On ressent bien le poids des années, ca c 'est claire ( musique , fringues), mais le film est tout de meme assez cool et parfois agreablement gore.les acteurs sont nazes et le version francaise renforce encore plus leur nullité.
le film arrive a etre marrant quand meme, donc a voir au moins une petite foisq quoi.
Un bon film qui a malheureusement énormément vieillit et qui laisse un gout amer d'inachevé. Je m'explique, l'idée de départ est excellente mais le résultat est un poil baclé. Bon vu l'époque actuelle on va peut être voir un remake dans les mois à venir, après tout maintenant ca paraitra presque normal :)
Voilà un film qui sort de l'ordinaire. De part son histoire ( voir des machines s'en prendre à des humains, c'est toujours rigolo) et la manière dont c'est filmé. C'est très réussi et quand on sait que c'est S.K. qui était derrière la caméra, ça ne peut être que bien. Quelques films tirés des romans de King ont été un vrai massacre, il faut dire aussi que certains romans sont très compliqués à tourner ( dans ces cas-là, on ne cherche pas à les faire). Mais celui-là, il est réellement bien fait. J'adore King disant : "Eh, chérie, y a la machine qui me traite d'enculé ! " est tout simplement hilarant.
Un conseil, si votre voiture refuse de démarrer, n'allez pas voir sous le capot ce qui se passe, des fois qu'elle vous avalerait !!!
Inconditionnel de chez inconditionnel de Stephen King, je suis donc "faible" pour descendre ce film en fléche... Mais force est, de reconnaître que King est bien meilleur écrivain (quoi que, ces derniers romans partent un peu en vrille!) que réalisateur. L'histoire en elle-même aurait pu être intéressante, mais tout (ou presque) est gâché par la réalisation de King et, surtout, le jeu effroyablement mauvais des acteurs :o)... Mais je conserve tout de même ce film dans ma collection, car LE dieu King l'a réalisé.
Crystal Lake
Le propos sur la citation au cinéma n'était en aucun cas une critique des deux cinéastes susnommés : j'ai mentionné ces noms parce qu'ils sont précisément les seuls à faire un boulot intéressant, à mon sens, sur ce terrain. Je vomissais simplement tous les émules qui ne cessent de s'engouffrer dans la brêche, et chez qui on sent plus les fans de cinéma que les cinéastes confirmés. Ceci dit, la liaison Gans-Tarantino est évidente sur un point : à chaque plan de Kill Bill, tu ne pense jamais "Tarantino", tu penses "De Palma, Chang Cheh, Sergio Leone, Fulci, Lo Wei, Kurosawa, etc" et à chaque plan du Pacte des Loups tu ne penses guère plus "Gans", tu penses "Orson Welles, John Woo, Zemeckis, Spielberg, Argento..." - c'est un risque, parfois calculé, mais sérieux. Et je crois comprendre que nous ne sommes pas d'accord sur ce point, mais il me semble que ce qui demeure constructif chez Gans aboutit (dans le cas de Kill Bill seulement) à une totale autodestruction - même consciente - chez Tarantino. Ces deux noms me sont venus parce qu'ils sont à peu près les seuls qui me semblent manier la citation de façon personnelle et interessante. Chacun à leur manière...