Ce film est un pur Chef d oeuvre. Alex le personnage principal est out simplement fascinant . Une critique contre la vilonce de notre societe mais aussi sur les moyens utiliser pour la contrer . Absolument jouissif!!
Comment ?! Ont ose critiquer le Grand Stanley Kubrick !? Film kitch , un peu vieux...etc...Oh la doucement , j'ai l'impression qu'on parle d'un vieux narnard à 50 centimes d'euros ! Bon c'est sur c'est le genre de film qui ne laisse pas indiferent , ont ne peut pas rester neutre...N'empeche que la musique est fabuleuse ( du Ludwig Van revisité par Kubrick , je vous conseille vivement la BO du film ), Malcom McDowell joue à la perfection (pour la petite histoire, la fameuse scene oû McDowell est accroché à un siege avec des ecarteur de paupieres fut realisé sans trucage , il se retrouva à l'hopital pour de vrai !). Qui pourait realiser un film pareil à notre epoque ? Un film choc , qui sous ces aspects violent nous demontre que la violence engendre la violence et qu'elle existe en chacun de nous...Bref on aime , on aime pas, mais comme le dit tres justement "Peter Jackson" sur cette page plus rien ne fait vraiment peur maintenant...
Même si le film de Kubrick a aujourd'hui perdu de son impact , le film se démarque par quelques scènes de violences bien réalisés et surtout une musique magnifique de Beethoven . Du grand art qui presque 40 ans plus tards à vieillis certes mais le film restes toujours un classique .
Même si il a perdu de son impact au niveau de sa représentation de l'ultra-violence, "Orange Mécanique" reste une pièce majeure dans l'histoire du cinéma par sa mise en scène brute et nerveuse, ses élans d'animosités sublimés par la musique de Ludwig Van Beethowen, ses idées visionnaires (d'ailleurs, le thème que traîte S.Kubrick ici est toujours d'actualité), et la composition démentielle de Malcolm MacDowell en adolescent complètement fou qui finit par ne plus se reconnaître dans ce monde dépravé, anarchiste et en totale perdition qu'il affectionnait tant - où le sexe devient une emblème, un îdole à part entière.
Génial, tortueux, extravagant (quels décors et costumes ultra-kitsch !) et anticipateur, "Orange Mécanique" vaut réèllement détour.
A voir, je pense, plusieurs fois pour mieux l'apprécier.
Kubrick n'a jamais été un réalisateur que j'estimais, et ce film confirme mon impressioon. C'est du n'importe quoi, c'est offensant et particulierement dénué de sens (bien que je ne doute pas que certains trouveront un sens, l'imagination des gens est assez stupéfiante)
Bref, c'est tres nul, mais je mets quand meme 1 pt pour l'originalité.
Surement le plus fou de Stanley qui nous livre ici, adapté d'un roman, les tribulations d'une bande d'ados raté. Mais bien sur la virtuosité de MR Kurbrick vient ici nous apportez des scenes cultes (la scene du clochard, piscine, beethoven, ciné, maison de l'écrivain....) c'est aussi ici le seul et unique film exellent de la part de malcolm mcdowell qui nous livre ici tout son talent de l'époque avec un regard que jai encore en tete. Surement avec Shinning le plus fou de Stanley meme si maintenant plus rien ne choque personne...
J'ai apprécié ce film, c'est vrai que de nos jours il fait un peu viéilleu mais bon il faut le voir car il montre trés bien la violence et les délires d'alex. A voir pour le plaisir et ce film et quand même culte....
Seul Kubrick était assez illuminé pour signer une adaptation de ce roman funeste et délirant. Hanté par un Mc Dowell proprement hallucinant dans le rôle d'Alex, ce film est une dévastatrice théorie sur la montée en puissance de la violence dans notre société. Encore aujourd''hui, on reste baba devant ce spectacle épileptique et cauchemardesque, agrémenté de la furia musicale de Ludwig Van. Une oeuvre démente, avec un final à l'opposé du sacro-saint happy end américain. Un grand moment de cinéma !
Tout d'abord je dirais que ce film a malheureusement mal vieilli, frisant parfois le ridicule. C'est juste une parenthèse, parce que dans le fond j'ai adoré ce film que j'ai vu au moins une bonne centaine de fois! Il recèle des ficelles qu'on ne découvre qu'au bout d'un certain nombre de visionnages. Avec les prouesses de Kubrick pour que la violence du film soit montrée sous un jour artistique (duel ressemblant à un ballet, Beethoven comme couverture des scènes les plus étranges, notamment celle avec les christ...), tout ça pour montrer le point de vue du personnage principal Alex qui prend plaisir à "l'ultraviolence". Et un Kubrick qui renforce notre attachement pour ce monstre en culottes courtes (le personnage est censé avoir 14-15 ans!) quand il doit assumer les conséquences de ses actes barbares. La violence est trop stylisée, trop distanciée, on n'est pas rééllement choqué par ce qu'il fait car tout est plus ou moins suggéré, mais ça nous permet de nous attacher à Alex pour ensuite juger une toute autre violence, celle des gens censé représenter l'autorité légale (flics, prison, etc...)
Bref, un message assez clair sur le choix de faire ou non le bien dans ce monde de fou.
Pour ma part, ce film a accompagné toute mon adolescence, j'étais scotchée par quelque chose que je ne comprenais pas la première fois que je l'ai vu. J'avais douze ans à l'époque. Quand je le revois aujourd'hui, je souris et n'arrive plus vraiment à me rappeler ce qui m'avait tant plus chez lui à l'époque. Mais en souvenir de ce premier amour cinématographique, je lui met 10/10 pour le souvenir et l'ouverture d'esprit qu'il apporte. :)