Non mais quelle merde de Tarantino ou on assiste a de jasage entre filles pour la quasi totalitee du film et encore la les dialogues etais d'un ennui des gosses de 6 ans aurais eu meilleures converssation , On y mettanr beaucoup de filles ca a donner la chance a Tarantino de nous montrer son fetichisme du pied feminin car elles sont nombreuses les scenes de pieds en gros plan , Le film commence qu'on en vois deja une paire sur le tableau de bord d'une voiture , Vous remarquerez des scenes de ce fetichisme si cher a tarantino dans ses films en totalitee mais pour faire un bon film ca prends plus que de sexy paires de petons et de jasage entre filles , Le seul qui sauve la mise est Russelle excellent dans son role de psychopathe et la scene du crash que je trouve sublime entk si vous aimer le jasage de filles au contenu debile et que vous etes fetichiste du pied ca devrais vous plaire......un peu !
Houlala !!! Que de blabla me dit ce film là... A part 2-3 scènes plutôt bien torchées, on ne peut pas dire que ça bouge des masses. Entre dialogues creux et heu..; dialogues creux, on s'ennuie ferme.
Tarantino, c'est pas compliqué, je n'ai aimé que "une nuit en enfer". Et après avoir vu "Death proof", j'ai compris : c'est pas Tarantino que j'ai aimé, c'est Rodriguez ! Tout s'explique...
Faudrait juste qu'on me dise un truc : c'est une manie aux Etats Unis de grimper dans la bagnole d'un inconnu à sale gueule rencontré dans un bar miteux ?
Road-movie, style populaire des 70s, revisité par Tarantino. Personnellement, je préfère le film de Rodriguez, son partenaire du projet Grindhouse. Mais celui-ci est aussi bon. Ultime hommage à un film représentatif de son époque « Vanishing Point» (1971), ainsi que d'autres oeuvres à modestes sommes de l'époque. Ici, on retrouve de l'action et beaucoup d'humour, un Kurt Russell hors du commun, de jolies filles furieuses commes des Amazones. Évidemment, ya beaucoup de bla-bla, qui fait très Quentin, mais le film reste amusant. On y retrouve encore Rose McGowan et Tarantino.
Dès qu'il était sorti, je suis allé le voir à toute allure, et j'ai adoré!!
Je peut comprendre que certain n'aime pas, c'est sur que le blabla à longueur de journée c'est chiant quand ne connait pas trop Tarantino.
A voir si vous êtes fan de Tarantino ou de Cinéma,si non, passez votre chemin.
Peu de gens peuvent reprocher à Tarantino de faire des films "cool". Death Proof, en compétition officielle à Cannes (sic!) est la représentation même du film "cool", du film qui joue justement de sa cool attitude pour masquer l'absence pure et parfaite de scénario. Death Proof est un film absolument inadmissible démontrant que si l'on s'appelle Tarantino, les portes s'ouvrent comme par magie même si la pellicule est une ordure. Tarantino est un grand cinéphile fatigué, qui filme les panards, multiplie les références à des cinéastes comme Depalma, Fukasaku, Leone et davantage ici des cinéastes de série B d'exploitation connues uniquement par un petit cercle de cinéphiles passionnés de nanars. Les citations affluent, Tarantino discute ciné comme n'importe quel cinéphile qui discuterait de la coiffure de Pam Grier ou du dernier mauvais film tourné en vidéo de Godard. Death Proof c'est l'apologie du vide, il n'est pas écrit, il n'est fait que de plans impersonnels car toujours en citation. C'est du produit fan service parce que les arrêts sur image rappellent les grandes heures de Fukasaku et du rape and vengeance aux gros nichons, et parce que les murs des bars sont recouverts d'affiches de film. Ici, Tarantino ne vit que parce que d'autres cinéastes sont nés avant lui. Même Kurt Russel n'est pas drôle.
C’est sur, ce film porte la marque de fabrique de Tarantino, qui est passé maître dans l’art de réaliser des films bourrins , excessifs, et complètement débridés. Mais là le gros problème du film réside dans les incessants bavardages totalement inutiles de toutes ces insupportables filles complètement imbues d’elles mêmes, et là c’est franchement lourd. Certes on a droit à un grand numéro d’acteur de Kurt Russe, qui interprète un gros dur aux motivations toutefois complètement floues, à de bonnes doses d’adrénaline lors des cartons spectaculaires. Mais le film reste gâché, et relativement vide
Décevant ce film, très décevant. On sait que Tarantino veut rendre hommage aux films "Grindhouse" (navet de série Z typiquement américains, qui se regarde en voiture. Vous pouvez vous occuper de mademoiselle pendant de longs moments et reprendre le cours du film .... vous n'avez rien manqué de l'inexistante intrigue), mais bon .... il y a hommage et hommage. Il aurait pu laisser la nullité aux vestiaires (comme dans le sublime Kill Bill où il rendait hommage aux films de kung fu en construisant une bonne intrigue). Quelques bonnes scènes (les cascades sont assez réalistes et la scène de la danse dans le bar est très évocatrice). Les dialogues sont trop longs: d'accord les filles doivent jouer des écervelées mais bon ... Kurt Russell est bon mais pas assez exploité. Les filles jouent (trop) bien leur rôles de bêtes pétasses. Parmi elles, mention spéciale quand même à Vanessa Ferlito pour ses moues, son regard et surtout sa superbe danse (avec un petit "bedon" assez réaliste et collant au personnage donc ... parfait !). Il est temps que notre ami Quentin se reprenne car l'écart avec son "frère" Robert Rodriguez ne cesse de grandir. L'élève a dépassé le Maître ... Celui-ci saura-t-il se relever ????
Boulevard de la mort semble cumuler tous les fantasmes de Quentin Tarantino : des personnages féminins forts, le papotage de jeunes femmes, le culte du pied féminin, etc. dans un film qui est une ode à sa (très grande) culture cinéphile. Résultat : un film très, mais alors vraiment très très bavard dans lequel on s'ennuie beaucoup. Pour ma part, j'ai eu l'impression que le film a duré au moins cinq heures pour seulement deux scènes d'action (certes dantesques). Les héroïnes du film, à force de bavardages intempestifs et sans beaucoup d'intérêt, finissent par devenir insupportables et antipathiques au point où on croise les doigts pour que le "bad guy" de service vienne les trucider le plus vite possible.
Le seul point positif (à l'exception des cascades) : Stuntman Mike interprété par le toujours impeccable Kurt Russel. Hélas - genre oblige, je suppose - ce personnage ne préserve pas sa superbe durant tout le métrage.
Pour résumer, Boulevard de la mort est bien du Tarentino, mais du Tarentino lourdingue.
Ce film est long, des dialogues qui n'en finissent pas et même la cascade de fin en devient interminable.Mise a part la scène du face a face en voiture, on dirait un documentaire sur le sujet de discussion de jeunes filles.Tarantino aime les dialogues, mais on est très loin de pulp fiction!! D'ailleurs on y est pas du tout!!!Heureusement il nous montre un Kurt Russell implacable dans le rôle du psycho!
Ce film est une pure bombe beaucoup de gens n'ont pas aimé ce film car c'est un tout autre genre de film à son actif, pour aimer et comprendre ce film il faut avoir connu pas mal de films des années 70 c'est la dessu qu'est basé le film (60 Secondes chrono, Larry le dingue et Mary la garce, point limite zero et bien d'autres)