné, il va fuir vers la Floride et parsemer son voyage de meurtres aussi horribles que graphiques. Enfin arrivé à bon port, il se met roder autour de la maison de la famille Temper... C’est Bred Stafford qui joue George Tatum, est le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est habité par son rôle: suant, tremblant, il trimballe sa silhouette décharnée par l’effet conjugué des psychotropes et de la maladie mentale avec une conviction véritablement effrayante. La réalisation de Romano Scavolini elle aussi est particulièment soignée et inspirée, même s’il a une fâcheuse tendance à abuser du sursaut accessoire et superficiel (Autant dire l’ordinaire des productions de l’époque moins ambitieuses et aboutie que la sienne) qui à tendance à sortir le spectateur de l’ambiance lourde et malsaine souhaite entretenir. Mais ce qui fait que Cauchemars à Daytona Beach fait encore froid dans le dos, c’est l’illustration de l’enfance morbide et cruelle qu’en donne le réalisateur. En effet, le personnage de C.J., l’un des trois enfants de la famille Temper, est détestable, ce que soulignent des scènes d’expositions nous révélant son attirance pour un humour pour le moins douteux et dérangeant. Jamais Scavolini ne se démarquera de cette ligne, maintenant C.J. loin des canons du monde de l’enfance. Et l’on suit cette chère tête blonde abuser les adultes avec une gène d’autant plus grande que rien ne viendra jamais justifier cette attitude. Croyez moi, rarement l’enfance malfaisante n’aura été mise en scène d’une manière aussi impartiale que dans Cauchemars à Daytona Beach. Et ça, c’est un sujet tellement tabou qu’à lui seul il justifie que vous vous jetiez sur ce (très bon) film…