LOGIN

Identifiant:  Mot de passe:
Inscription - Mot de passe oublié?

LOVE OBJECT

  EN BREF:

Olivier : (9.5/10)

Un film d'une noirceur délectable qui ne vous laissera pas de marbre. Surveillez votre voisin de palier !

 

DERNIERS COMMENTAIRES

 

Complètement con..., par Gory Freddy (Starship Troopers 3)
Mon avis, par rockab (Torture)
Sir, yes sir !!!, par The Kid (Starship Troopers 3)
Western ludique, par The Kid (Geronimo)
Mon avis, par dr west (Next)
réponse a Der Blutharsch, par spawn (South park)
Un must, par ciolbxl (Troll 2)
sensible, par scarecrow (Sixième sens)
Retour au Vietnam, par langanay (Rambo 2 : La Mission)
merde a hong kong, par spawn (Piège à Hong-Kong)
bon petit film sf, horreur, par killer klown (Lifeforce: L’Etoile du Mal)
ahh ouais il vaut le détour!!!!, par killer klown (Deaths of Ian Stone, The)
Mon avis, par dr west (Maison au fond du parc, La)
tragique sur-doué, par lebreihz (Phénomène)
Mon avis, par dr west (Lectures diaboliques)
The picture of Dorian GAY !, par DorianGray (Picture of Dorian Gray, The)
Bonjour, c'est Dorian ..., par DorianGray (Picture of Dorian Gray, The)
expérimental, par blutch (Eden Log)
une merveille, par blutch (A l'intérieur)

 

 

DERNIERES VIDEOS

LOVE OBJECT
( Love Object - 2003)
 

Réalisé par Robert Parigi
Sortie le 08 Septembre 2004

Staff

9.009.009.009.009.009.009.009.009.00 (9.00)

Lecteurs

8.458.458.458.458.458.458.458.45 (8.45 - 11 votes)

Fiche

Critique

La musique du film

Visuels

Vidéos (1)

 DVD

Avis des lecteurs (10) 

  Horreur.net - Critique de Love Object (2003)

Critique de Olivier (9.5/10)

Kenneth, petit employé exemplaire terne, dont la vie est seulement rythmé par son travail, va voir sa vie profondément bouleversée le jour où il fera la connaissance de Nikki, poupée gonflable dernier cri. Alors que le début de leur relation est épanouissante, Kenneth va vite se laisser envahir et ne plus rien contrôler.

Certains, à la sortie de ce film sur les écrans français, ont fait un rapprochement avec le Monique de Valérie Guignabodet, prétendant même que le thème était galvaudé. Si, dans les deux films, il est effectivement question d'une poupée gonflable qui vient troubler la vie du protagoniste, d'un côté, nous avons une comédie, de l'autre, un thriller psychologique froid, tragique, des plus efficaces.

A travers un traitement quasi clinique et une photographie (le film a été tourné en Super 16 et post-produit sur support vidéo) qui efface vite toute trace d'humanité dans un monde où les employés n'ont finalement pas plus d'individualité que la poupée Nikki (la disparition de Lisa, la collègue de Kenneth, ne sera d'ailleurs remarquée qu'au bout d'une semaine), Robert Parigi, grâce aussi à la musique glaciale de Nicholas Pike (Critters 2, Terreur.com) parvient rapidement à instaurer un malaise alors que le tout aurait pu vite sombrer dans le ridicule avec cette relation incongrue entre un homme et une poupée.

Robert Parigi, avec ce film, n'en est pourtant qu'à son premier essai (il fut jusqu'alors producteur de séries, notamment Les contes de la crypte mais aussi Dark Skies ou encore Profilers) mais il réussit un coup de maître : ici, pas de place au second degré et vous ne ressortirez pas intact du visionnage. Que dire aussi de la fin qui se refuse toute rémission. Au-delà de la déshumanisation de nos sociétés modernes et de la chosification du sexe qu'incarnent Nikki, de l'incommunicabilité croissante entre les individus, Love Object touche des thèmes aussi dérangeants que le voyeurisme et la nécrophilie.

L'interprétation des deux acteurs principaux, Desmond Harrington, Melissa Sagemiller, est savoureuse : le premier, des plus organisés et des plus méthodiques, comme tous les psychopathes, dans tous ces actes, des plus banals aux plus horribles ; la seconde, belle ingénue respirant la fraîcheur et l'innocence. A noter également la présence d'Udo Kier (Du sang pour Dracula, De la chair pour Frankenstein, Docteur Jekyll et les femmes et bien d'autres encore).

A ceux que ce film a plu ou plairait, je ne peux que conseiller la lecture de la nouvelle de Propser Mérimée, La Vénus d'Ille (1837), dont l'inscription Cave Amantem ("Prends garde à toi si elle t'aime") était déjà le plus funeste des présages.

Ce film a reçu le prix de la critique internationale au Festival de Gérardmer, édition 2004.

Olivier

Voir toutes ses critiques

En résumé:

Un film d'une noirceur délectable qui ne vous laissera pas de marbre. Surveillez votre voisin de palier !

 

Note du rédacteur: 9.5/10
Note moyenne de la rédaction : 9.00/10

 

 

DANS LE MEME GENRE

Ghostkeeper Dellamorte dellamore Beyond the Grave Demonicus

 

Votre note

 

RUBRIQUES

RUBRIQUES

Nous Contacter - Textes © Horreur.net 2000-2008 - Version 5 - www.horreur.net Tout droits réservés

Flux RSS Actualité du cinéma d'horreur

Concours - Jeux gratuits (DVD, places de cinéma à gagner)

Liens et sites amis

Partenaires: L'Ecran Fantastique - Halles à Papaye

11 connectés sur le site

Les films les plus consultés:

Cannibal Holocaust - Massacre à la tronçonneuse - Braindead - Armée des morts, L' - Halloween: La nuit des masques - Freddy contre Jason - Massacre à la tronçonneuse - Alien vs. Predator - Haute Tension - Resident Evil -