Les scènes de meurtres sont bien sympa, le reste du film est mineur. Ca n'en reste pas moins très agréable à suivre. Après la coréalisation sur des westerns, Argento trouve son style de film. Il va ensuite continuer à explorer ce genre qu'on aime tant, le Giallo, pour en écrire ses lettres de noblesse.
Avec cette première réalisation, Argento fonde les bases du giallo pur jus, y intégrant certaines des caractéristiques principales du genre (tueur ganté, concept du « whodunit », intrigue policière urbaine, mémoire visuelle et atmosphère baroque). Si le film paraît à l'heure actuelle un peu dépassé dans son ensemble, il demeure une pièce incontournable du thriller à l'italienne et une œuvre-clé de l'auteur de Suspiria qui, nous en sommes bien conscients, se surpassera par la suite.
Dario argento,premier film ,premiere reussite !
Un giallo très inteligent ,la revelation du tueur ma encore troué le cul (profondo rosso y compris),les acteurs sont parfaits.
Les meurtres ,je suis legerement deçu ,en effet ,je m'attendais a un peu plus violent mais bon ca saigne quand même.
"l'uccello dalle piume di cristallo " est un excelent giallo ,giallo ,un genre dont je suis completement accro en ce moment .
Voilà un très bon thriller italien avec pour thème central la mémoire, et toute l'intrigue de se focaliser sur ce que le témoin d'un crime a imprimé dans sa mémoire consciemment et inconsciemment. Remarquablement écrit, le scenario se dévoile progressivement en entretenant un suspense prenant. Mention également à l'athmosphère sombre qui flirte même avec le poisseux. Redoutablement efficace.
Un jeune écrivain Américain dénommé Sam Delmas est en voyage à Rome pour ce changer les idées. Lors d’une promenade, il est témoin d’un crime où une jeune femme est entrain de ce faire tuer. Par chance, Sam réussi à détourner l’attention du tueur et la fille s’en sort seulement qu’avec de petite blessure. Sam, trop curieux, prendra par à cette enquête sur une série de meurtre inexpliqué qui dure depuis déjà trop longtemps dans cette ville. Dario Argento, réalisateur culte Italien très connut dans le genre, signe ici son premier film. Argento frappe très fort pour son premier métrage et il nous impose déjà son style unique qui le suivra tout au long de sa carrière. Un génie à en devenir, il réalisera par la suite deux autres giallo dont The Cat O’ Nine Tails et Four Fly On Grey Velvet. Ses trois premiers films sont d’ailleurs considérés comme étant un sorte de trilogie d’animaux. Pour en revenir à L'Oiseau au Plumage de Cristal, le film est tellement maîtrisé que c’est dure à croire qu’il s’agit bien de son premier véritable film. On notera un jeux d’acteur quelque fois misérable mais ce n’est pas nouveaux dans un film de Dario Argento. La music d’Ennio Morricone est bonne mais il ne s’agit pas de sa meilleur composition. Le scénario est bien ficelé jusqu’à la fin, l’enquête est plaisante à suivre jusqu’au double twist final très inattendu. Le DVD de Zone 2 comprend un entretien avec le réalisateur et Argento sait quand même très bien parler le français. Bref, un très bon giallo signé par un des plus grand maître du genre à voir pour absolument compléter le visionnage de la magnifique filmographie de Dario Argento. 8.5/10
En 1970 débarque le premier film de Dario argento et quel film, une lecon de cinema. Sous une musique signée Ennio Morricone, on assiste impuissant au meurtre sanglant de plusieurs jeunes femmes, a la tentative d'assassinat perpetrée sur Sam Dalmas... La scène ou une jeune femme rentre chez elle, se couche, se fume une cigarette alors que la musique ne fait que retentir plus fort jusqu'a l'arrivée de l'assassin est tout simplement énorme et glaciale, un peu comme lorsque l'assassin éssaye de tuer Julia, l'amie de Sam. Les acteurs, bien qu'il ne soit pas des plus convaicants, s'en sortent néanmoins avec les honneurs. Mention Special au peintre fou qui élève des chats pour les mangés. Le scénario passe très bien et laisse le champ libre a quelques rebondissements fort appréciables. L'oiseau au plumage de cristal posera les bases du Giallo made in Argento. Du grand cinéma, une belle entrée de la part d'Argento.
Un giallo reussi,normal de la part d'Argento......
tres bon scenario,jeu des acteurs et superbe musique,un chef d'oeuvre le premier d'une longue serie....
Pour son premier film en tant que réalisateur, Dario Argento réussit ce qu'il convient d'apeller un chef-d'oeuvre, et révolutionna par la même occasion le polar transalpin jusqu'àlors incarné par Mario Bava ("Six femmes pour l'assassin", "L'homme qui en savait trop"...)
Et déjà, Dario Argento commence à affirmer ce style si particulier qui sera sa marque de fabrique, du moins durant sa période faste.
On sent déjà cette fascination pour les belles femmes à l'attitude légère; l'architecture et les décors baroques; l'art avec cette fameuse toile pour le moins étrange qui semble sortir d'un esprit malade, la visite de la boutique de porcelaine; un héros écrivain....
Là aussi, il fait preuve d'une très bonne maîtrise du Scope et de l'éclairage, bien que l'on soit encore loin de l'esprit singulier de "Suspiria" ou même "Ténèbres" avec ses travellings saisissants.
Néanmoins, certains passages sont extrêment bien huilés, notamment ceux où Argento utilise les retours en arrière, les arrêts sur image et nous rend totalement impuissant face au meurtre d'une jeune femme dans le musée.
De plus, "L'oiseau au pluamge de crystal" bénéficie d'une bande originale divinement belle, composée par le grand Ennio Morriconne, à la fois étrange et onirique avec ses petites voix de femmes qui s'en dégage.
Sensible à la mise en image de son film, Argento n'en délaisse pas moins l'envergure de son scénario, qui contient son lot de rebondissements, de suspense, d'ambiguité et fait preuve d'un humour typiquement Italien en tournant en dérision quelques personnages de son film: l'antiquaire qui est un homosexuel extravagant (et qui se permet de critiquer les penchants féminins de son employée), le proxénète bègue, le peintre fou qui élève des chats pour les manger....
A la fois personnel et divertissement populaire (ce qui se confirmera par la suite avec l'explosion du genre, prenant même des tournures érotiques), ce premier long-métrage demeure un vraie réussite et prescrit Argento comme un cinéaste à suivre.
Le premier film d'Argento est réussi, on peut le dire, et il pose les bases de l'univers du grand Dario. Un tueur inquiétant, filmé de manière bien plus effrayante que Michael Myers dans Halloween à mon avis, et des meurtres où la suggestion marche à merveille (on voit souvent les gouttes de sans s'écouler sans voir le meurtre directement). L'enquête n'est pas toujours passionante, mais elle a le mérite d'être cohérente et de faire planer le suspense jusqu'à la fin du film: qui est le tueur? Mais il y a quelques défauts, comme des dialogues filmés assez platement. L'atmosphère "argentienne" ne semble prendre vraiment forme que lors des séquences de meurtre, mais il serait stupide de résumer Argento à ça. Un premier film réussi donc, même s'il n'est pas parfait, à voir.