Il était une fois en Chine 4 - La danse du dragon

Critiques Spectateurs de Il était une fois en Chine 4 - La danse du dragon

Réalisé par Yuen Bun, sorti en 1993.

6
★★★★★★☆☆☆☆
3 critiques
10 0
9 0
8 1
7 0
6 1
5 0
4 1
3 0
2 0
1 0
Langanay
Serial Killer - 860 critiques
publié le 12/03/2011 - 21:48
8
 

Série s'essoufle

Un ton bien en dessous des premiers épisodes. En partie, car l'histoire est faible, qu'il est impossible de s'attacher aux nouveaux personnage. Pour l'aspect relationnel entre les acteurs, pas d'évolution. On ressent un copier/coller sans prise de risque. Reste quelques scènes d'action, mais la aussi, ne sont pas vraimment captivantes, par rapport à ce que la sage nous a habitué. Jet Lee revient !
Portrait de Punisher84Punisher84
I am Legend - 1390 critiques
publié le 25/02/2011 - 18:29
4
 

Faut savoir s’arrêter

Sans nul doute cette suite est la plus mauvaise de la série. Pas seulement parce qu’elle est encore plus opportuniste que son prédécesseur, mais surtout parce qu’elle pompe honteusement et de manière flagrante sur La Secte du Lotus Blanc et Le Tournoi du Lion. La série ne vole déjà pas bien haut alors si elle copie au carbone ses ainées, ou allons-nous ? D’autant plus que Jet Li n’est plus de la partie. Son successeur s’en sort avec les honneurs mais la disparition du grand Li à son profit ne fait que rajouter à la déception du produit. La Danse du Dragon est à l’image du Tournoi du Lion mais en encore plus mauvais. Et surtout chiant car il n’y a aucune surprise excepté certains personnages tellement caricaturés qu’ils en deviennent hilarants. Je pense surtout aux différents étrangers représentés qui sont de très gros méchants sans cœurs, aux agissements plus que douteux pour la conquête d’un pays aussi grand que la Chine. C’est beau avec des combats toujours bien foutus mais merde quoi ! Je me suis ennuyé et rien n’est est venu me voir pour essayer de me faire changer d’avis. Un comble quant on pense au culte que rendent certaines personnes à la saga. Je ne vois pas non plus l’utilité d’écrire d’avantage tant le manque d’inspiration atteint ici son paroxysme. Allez encore deux et c’est fini !
Portrait de Dante_1984Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 20/03/2010 - 11:03
6
 

Le tournoi du lion 2

Quatrième volet de la saga Il était une fois en Chine, La danse du dragon déçoit à plus d’un titre. Les trois précédents opus étant d’une qualité exceptionnelle, un quatrième épisode exige de la part de l’équipe de conserver les atouts majeurs de la franchise tout en apportant sa touche personnelle pour permettre à l’histoire de ne pas s’essouffler. Malheureusement, La danse du dragon ne fait ni l’un, ni l’autre. Le premier gros défaut du film, et non des moindre, est l’absence de Jet Li. Chiu Man-cheuk ne possède ni le charisme, ni la prestance de son modèle. Il demeure taciturne et peu convaincant dans le rôle de Wong Fei-Hong en comparaison de Jet Li. En second lieu, le film pâtit d’une histoire des plus ordinaires. Les occidentaux organisent un nouveau tournoi du lion afin d’assouvir leur suprématie sur les chinois. Entre temps, la secte des lanternes rouges décide de supprimer tout les étrangers venus s’installer en Chine. Il s’agit d’un mélange maladroit de La secte du lotus blanc et Le tournoi du lion. Si ce dernier montrait une baisse de régime quant à la profondeur du contexte sociopolitique, il a totalement disparu dans le film de Yuen Bun. La saga s’efforçait de dépeindre un contexte complexe où le rôle de chacun restait ambivalent. Leurs valeurs et leur culture recelaient des avantages et inconvénients. Ainsi, les occidentaux et les chinois n’étaient pas catalogués comme bon ou mauvais de par leur nature, mais ils étaient jugés sur leurs actes. Dans le cas présent, les occidentaux sont diabolisés sans vergogne et ce, sans se soucier de la réalité historique. Concernant les combats, la déception est également au rendez-vous. Le travail exceptionnel effectuait sur les films de Tsui hark demeure une référence du genre. La danse du dragon enchaîne quelques menus affrontements pour le moins quelconque et surréaliste. Certes, le surréalisme a toujours fait partie intégrante de la saga, mais l’on nage dans le n’importe quoi. Précédemment, les éléments du décor permettaient des chorégraphies audacieuses et inventives. Ici, on ne se préoccupe guère des points d’appui ou des limites du potentiel humain. Par exemple, la maîtresse des lanternes rouges lévite dans les airs pendant plusieurs secondes sans le moindre effort. Alors que les trois premiers opus démontraient des qualités remarquables, ce quatrième volet se révèle un film d’action des plus quelconques. Une déception.