What a zombie !!!!, j'ai adoré, Romero s'est encore une fois surpassé avec ce film. Cette façon de filmer nous permet de rentrer encore plus facilement dans film. L'autre idiot qui veut filmer tout du long je ne dirai pas comment il finit mais c'est un des meilleur moment du film. Pauvre petite dans son fauteuil roulant grr grr. Et pan pan dans tête. Bref du zombie en veux tu en voilà. A voir et revoir. J'adore
Un nouveau Romero, c'est immanquable. Surtout que le film de Zombie se porte plutôt pas mal (28 jours et semaines plus tard, REC. , Shaun of the Dead ...)
Alors le maître est-il encore supérieur à la nouvelle vague ? Peut importe, après tout. Roméro incarne le film de Zombie. Et, s'il lit ma critique, répondra à ma question : pourquoi, dans les films de zombies, personne n'a jamais entendu parler des zombies ? Que ce soit difficile à croire, je veux bien. Mais tout le monde a entendu parler de mort-vivants cannibales avides de cervelle et de chair fraîche et gigotante.
Bref, fin de la paranthèse.
Ici, Roméro nous sert le concept très à la mode ces temps-ci du "caméra à l'épaule". Et fait bien mieux que tout le monde, puisque selon son concept, on assiste à un film dans le film. Donc les images sont montées, et on n'a que le meilleur de ce qui a été tourné par les protagonistes. C'est quand même agréable.
Bon, l'histoire, ça ira vite : des morts se relèves, bouffent d'autres gens, contamination non maîtrisée avec pour possibilité plausible l'anéantissement de la race humaine. Mais un petit groupe de survivants résistent encore et toujours à l'envahisseur.
Voila. Ca, c'est fait.
Car paradoxalement, ici, les zombies, c'est juste un décor. Quasiment des figurants dans une tentative de critique sociale : poids des mass-média dans la désinformation, problème des armes à feu, pouvoir et racisme aux Etats-Unis. Malheureusement, le tout est survolé un peu vite peut-être. A peine un sujet est-il amorcé que les héros qui n'en sont pas reprennent la route... et qu'on assiste alors à des longueurs lors des confrontations avec des zombies. Etrange.
Alors pour le coup, je pense que le prochain Romero, ce devrait être un film de zombies, sans zombies. Juste une représentation. Car on sent finalement Romero presque esclave de ces fichus morts-vivants et touchant du doigt une autre façon de raconter l'horreur.
Alors vivement le prochain. Et on prend les paris : action façon slash movie ou psychologique ?
La dernière oeuvre de Romero n a pas fini de diviser. Déjà pour la mise en scène : le coup de la caméra à l épaule en temps réel, on nous l a fait plusieurs fois (Le Projet Blair Witch, REC, Cloverfield...) et c est vrai qu en ce moment ce n est plus innovant pour un sou; mais je trouve que Roméro maitrise bien son sujet de ce coté là utilisant parfois plusieurs points de vue pour une même scène. Ensuite Diary of The Dead est un film lent avec beaucoup de dialogues entre 2 scènes d'horreur si bien que le rythme est assez inégal. De plus je n ai pas trouvé la critique des médias toujours très subtile. Mais malgré ces défauts, j ai bien accroché c est quand même Roméro derrière la caméra!! Les acteurs sont convaincants, les scènes d horreur réussies et gore à souhait (mention spéciale au zombie dans la tête se dissout sous l effet de l acide), il y a meme des touches d humour bienvu (la scène avec l'amish, inoubliable!) et la séquence finale assez pessimiste quant à la nature humaine m est restée dans la mémoire. Un très bon film.
Décidemment,Romero est bel et bien LE maître des zombies!Après son retour remarqué avec Land of the dead,il décide de revenir sur la génèse de son oeuvre en racontant les premiers jours de la contamination.Contrairement au précédent,il ne fait pas appel à des acteurs chevronnés,mais à de parfaits inconnus(tous criant de vérité dans leur interprétation)ce qui marque un peu le retour au style des trois premiers volets.Mais la comparaison s'arrête là en raison de la manière de filmer.Certains pesteront sur le fait que le métrage copie REC et autre Cloverfield pour la façon de filmer caméra à l'épaule(j'avoue qu'au début j'avais un peu le tourni,mais après je m'y suis fait assez rapidemment)mais ça permet au spectateur d'être plus proche des interprètes principaux et d'éprouver toute l'horreur que peut provoquer une telle fin du monde.Comme l'a fait remarquer un des mes collègues internautes un peu plus bas,Diary of the dead est absolument l'opus le plus tragique et émouvant de la saga des morts-vivants.Mais rassurez vous amis amateurs d'hémoglobine,le film renferme aussi quelques moments de pure barbarie zombiesque avec notemment les scènes où un mort se prend un bocal d'acide sulfurique sur le crâne,le carnage dans l'hopital,la ferme hamish assiégée et défendue par un muet qui pête du zombie à la dynamite ou encore les inévitables explosions de boîtes craniène si chère à Romero.Et pour la première fois,ce volet possède quelques scènes plutôt drôles(humour noir,bien évidemment!)Quand au côté satirique,il est toujours très présent et montre cette fois les dérives de la télé et du net ainsi que ses effets sur leurs utilisateurs.Enfin,la dernière scène est extrêmement troublante(bien qu'inévitable)et termine le film sur une note très nihiliste qui en fait une nouvelle réussite dans le genre.Quand je pense qu'il s'est fait descendre par pas mal de monde sur ce site(et aussi un peu partout!), je ne conseille qu'une seule chose à ces personnes : quand vous allez au cinéma, évitez de regarder le film avec des lunettes en carbone, ça vous évitera de passer à côté d'une véritable petite pépite comme on en voit si peu ces derniers temps!!!
Vraiment rien à dire...je m'attendais à pas grand chose apres avoir lu les critiques sur le site j'ai décide de m'y mettre et la surpris j'en souris encore c'est genialissime...Romero a tout pigé et nous livre une oeuvre satyrique, critique quant à la folie de l'hypermediatisation de la société (complots politiques, multiplication anarchique des differents canaux d'informations sur le net, les derives sanguinaires et voyeuristes des blogs, les effets psychotiques du net sur certains jeunes...)
le realisateur se place sur le terrain de la parodie, de l'humour mais aussi de la resignation...le cinema a perdu au profit de la realité qui subversivement se propage sur le net...le voyeurisme social prend le pas sur l'art cinématographique et le reve qui en découlait...d'ou la chute dans l'alcoolisme du professeur de cinéma malgré son genie et son amour pour le cinema)
L'ensemble est pertinent, rythmé, les personnages sobres et cantonnée a des personnages clairement définis...pas d'abus particuliers de style, les blondes du texas ont vraiment du caractère...
pour finir l'eloge de ce magnifique opus de romero,n'oubliez pas que la plus terrifiante des transformations en zombie c'est celle de Jason....
40 ans apres le cultissime " la nuit des morts vivants", Romero revient avec son episode qui es le plus "emotif" je pense... Bon deja il y a pas mal d'action, mais c'est quand meme mou, enfin on es pas autant impressionner par les scènes que celle de l'episode"le jour des morts vivants" par exemple... Apres niveau critique , cette fois ci cest les media qui sent prennent plein la tronche! Et à vrai dire il y a comme meme du vrai dans la critique de Romero... Niveau gore ont a le droit à pas mal de " headshot" , le gore est asser original pour certaine scenes. Mais se que j'ai aimer cest la fin, que se soit l'image de fin ou son texte, il ne ma pas laisser de marbre
Mieux que Land of the dead, mais moins bon que les autres précédents opus, ce DOTD sonne un peu creux de part son discours et ses scènes d'actions trop molles pour ammener le spectateur à frissonner. N'en demeure somme toute un film agréable et simple(t)...
Moi j'ai bien aimé ce film qui cache un message philosophique, même si le film reste quand même assez simple!!! Une fin troublante ,on s'attend a autre chose.
Alors, ce dernier cru de Romero mérite-t-il réellement qu'on assène un jeu de mots aussi facile à son encontre ? Non, sans aucun doute. Si Diary of the Dead reste une indéniable déception de la part d'un cinéaste de cet acabit, il n'en constitue pas le désastre annoncé pour autant. Il faut dire qu'il s'en est écoulé des années, de Night of the Living Dead et son efficacité horrifique sensationnelle adjointe à une charge au vitriol de la société yankee jusqu'à l'anecdotique petit zombie movie dans l'air du temps que voilà. Dans le genre « ciné-reportage-cauchemar », les récents Cloverfield et [·REC] tiennent un peu trop la dragée haute à ce film pour qu'on ne discerne pas la maladresse de son traitement. À situations peu crédibles (une des filles du groupe se suicide, les autres s'en fichent à moitié – des zombies se trouvent en plein milieu de la route, on est pas si sûr qu'il s'agisse de morts-vivants, tant pis, on leur passe dessus quand même) acteurs peu crédibles, qui parviennent juste à rendre leurs personnages d'une transparence crasse et d'une profonde antipathie. Cette distance que l'on prend face aux protagonistes nous oblige donc à cantonner nos attentes sur d'autres éléments du métrage, à savoir, entre autres, ses scènes d'horreur et sa portée politique. Mais là encore, déception: de critique sociale, on ne peut vraiment parler, sinon reconnaître que celle-ci soit parfaitement grossière et à mille lieues du « cinéma de genre intelligent » dont on pouvait qualifier des œuvres telles que Night of the Living Dead et Dawn of the Dead. D'horreur, il y en a tout de même à revendre, notamment lorsque Romero n'hésite pas à verser dans le gore le plus explicite qui, loin de se limiter à une fiesta de pompes à faux-sang (À l'Intérieur des Frenchies Julien Maury et Alexandre Bustillo), privilégie les détails comme au bon vieux temps des SFX du père Savini. Mais l'attachement zéro suscité par les personnages et la mollesse sensible de l'intrigue nous font payer cher ce petit plaisir coupable. Certains coups de théâtre bien sentis (la visite du domicile familial d'une des filles de la bande qui se soldera par un sombre carnage, le retranchement des survivants dans la chambre forte d'une fastueuse demeure, le final délicieusement cynique) permettent toutefois à l'ensemble d'émerger de temps à autre de sa torpeur. Ceci dit, pas de quoi snober un Night of the Living Dead, un Zombie ou encore un Day of the Dead, ces derniers restant de vrais classiques du genre, honneur auquel ce film ne pourra – ou du moins ne devrait – jamais prétendre hélas. Les meilleures volontés du monde n'y changeront rien: Diary of the Dead est bel et bien un ratage. Mais un ratage doté de quelques beaux restes, ce qui, dieu merci, en fait une œuvre regardable à défaut de s'avérer mémorable. Qui sait, peut-être ce dernier volet de la saga des morts-vivants trouvera-t-il son public du côté des inconditionnels d'horreur contemporaine faute d'avoir conquis les fans de Romero et du zombie movie old school en général...