Moi les chats noir, ca me met en joie ! par Dexter
(America's Most Wanted Nbre de messages: 272)
Après avoir vu la version de the Black Cat de Dario Argento, s’avérant aussi nulle qu’inutile, je m’attaquai sur les conseils d’un membre à la version de Lucio Fulci. Alors, pour être franc, la version de Fulci m'a assez plu, contrairement à celle proposer par Stuart Gordon (qui elle finalement ne faisait que du sur place, nous montrant la dérive d’un alcolo tripant une fois bien imbibé d’alcool, de délires schizo sur son chat) L’histoire de Fulci s’éloigne très intelligemment de celle d’origine et ce n’est pas plus mal. Patrick Mcgee, à qui on reproche son non)professionnalisme à la comparaison dûe à sa prestation qu’il fit dans Orange Mécanique, je tiens à rappeler que justement dans Orange Mécanique, on le voit quinze minutes à peine, cinq minutes pour qu’il se fasse botter le derrière par la bande de Malcolm McDowell et dix sur la fin du film, mais bon, de mon coté je ne l’ai pas plus trouvé mauvais dans Le Chat Noir que dans le film de Stanley Kubrick. Plutôt différent. Jouant le rôle d’un medium dans Le Chat Noir, Mcgee se révèle très hypnotisant, voire même dérangeant sans pour autant tomber dans le cabotinage pur et dur. En tout cas, Lucio Fulci, quoi que l’on en dise, est le seul italien capable contrairement à ses compatriotes, les deodato, lenzi, mattei, de faire un film contenant des animaux, sans pour autant le faire finir en snuff. Du moins c’est un registre qui me semble que fulci n’ai jamais touché, et si je ne me trompe pas, Lucio fulci, restera un grand monsieur à mes yeux, qui pensait à faire des films par passion contrairement à ses homologues rital qui ont tous suivi la « mode deodato » tel des chiens en chaleur à l’affut d’un derrière d’une femelle !
L'histoire est bien,les acteurs aussi,mais c'est un peu vide par moment,et la fin ce termine pas aussi bien que ça aurai pu être,mais le reste est pas mal,les événements avec le chat sont bien,mais pas mémorable.....ni à découvrir ni à évité,à voir qu'une fois.
Etant un grand fan de lucio fulci , j'ai super aimer ce film.mais l'histoire est peu confuse , on sait pas vraiment pourquoi ce foutu chat tue des personnes.
mais bon ca reste un film avec un très bon suspense,une ambiance bizzare et des effets très sanglants.
Oeuvre mineure dans la carrière de son réalisateur, "Le chat noir" n'en demeure pas moins une bonne surprise, où s'exprime tout le talent du maître.
Réalisé entre "Frayeurs" et "L'au-delà", cette adaptation remaniée de la célèbre nouvelle d'Edgar Allan Poe comporte toute l'essence baroque propre aux films de Fulci.
Nous y croisons, entre autres, une fabuleuse séquence de tentative de communication avec les morts dans un cimetière enfumé et de nombreux plans saisissants à l'intérieur de la maison de Miles, d'un rafinnement typiquement anglais.
D'ici, ressort une maîtrise parfaite du format Scope et la quasi-présence de zooms d'une densité dramatique parfois incroyable, donnant lieu à d'inquiétants échanges de regards entre le mystérieux chat noir, ses victimes et son maître.
Le tout sublimé par la photographie léchée de Sergio Salvati, collaborateur précieux du cinéaste Italien, qui exprime tout son talent dans la reconstitution d'images gothiques et capte parfaitement l'ambiance surnaturelle des petits villages d'Angleterre.
Fulci oblige, l'interprétation est parfois un peu trop théâtrale mais contribue au charme 'so british' du film, d'autant plus que celui-çi bénéficie d'un casting honorable, comprenant l'excellent David Warbeck, Mimsy Farmer (vu dans "4 mouches de velours gris" de Dario Argento et "La traque" de Serge Leroy) et se paie la présence du grand Al Cliver (une star du bis fauché) ainsi que d'un pillier du cinéma britannique, l'effrayant Patrick Magee (l'écrivain martyr de "Orange Mécanique").
De plus, quel plaisir de retrouver Bruno Corrazari ("Le grand Silence") dans un énième rôle d'ivrogne inculte.
Par contre, en dépit de quelques séquences gores plutôt réussies (un type qui traverse la vitre de sa voiture, une femme brûlée vive, un souâlard empallé sur des piquets....), "The Black Cat" peut décevoir par la présence toute relatives de celles-çi, surtout comparée aux précédents opus du réalisateur où elles demeuraient réèllement marquantes (l'énucléation d'Olga Karlatos dans "Zombi 2", le vomissement de tripes de "Frayeurs"...).
Là aussi, l'absence de Fabio Frizzi en tant que compositeur accouche d'une bande-sonore très faiblarde, bien que le thème du générique et de l'empoisennement du chat soient réussis.
En résulte tout de même un bon film, prenant, doté d'une bonne ambiance. Fulci en était encore à sa période faste, et le prouve.
"Le chat noir" n'est pas son meilleur film, mais reste très plaisant à regarder.
Lucio Fulci ne semble pas tout à fait croire à cette vague adaptation d'un best-seller éponyme d'Edgar Allan Poe nous contant les méfaits d'un félidé capable de provoquer la mort dont le réalisateur ne retient que quelques éléments de base tels que la pendaison du chat (ce dernier ressurgira par la suite), pour finalement nous livrer un film fantastico-horrifique affreusement convenu et bancal.
Seule la réalisation, décidément impeccable, ne nous permet pas de faire allusion à un petit navet. Elle se voit contrebalancée par un rythme tellement mou du genou qu'il faut finir par s'accrocher afin de ne pas gagner les bras de Morphée, une direction d'acteurs laissant particulièrement à désirer (Patrick Magee et sa broussaille de sourcils grisonnants, pourtant admirable dans Orange Mécanique, est ici incroyablement mauvais en vieux pseudo-médium ridicule à souhait), ainsi qu'une intrigue relativement absconse et maigrelette (bon, ceci ne s'avère pas nouveau chez Fulci, vous me direz).
Reste des plans subjectifs du chat soignés, résumant à peu près l'unique intérêt de visionner cette modeste production dépourvue de génie et languissante au possible. Un métrage passable au demeurant, mais un Fulci médiocre.