Avec ce troisième volet, on change de décor et d'endroit mais on préserve le style de la saga. Ce volet est tout de même moins gore. Malgré une autre image de la torture véhiculée qui est tout aussi dérangée, le film est moins osé sur le plan visuel.
L'histoire commence comme les autres volets de la saga, un groupe de jeunes qui veut passer du bon temps en cherchant du sexe, sauf qu'ici c'est sous les airs de Las Vegas. Le film est peut être mieux fait au niveau de l'enchainement de ses scènes. Quelques petites scènes de tortures au milieu en attendant, avant que cela parte en live.
La première scène de torture est la plus gore. Les autres qui suivront seront moins alléchantes en matière de sang. Toutefois, le film garde un peu de son sadisme à jouer avec les victimes. Dans cet opus, la torture est montrée comme un spectacle. La scène théâtrale entre les deux amis (le marié et le témoin) en est l'exemple car elle est mise en scène.
Après cette scène, le film s'ouvre plus où chacun est la victime de l'autre.
La toute dernière scène du film est pas mal et fera penser à la dernière scène de « La dernière maison sur la gauche ».
Hostel 3 est donc un bon film qui reste assez dérangé mais se montre moins choquant et moins gore.
Pas du tout convaincu par l'ensemble du film, deçu car j'ai nourri un petit espoir en lisant certains commentaires précédents.
Interpretation limitée et scénario totalement téléphoné, voilà ce que nous réserve ce nouvel opus d'une franchise en désuétude.
on s'ennuie beaucoup et on est trés peu surpris par le fil de l'histoire... le direct to DVD est amplement limité au regard du failble niveau des effets spéciaux et de la qualité de la réalisation?
Conclusion : peu d'action et trés peu de gore reussi, on baille souvent !
Ce film est beaucoup mieux que ses prédécesseurs. On s'ennuie beaucoup moins que devant les deux premiers, on ne s'ennuie même pas du tout en fait. Déjà, même si c'est toujours un peu long à démarrer, ça l'est moins que pour les deux premiers. On a de bons acteurs, un bon scénario, et des bonnes scènes de tortures. Dans ce troisième volet, on découvre une nouvelle facette du club des chasseurs, et moi, j'aime bien. Ici, on a également un côté "survival".
Autant sur le premier les persos était basique, mais le film devenait bon au fur et à mesure, le second lui, hé bien au moins y avait plein de joliiiies filles ! Mais la, sur ce troisième opus... presque chiant d'arriver jusqu'au bout, galerie de personnages bouffons, effets gore plus suggérés que montrés (un comble pour un hostel). Le film n'innove en rien la saga, tout est plat et casse les oreilles (ça fait que gueuler au point qu'on baisse le son pour pas passer pour un taré avec ses voisins... ) ce qui ne donne pas hâte pour un 4 ème épisode si épisode il y a.
Disons que... le premier était plutôt bien, c'était du jamais vu encore. Le second passe encore... Mais le troisième... Les scénaristes ont perdu la main... Même si on ne s'ennuie pas cela manque d'originalité. Bien réalisé mais pas très développé.... En espèrant que le quatrième sera de meilleure augure.
Allez ça commence dès les premières minutes on a droit au baiser enflammé d'un faux beau gosse au menton carré sortie d'un soap pour adulescente avec une poufiasse siliconné le tout sur la terrasse d'une bicoque aussi dénué d'intérêt que les protagonistes. Mais bon continuons. Voici donc qu'arrive en fanfare un beau gosse supplémentaires, mais celui ci en modèle pseudo classe, un brin cynique.
Vous l'aurez compris, tout cela sent le réchauffé, bien conventionnel, voir consensuel. Je dois bien avouer que je m'attendais à un renversement de situation assez rapide mais l'histoire tarde et tarde encore a faire son apparition comme si le réalisateur repoussait inlassablement l'instant où le film passerait dans l'horreur. Après une trentaine de minutes d'attente le film commence. Bien.
Les minutes d'oeuvre (ou plutôt du produit) eurent beau défiler, jamais je n'entraperçu la moindre âme ni même la moindre personnalité dans un film si fade ! Les scènes de torture sont dénuée de toute ambition et de la barbarie que l'on eut pu attendre d'un tel long métrage. Rien. La vacuité en numérique.
Hum par ou commencer? Une affiche qui en jette... bien moins glauque que ses deux "soeurs" certes mais tout laissait présager le style et le gore des deux premiers exellents opus. Au lieu de ça, tu te tapes une heure de film pour avoir vu 4 gouttes de sang dont une appartient à un misérable cafard! Depuis quand dans Hostel on fait des scéances de torture dans des salles aseptisées et surtout qu'on ne voit qu'a peine? Seule la fin vaut la peine d'y jeter un oeil où enfin il y a un peu plus de rouge...
Hostel part 3: Ou comment louer une comédie pour enfants...
Pas vraiment utile de paraphraser la brillante analyse du Geoff, notre inestimable membre du staff qui illumine nos esprits à chacune de ses apparitions lettrées, tant son opinion reflète la mienne. D'accord sur la bonne surprise que constitue cette séquelle, la petite déception du manque de gore, l'excellence des interprètes, et le fait qu'on aurait vraiment aimé en savoir plus sur cette société secrète.
Je rajouterais que j'aurais également apprécié faire plus connaissance (enfin, de loin!) avec l'organisation globale des ces fournisseurs de chair fraîche. Autant la société secrète présentée qui s'extasie devant les meurtres sanglants titille la curiosité, autant les pistes déjà lancées, tout aussi intrigantes et prometteuses amorcées dans le 2e opus sur ceux qui fournissent les victimes, sont totalement oubliées. Dommage, vraiment dommage!
Il est vrai également que le film, bien dégueu quand même, est moins gore que ses prédécesseurs. Mais la mise en scène est d'une telle qualité dans la gestion des ambiances, que finalement elle parvient à largement suggérer ce qu'on ne voit pas assez, et à susciter autant l'effroi et le dégoût.
Vu le talent du réalisateur et de ceux qui l'ont entouré, je me mets à rêver de ce qu'il aurait fait avec le même budget que les deux premiers films. Mais peut-être est-ce aussi la restriction budgétaire qui l'a rendu aussi inventif dans sa mise en scène. Alors...
Quoi qu'il en soit, j'attends avec impatience un Hostel 4, s'il est aussi soigné que celui-ci. En espérant juste qu'il ne se contentera pas d'esquisser des idées, de n'être qu'une histoire qui se suffit à elle-même, mais qu'il présentera un vrai complément, une vraie continuité des oeuvres précédentes....
Film assez flippant dans son genre, hostel 3 est moins bien que les deux premiers mais il faut reconnaitre qu'il ne manque pas de style. Un 3eme volet -16 ans avec avertissement, génial mas moi je ne le trouve pas gore et pas terrible du tout comparé à "the human centipede" et "saw 3", bref. J'ai quand même apprécié ce film.
Après deux épisodes réjouissants et ayant marqué le genre torture-porn, ce troisième chapitre sortant un peu de nulle part, nous arrive tout droit en DTV, cela à priori n'augurant pas forcèment que du bon.
Déjà Eli Roth n'est plus à la réalisation, se contentant d'être producteur, et cela s'en fait ressentir mais pas seulement à ce niveau là.
Les lieux choisis n'ont plus rien à voir, c'est clinquant, lumineux, et par conséquent l'image et l'ambiance en prennent un sérieux coup.
Ici plus d'ambiance malsaine et glauque, et le film pour ça n'a plus rien d'Hostel dans le fond.
Car c'est bien pour cette ambiance que les deux premiers étaient en outre réussis.
La réalisation sans être exceptionnelle reste correcte, tout comme des acteurs convenables à ce type de production.
Mais on peut se poser la question de savoir si cette séquelle était nécessaire et la réponse est malheureusement sans appel, car à part l'appellation Hostel et Eli Roth en producteur, le film n'a dans le fond plus rien à voir avec ses précédents, tant il ne s'en dégage plus rien d'accrocheur.
Bref, Hostel reste sur la forme un divertissment honnête en remettant en scène cette organisation de chasseurs d'élite, mais sur le fond ne représente qu'une suite comme tant d'autres, sans grande saveur, et surtout s'éloignant de l'original.