La preuve que Argento est capable aussi du pire apres le meilleur… film plat a souhait, un scenario plutot bidon et des acteurs bien moyen. A zapper vite.
A la base, je ne suis pas non plus un grand fan d'Argento même si c'est film ne sont pas mauvais j'ai un peu de mal à réellement accrocher, et là ce film ne me fera pas radicalement changer d'avis et ne fait que confirmé mes quelque petites réticences envers ses réalisations. "Card player" partait pourtant d'une très bonne idée et avait les moyens de réussir quelque chose de plus prenant et je dirait même plus sérieux. Ici on n'a l'impression que Dario Argento ne pousse pas vraiment la chose et se contente du strict minimum, le scénario manque cruellement de surprise et l'on devine beaucoup de chose a l'avance. Des longueurs apparaissent et plombe un peu le rythme déjà peu soutenu du métrage. Les acteurs ne sont pas non plus vraiment convaincants. Je crois que ce qui fini d'achever le film c'est la séquence finale qui est, mais alors vraiment nul, longue et chiante. Autant sur les autres film de Argento j'arrive toujours a prendre un peu de plaisir en les regardant mais là non honnêtement je me suis carrément emmerdé et cette impression d'ennui grandissait de plus en plus au fur et à mesure que l'histoire avançait. Il y a quand même certaines chose de bonne et tout n'ai pas à jeter mais le problème c'est que l'on à l'impression que rien n'aboutis, le film laisse un gout d'inachevé.
Un giallo, c'est un genre où on est rarement déçu, mais quand le tueur à part quand il porte ses gants nous fait peur, où il tue de façon différente sans respecter vraimmens ses propres règles, on se pose des questions sur le scénar. Par moment, des scènes sont vraimment de trop : je pense au petit pot qu'organise les policiers pour fêter un heureux évènement. Quelques éclairs tout de fois ( 1 mort violente par un piège et 1 séduction dans un bar) , mais qui nous font plus regretter ce qu'aurait pu être ce film quand on connait le potentiel de l'ami Dario. Très moyen, même si on peut pas lui retirer de rester fidèle à un certain cinéma tout en essayant de s'adapter aux nouveautés demandés par le public.
Après un come-back réussi en 2001 avec Le Sang des Innocents, Dario Argento atteignait subitement l'abîme de la médiocrité trois ans plus tard en réalisant ce piteux Card Player, thriller d'une grande indigence cinématographique dont l'intrigue policière relativement bien menée lui évite le naufrage absolu. Les Suspiria, Ténèbres et Frissons de l'Angoisse semblent alors nés du talent d'un autre cinéaste, tant cette production à budget minuscule, mise en scène à la manière d'un mauvais téléfilm (les éclairages sont particulièrement dégueulasses), fait peine à voir. Le script ne se révélait pourtant guère dénué d'intérêt – un serial-killer s'ingénie à manipuler la police en lui disputant des matchs de poker cybernétique, le sort de sa victime dépendant du résultat final de la partie – et l'on doit bien avouer que ce Card Player possède suffisamment de suspense et de rebondissements inattendus pour tenir peu ou prou en haleine (si l'on parvient bien sûr à faire abstraction de ces trop longues scènes de poker virtuel), mais les comédiens sans grande motivation ni conviction plombent le potentiel de crédibilité et d'efficacité dont il bénéficiait au départ. Si Argento avait eu la bonne idée d'obturer la misère de l'ensemble en y insérant quelques touches auto-parodiques, la pilule serait déjà sans doute mieux passée, mais non, tout cela se prend tellement au sérieux qu'il n'évoque qu'un Seven de dixième zone. On retiendra néanmoins une honorable bande originale signée Claudio Simonetti, le leader de Goblin, qui œuvre ici dans un style techno-pop lui seyant pas mal du tout. Bien peu de choses à retenir au final de cet Argento bâclé, à la réalisation fort insipide, qui s'apparente davantage à un polar télévisuel de la Rai qu'à un vrai film.
En voyant ça, je n'arrive pas à croire que ce soit Dario Argento qui l'ai réalisé!!! C'est tellement nul et ridicule! Le scénario est lamentable à pleurer toutes les larmes de son corps (dommage car l'idée de départ était excellente), les acteurs à chier des bulles multicolores, et la mise en scène... Non c'est pas du Argento... C'est pas possible... Meme avec de la merde, d'habitude il arrive quand meme à imprimer sa patte, et à toujours nous réserver quelques bons instants... Là, c'est tellement plat, sans inspiration, digne d'un obscur téléfilm Z en seconde partie de soirée sur M6... Certaines séquences sont tout simplement grotesques! Indéniablement le plus mauvais film de toute sa carrière! Je n'arrive toujours pas à croire que c'était lui derrière la caméra!!! D'habitude je conserve tous ses films, meme les plus ratés (Le fantome de l'opéra), parce qu'il reste toujours un peu de la griffe d'Argento ça et là, mais celui-ci, j'ai pas pu...
Difficile de retrouver la patte du réalisateur de Suspiria ou Inferno dans ce polar tout juste potable. Essayant d'évoluer dans une ambiance high-tech (avec le poker sur le net), Argento délaisse quelque peu ses obsessions macabres habituelles, même si l'on retrouve, le temps de quelques scènes, tout son talent. Au moins, Argento reste fidèle au giallo, et c'est déjà honnête de sa part. A réserver aux nombreux fans du metteur en scène !
Plutôt que de tomber dans l'auto-citation aveugle et superficielle et se retrouver ainsi à faire des sous-"Supiria", des sous-"Ténèbres" voire carrément des remakes télévisés de grands classiques du cinéma (comme "Ti piace Hitchcock", croisement bâtard entre "L'inconnu du Nord-Express" et "Fenêtre sur cours"), Dario Argento préfère s'orienter (et, finalement, a-t-il vraiment tord ?) vers des fillières plus classiques.
Précédé d'une réputation peu flatteuse de vulgaire téléfilm policier digne d'un épisode de "Derrick" ou autres séries inconsistantes, "Il cartaio" reste finalement supérieur aux attentes mais se contonne prudemment au giallo classique, avec tueur inconnu vêtu de gants noirs.
Dario Argento adopte une mise en scène plus moderne (ne serait-ce que sur la musique, signé Claudio Simonnetti) et plus conventionelle dotée d'une photographie classique cependant non-dénuée d'intérêt, parvenant à retranscrire par moment une ambiance glaciale (Rome la nuit) ou parfois onirique (la découverte de la belle maison du tueur) mais qui manque cependant de souffle.
Les meurtres vus à travers la webcam sont basiques, sans aucune saveur ni émotions.... Où est donc passée la sensation d'impuissance qui nous envahissait lors de l'homicide d'une jeune femme dans un musée de "L'oiseau au plumage de crystal" ?
Reste encore le réalisme époustouflant des cadavres à moitié décomposés mais, encore une fois, l'absence de scènes de crimes vraiment percutantes nous démontre que Dario Argento n'était visiblement pas emballé par le sujet, ni par l'idée de le mettre en scène et sa tentative d'injecter une petite dose de second degré en la présence d'un médecin-légiste déluré tombe à plat.
Ceci dit, le film soumet un minimum de suspense pour se laisser suivre sans ennui, d'autant plus que les comédiens restent plutôt crédibles (mention spéciale à Silvo Muccino, l'interprète de Rémo).
Dario Argento évite le pire, de justesse par moment, et nous offre un film sans grande envergure mais honnête qui, evidemment, n'a plus la classe des belles années 70. Un petit 5.5/10.
ça se laisse regarder comme une série B de M6 sans pour autant être la débacle à laquelle je m'attendais (mais forcément, quand on craint le pire, on est d'entrée plus indulgent).
Les acteurs semblent y faire un travail de commande sans implication réelle mais l'intrigue reste relativement accrocheuse.
Malgrès quelques passages réussis (poursuite près du canal, découverte de la maison du tueur, dénouement bien fichu) la mise en scène est loin de ce qui caractèrise habituellement Argento.
Il est d'ailleurs symptomatique, chez l'ami Dario, de se planter à chaque fois qu'il essaye de se calquer sur la logique d'une grosse production : Opéra, en dépit d'audaces visuelles rarement atteintes pour l'époque, reste tout de même un baclage narratif complet aboutissant sur un final absurde et poussif qui tente l'effet de surprise habituel des grosses productions.
Avec Card Player, cette tentative est mieux maîtrisée scénaristiquement mais retiens quand même le film à un niveau basique, dénué d'inventivité et c'est malheureusement tout le contraire qu'on attend (depuis un moment déjà) du cinéaste génial qui a donné jour à Suspiria.
un p'tit 5/10 m'voyez!
Giallo a la c*n. Card player est digne d'un production M6. C'est julie lescaut sauf avec des meurtre (très soft).La musique "techno disco hard" est mal foutu bien que sympa pour les boites de nuit. Puis le coup de grace ........ LES ACTEURS,DES MOULES. Pauvre argento ,c'est triste pour lui . Je donne 3 point pour dario lui même .L'homme qui a réalisé "suspiria ,"inferno" ,"opera" ... .
A vrai dire, tu commences à découvrir le cinéma de Dario Argento en commancant par ses films les plus récents, à savoir ceux qui sont les moins réussis.
Encore que, je conçois que "Le sang des innocents" est plutôt pas mal et remonte aux vrais sources d'inspiration du maîtres.
Vois plutôt ses premiers films: "Ténèbres", "Suspiria", "Les frissons de l'angoisse", "Phénoména" qui aussi ses plus connus.
Il y'a aussi "Le chat à 9 queues" et "L'oiseau au plumage de crystal".