Encore un très bon Fulci (malgré que pour moi L'Au Delà reste bien meilleur). Ce qui frappe à première vue dans ce film, c'est l'atmosphère qui se dégage du début à la fin. De la trilogie de Fulci, je pense que c'est le plus malsain. Toujours un bon travail sur la photographie, une bande son excellente de Frizzi, une fin toute en supsense (comme La Maison près du cimetierre). Reste tjrs les inamovibles défauts de Fulci: l'absence de véritable scénario et quelques longueurs entre deux scènes d'"action". Enfin ça reste un Fulci donc il faut le voir d'urgence (ne serait ce que pour la scènes des boyaux^^).
Ca faisait des semaines que je cherchais le nom de ce film. En anglais, il y a 3 ou 4 différents titres, le plus répandu est "City of the leaving dead".
Question avis, je pense que les Italiens étaient dans le temps les maitres du film d'horreurs.
J'ai vu ce film quand j'avais environ 10 ou 12 ans. Ce qui m'a marqué, et m'est resté en tête, c'est la musique. Le film ne me fait plus peur :-) , mais ca m'a fait vraiment plaisir de le revoir. On y voit aussi un grand acteur, qui a souvent été présent dans les films de mon enfance (aux côtés de Louis de Funès ou Belmondo par exemple); le grand bagareur Venantino Venantini.
Frayeurs tout comme Beyond (du même réalisateur) sont des films cultes à voir et à revoir.
J'ai adoré ce film pour ces références à l'occulte(Lucio Fulci à réussi à instaurer une ambiance particulière) et surtout pour sa musique! J'ai aussi adoré l'héroïne (marie), le reporter qui l'accompagne ressemble trop à Roger Moore ;)
:
PS:A noter que l'un des deux employés du cimetière (le blond moustachue) joue un caméraman (Frank je crois) dans Cannibal Holocaust
Je tient a t'expliqué la fin .
Quand le petit garçon court vers le mec et la fille ,l'image se fige et soudainement le noir envahit l'ecran .cela veut dire que les tenèbres on envahit la ville.
Fulci ceci, Fulci cela... Essayons de rester objectif. Frayeurs a terriblement mal vieilli et est moins couillu et moins oppressant que l'Enfer ou L'au dela. Toujours est-il qu'on retrouve la bonne touche macabre du réalisateur qui rappelons-le tout de même n'a pas son pareil pour mettre en image le morbide. En étant un temps soit peu honnête, on reconnaitra bien volontiers que Frayeurs n'est pas un très bon film, assez lourd à suivre, avec un jeu d'acteur poussif et des scènes "choc" plus rares qu'à l'accoutumée. Les coups d'oeil que se donnent les protagonistes deviennent vite agaçants et les transitions entre les différentes scènes sont souvent ratées. A voir par curiosité.
Comme toujours les scenes gore sont très bien faites (le coup de la perceuse pour cette epoque ou le numerique n'etait pas la est tout simplement prodigieux) et la scene ds le caveau de la famille Thomas est vraiment excelente avec un decor somptueux. Cependant l'apparitions des zombies tel des fantomes pretent a sourire, c'est un peu ridicule de meme que le pretre zombie dont le maquillage est loin d'etre effrayant. De plus la fin ma laisser perplexe...je n'arrive pas a la comprendre. Mais l'ensemble du film reste bon malgré quelques longueurs parfois.
FRAYEURS a ete le tout premier film d'horreur que j'ai vu(j'avais 11/12ans)il m'a laissé dans un tel etat de frayeurs que je crois que c'est à cause de ça que je suis un inconditionnel du genre(le duxieme 3 mois aprés fut chromosome3)
Uns de mes films preférés .
maintenant c'est sur , fulci est un realisateur majeur dans le cinema d'horreur !
un vrai poème dedié a la mort .
la fin est a pleurer tellement j'ai l'ai trouver magnifique !
Frayeurs est un superbe voyage au bout du macabre vaguement inspiré de Lovecraft, dont le clou reste pour beaucoup ces deux scènes gore paroxysmiques, soit un vomissement d'entrailles en règle ainsi qu'un meurtre scandaleux à l'aide d'une grosse perceuse électrique, où tout nous est exhibé dans les plus infimes détails. Une fois encore chez Fulci, ambiance, réalisation et décors ne méritent que le qualificatif d'extraordinaire et l'ahurissante musique au synthétiseur de Fabio Frizzi joue même un rôle à part dans l'œuvre en soi. Toutefois, Frayeurs fait en quelque sorte office du formidable brouillon de L'Au-delà, la clé-d'œuvre du cinéaste, avec lequel il forme une espèce de diptyque, peut-être le plus beau du cinéma d'épouvante transalpin en incluant celui d'Argento (Suspiria et Inferno), d'ailleurs. Un classique du genre.