A lire le synopsis, on ne s'attend à rien de bien passionnant.
Rien ne serait passionnant si la mise en scène n'était pas aussi belle.
Les personnages sont passionnants, le décors purement glauque, ce qui est parfait.
On pouvait s'attendre à une série Z mais finalement, hormis quelques clichés (dont un très Shinning de Kubrick), on se laisse prendre au jeu et on attent la fin avec impatience pour voir ce dénouement, qui est particulièrement sanglant!
Stuart Gordon, responsable de plusieurs séries B assez sympa du genre comme Re-Animator, nous livre un bon épisode de cette série. Ce n'est pas son meilleur film mais ça reste très divertissant dans l'ensemble.
Histoire de sorcière dans une maison délabrée. Rien de bien original si on lit le résumé. Pourtant, le récit tient le spectateur en haleine jusqu'au bout. La progression du scénario est vraiment très bien faite et rien ne laisse présager de la suite des événements à aucun moment. Le fait d'utiliser le système des mondes parallèles ajoute un plus à l'histoire et le "personnage" de rat à tête humaine est vraiment excellent. Très très bon épisode....
Stuart Gordon, à l'entente de ce nom on songe à tout. Au pire comme au meilleur même s'il est incontestable que le bonhomme aime le genre horrifique plus que de raison. Malheureusement, son segment est à ranger plus aux côtés de Robot Jox ou Castle Freak que de Re-animator ou Dagon. L'horreur est pourtant présente, le gore et le sexe également (un peu) mais au final, une fois le générique tombé, on à pas l'impression qu'il s'est passé grand chose! Tout au plus on se rappelle de la plastique de l'actrice principale! L'histoire, bien qu'inspirée de Lovecraft (et Dieu sait comme Gordon connaît le sujet pourtant), est bien trop simpliste et éculée pour convaincre réellement. Certains choix sont ridicules (le rat à visage humain ne terrifie pas vraiment alors que c'est son rôle), l'intrigue est longue à démarrer et jamais on atteint l'intensité de la peur de l'indicible dont Lovecraft est le noble défenseur. Un comble quand on repense à la force visuelle et à l'impact horrifique des films qui s'inspirent des oeuvres du Maître. Ici, rien ne ressort. Dommage. Viennent redorer le blason tout de même une liberté de ton du réalisateur qui se ressent au travers quelques passages du métrage. Notemment une scène immorale à souhait qui finira de plonger le personnage principal aux confints de la folie.
Un film sans scrupules où l'injustice bat son plein! avec le meutre d'un nourisson et le gars condamné a tort alor qu'il a essayer de sauver le bébé. Vraiment diabolique cet episode! genial!
Whaou, on en prend plein la gueule!
Stuart Gordon a vraiment réussi son film faisant un chef d'oeuvre presque parfait.
Sans jouer vraiment sur l'horreur, il nous donne des frissons tout du long du film.
Le personnage principal est attachant et toutes les scènes se situent dans la meme maison ce qui donne un certain huit-clos très angoissant à ce petit chef d'oeuvre.
Le final est gore, noir et terrible ce qui ne fait qu'amplifier la splendeur de cet épisode.Excellent........
Pour moi c'est l'un des meilleur de la s�rie vraiment superbe ambience et super sc�nario et bien sur acteurs vraiment a recommander pour les fans car pour moi je le redit c'est vraiment l'un des meilleur de la s�rie
Si il y avait un réalisateur en qui j avais confiance pour la série des Masters Of Horrror, c était bien Stuart Gordon ! Car le réalisateur est habitué aux budgets serrés et aux conditions de tournage difficiles (les conditions pour tourner un épisode de la série en fait) et quand en plus il se lance -encore!- dans une adaptation de Lovecraft avec son scénariste fétiche Dennis Paoli, ça ne peut donner que du bon! Et c est le cas. La réalisation est très inspirée, l ambiance sombre et maléfique à souhait, certaines scènes sont bien flippantes et malsaines (comme l apparition de la sorcière -dans des conditions un peu spéciales- au personnage principal beurk!). Le suspens et l angoisse vont crescendo jusqu à un final sanglant à couper le souffle. Surement l un des meilleurs épisodes de la première saison !
L'amour fou entre Stuart Gordon et H.P. Lovecraft n'est pas né de la dernière pluie. En effet, le réalisateur obtint la couronne de la consécration avec son Re-Animator, une mauvaise série B comico-Gore ancrée dans son époque et tous les défauts qui la rendent aujourd'hui révolue, vaguement inspiré de l'univers propre à l'écrivain. S'ensuivirent From Beyond, Castle Freak et plus récemment Dagon, de mémoire pas spécialement plus inoubliable. Mettant la main à la pâte de la série Masters of Horror, Gordon a saisi là une belle opportunité et l'a
- presque - tout aussi bien honorée. Basé sur une nouvelle de Lovecraft, Le Cauchemar de la Sorcière se révèle un excellent petit film d'horreur, qui entretient habilement le mystère et distille l'angoisse pour mieux nous gratifier de quelques scènes-chocs mémorables durant sa seconde moitié. L'ensemble se suit avec le plaisir que l'on pouvait éprouver en visionnant cette pléiade de séries B horrifiques depuis il y a une bonne vingtaine d'années jusqu'à mi-parcours de la décennie quatre-vingt-dix: une sensation de plénitude sans prise de tête aucune, un film qui ne marque sans doute guère l'esprit comme d'autres œuvres du genre plus importantes le font, mais qu’on aime à revoir moult fois justement parce qu'il divertit et se regarde à n'importe quelle occasion. Le Cauchemar de la Sorcière nous narre les sombres mésaventures d'un étudiant sans le sou venu crécher dans un hôtel isolé et peu recommandable. Ayant à peine le temps de tomber sous le charme de sa voisine de palier, une femme démunie élevant seule son bébé, il va rapidement être victime d'inquiétantes hallucinations, qui s'avéreront bien vite réelles; un homme-rat carnassier et répugnant - qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler Ratman, joué par le regretté Nelson de la Rosa -, puis une immonde sorcière semblent en effet avoir franchi une dimension qui ne leur appartient pas, selon la théorie métaphysique sur laquelle le jeune étudiant travaille. Malgré une certaine ambition dans le concept de base de son scénario, le film ne sombre jamais dans la prétention et les scènes d'exposition faussement complexes; il nous offre ce que l'on attend du bon pop-corn & horror movie qui se respecte, à savoir de l'angoisse, de la terreur et de l'hémoglobine, le tout filmé comme au bon vieux temps par un Stuart Gordon décidément en pleine forme, en dépit de ses balais. Si une petite dose d'humour noir vient régulièrement pimenter l'ensemble, le ton de l'ambiance n'en demeure pas moins très premier degré, à mille lieues du carnaval grotesque de Re-Animator et ses zombies cul-cul la praline. Réussie sur le plan purement technique (impressionnants travellings inclinés mettant en valeur les extérieurs de l'hôtel, une grosse bâtisse champêtre où se recentre l'action), la réalisation l'est toutefois un peu moins au niveau des éclairages et de la photographie, plutôt ternes et estampillés «téléfilm». Mais voilà qu'on ose faire la fine bouche, alors que Le Cauchemar de la Sorcière s'impose ni plus ni moins comme l'un des épisodes les plus distrayants et jouissifs de Masters of Horror ! Une jolie preuve que ce sont pas obligatoirement les cinéastes dont on en attendait le plus (Dario Argento, Takashi Miike) qui nous offrent toujours le meilleur… Une belle petite surprise.
Lorsque Stuart Gordon, brillant orfèvre du cinéma de genre, adapte son cher Lovecraft, l'on est certain d'assister à un spectacle fort dépaysant et attractif. Cet épisode ne déroge pas à cette règle. Entre onirisme cauchemardesque, érotisme trouble et références cultes (la scène du Necronomicon), Gordon nous régale encore une fois ! Le casting, méconnu, est excellent. Les effets gore sont au rendez-vous, ainsi que l'humour noir (cf les différents personnages). Excepté le rat (imagerie un peu naïve), cet épisode est une belle réussite et démontre tout le talent du réalisateur de Re-Animator.