Il est indéniable de dire que dans chaque film japonais, il y a toujours cette petite touche originale qui laissera un vent de fraîcheur et une certaine satisfaction au spectateur.
Pour « The Host », je serai moins indulgent ! Certes, le film commence assez bien je dois dire mais au fil des minutes, le film plonge dans une espèce de paranoïa et nous éloigne du sujet précis : le film de monstre. Oui, on a compris que les être humais sont les véritables monstres du film mais bon, ça on l’a déjà vu à maintes et maintes reprises ! Je ne vous ferai même pas l’insulte de vous les citer.
Un peu de nouveauté bon sang ! Certes, il y a des passages qui donnent envie de sourire mais est-ce bien cela qu’on est venu chercher ici ? Laissez-moi y répondre : non, pas du tout.
Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : un film de ce genre a besoin de quelques touches d’humour pour contrebalancer les effets de stress des personnages. Mais quand c’est à chaque plan, désolé mais pour moi ça me saoule.
Il y a bien ce message écologique qui entoure tout le film et qui ma foi reste une bonne idée mais c’est bien trop peu approfondi et traité en surface que pour y prêter une véritable attention.
Venons-en aux acteurs : ben oui, ce sont des Japonais et on comprend pourquoi les Ricains veulent remaker tous les Japoniaiseries qui ont un tant soit peu de succès : difficile voire impossible de s’identifier à pareille culture ! Attention, je ne dis pas qu’ils sont inférieures à nous (ce qui est serait une gageure !) mais leur mode de vie, leurs rites et encore d’autres choses qui nous passent au dessus de la tête ne nous permettent pas de nous identifier à eux.
Je trouve dommage que certains personnages (pour ne pas dire tous) surjouent car ça devient vite énervant. Au point même de se demander si entre chaque prise, ils n’ont pas fumé de l’opium ou autre produits illicites. A moins qu’ils n’aient mangé du mauvais riz cantonnais.
Du positif, il y en a quand même : visuellement et techniquement, le film est abouti !
Les cadrages sont judicieux, les effets du monstre sont utilisés avec parcimonie (à l’opposé de ce que vont faire les fils de l’oncle Sam, j’en suis sûr) et se veulent assez réalistes.
En guise de conclusion, je dirais que ce film est à voir une fois pour s’en faire une idée mais qu’il ne me laissera pas un souvenir impérissable !
Bon l'histoire est bien OK,le monstre est bien imaginé OK,le message est bien OK et le coté anti-heros est bien OK.Mais franchement niveau effets spéciaux c'est lamentable (surtout quand la bête brule, on a l'impression de voir une vidéo de Playstation 1) surtout que moi les effets spéciaux,bon ou mauvais ça ne me gène pas mais là de la part de profesionnels en plus (les même de King Kong), j'ai trouvé ça pas terrible pour un film de monstre.Autres mauvais point;la musique, les film asiatiques on un don pour la musique mais pas là...
Pas grave,il y a pire, mais dans le style je préfére Gozilla.
"Le meilleur film de monstre depuis Alien" (Studio), "Un film fantastique dans tous les sens du terme" (L'Express), "Un éblouissement" (Les Inrockuptibles), "Un vrai bonheur!" (L'Ecran Fantastique)... Ah bon??? On n'a pas du voir le même film, car si ce film est bourré de qualités, je ne suis pas certains qu'il mérite des éloges aussi enflammées... En fin, s'ils ont pris un pied total, je suis content pour eux, c'est déjà ça! Après avoir lu partout des critiques dithyrambiques, je m'attendais évidemment à quelque chose d'exceptionnel, vraiment hors-normes, donc forçément, quand on attend beaucoup, on a la dent un peu plus dure... Ce film n'est pas mauvais, c'est même un très bon film, mais à mon avis très inégal... Si les acteurs principaux sont relativement bons et attachants, certains seconds rôles sont assez lourdeaux, et Zdifient un peu le film. L'intrigue a régulièrement des pics d'intérêts, d'imagination foisonnante, mais est tout aussi régulièrement contrebalancée par des séquences d'intérêt très relatif, voire d'un certain ridicule... En fait, on a droit à une alternance assez déroutante de scènes chargées d'émotions, et d'autres franchement débiles! Le monstre a une bonne tête, je ne l'inviterais pas à diner chez moi, mais il est bien sympathique, et certaines séquences d'action sont de pures merveilles. Un fait assez étonnant, le film ne ménage pas ses personnages, mais vraiment pas... Ne vous attachez pas trop, ou vous allez nous couver une dépression... Bref un bon film de monstre, à mon avis sur-estimé, mais qui outre le fait d'être un bon divertissement, se permet en plus d'être souvent intelligent! Ce qui ne fera de mal à personne...
Un film de monstre coréen au potentiel indéniable, tant au niveau de sa fameuse créature que de l'humour employé et des personnages... Malheureusement, passé l'effet de surprise, le film commence à devenir long et même parfois ennuyeux, opérant alors un décalage avec le rythme soutenu du début. De plus, le suspense se révèle trop convenu, de même que la fin, guère originale... Reste une créature bien réalisée, aux mouvements très réalistes ! On est cependant bien loin du chef-d'oeuvre espéré...
Le début est prometteur, les images sont superbes, l humour est présent et la première attaque du monstre est superbement amenée mais que s est-il passé après ??? La suite est longue, les moments mélodramatiques laissent de marbre les personnages sont étant superficiels et l humour est devenu lourdingue. C est vraiment incroyable de la part du réalisateur du fantastique Memories of Murder! Alors malgré ses qualités esthétiques incontestables (le monstre est la seule réussite du film), ce film est une énorme déception!
Il est amusant de voir que ce véritable chef d'oeuvre du cinéma moderne coréen n'a pas été accueillit à sa juste valeur par le spectateur moyen français. Tous, semble t-il, s'attendaient à voir un film de monstre, blockbusterisé comme sait faire Hollywood, du fait d'une bande-annonce honteuse, ne reflétant en RIEN l'atmosphère et le but même du film et de son cinéaste. En revanche une chose est discutable, Bong Joon-Oh tapant peut-être un peu trop fort sur les américains, responsables d'à peu près toutes les misères des coréens. Soit, c'est une vision, mais respectons la puisque The Host est avant tout un brillant film de genre, saupoudré d'un zeste de fable noire écologique, mélodramatique à ses heures perdues et mis en scène comme un bon thriller dark. De ce fait, Bong Joon-Oh invente un genre puisque aucun film n'avait autant mêlé les genres. En résulte alors une des plus grandes réussites de l'année, admirablement interprétée par un quatuor redoutable, épaulé par l'espoir Ko Ah-Seong qui illumine chaque scène de son courage.
The Host est un film déjanté qui ne plaira pas à tout le monde... Justement parceque déjanté, il l'est peut être un peu trop. Ou pas assez, c'est selon. C'est tout le problème dans ce film pourtant sympatoche : ou Mr Bong a-t-il voulu en venir dans son message ? Oscillant sans-cesse entre critique écologique, film d'action archi-conventionnel et humour décalé, le métrage embarque le spectateur dans une histoire à la fois loufoque, dénonciatrice mais déjà vue. Vous êtes perdu ? Moi aussi.
Jolie surprise que ce The Host. Réalisé par Bong Joon-Ho, à qui l'on devait le formidable Memories of Murder trois ans auparavant, ce détonnant amalgame de SF, de survival, de comédie et de satire politico-sociale a le mérite de ne ressembler à nul autre film bien précis. Un authentique petit ovni, point sans défauts — la dernière demi-heure manque considérablement de rythme, les CGI relatifs au monstre semblent tout droit sortis d'un téléfilm des années 90 et Song Kang-Ho cabotine parfois un peu trop —, mais ingénieux en diable, extrêmement bien filmé et photographié, haletant et spectaculaire lorsqu'il le faut, puis drôle et émouvant à dose savamment ménagée. En prime, Bong nous gratifie une fois encore d'un succulent défilé de loosers lorsqu'il dépeint sa charmante petite famille, alors pourquoi bouder son plaisir ?
Ce film est pour moi un vrai ovni difficilement notable. Si le concept de l'affiche laisse présager que l'on a affaire à un film de monstre (marketing oblige), on en est en fait bien loin. Malgré ses apparitions assez nombreuses, la bébête n'est en fait qu'un prétexte permettant une mise en scène socio dramatique sur la relation père - fille. A cent lieues de Godzilla donc.
Le problème, pour moi, est qu'à force de cumuler les genres tels que film de monstre, comédie etc...ben on se retrouve un peu sur le cul car on sait pas trop quoi penser. C'est un film de monstre, oui mais pas seulement. C'est une comédie, oui mais pas tout le temps...comment vas tu ? Bien mais en fait pas trop etc...
Si le film ne manque pas d'atout et est parfois bien inspiré, je trouve qu'il manque en revanche d'unité. S'il y a un réel attrait artistique (rien que pour le concept), ce n'est pas sûr qu'il soit du goût de tous. J'en salue l'effort mais je n'irai pas le voir une seconde fois.