Dernières critiques spectateurs

Jurassic World: Le Monde d'Après

Jurassic World: Le Monde d'Après

par Hades

Dernier opus d'une postlogie démarré avec "Jurassic world" et qui pour la première fois associe les protagonistes actuels à ceux de la trilogie initiale, de quoi attiser la curiosité du public. 

Et bien, malgré des avis critiques assez négatifs à sa sortie je trouve que ce film vaut bien plus que ce qu'on a voulu en dire, déjà faire de la menace actuelle une nuée de sauterelles préhistoriques n'est pas une mauvaise idée en soi, surtout qu'elle revient à la question fondamentale du premier "Jurassic Park" à savoir jusqu'où le capitalisme et la mégalomanie humaine peut interférer sur la nature et ici nous en avons un exemple frappant. Surtout, cela fait intervenir une autre sorte de créature préhistorique autre que le dinosaure, ce qui apporte un petit plus, même si je comprends la déception du public. 

Pour autant, les dinosaures ne sont pas délaissés et on voit comment la société humaine s'est adapté à ce nouveau cycle, surtout via le marché noir et une certaine entreprise qui compte capitaliser sur la génétique des dinosaures. 

Il y a évidemment la présence de ce nouveau carnivore superpredateur, le giganthosaure, présenté dès l'intro comme un rival de poid face au tyranosaure. Pourtant, il est bien mal exploité, n'apparaissant qu'à quelques moments fugaces et pour une confrontation finale avec le tyranosaure. Surtout il n'est pas la grande menace du film, le rendant finalement très secondaire à l'histoire, dommage. 

On a encore ici cette histoire de clonage humain mais qui cette fois est mieux justifié et aide à l'évolution de l'intrigue, même si ça créé quelques incohérences avec l'opus précèdent. 

La rencontre de tous ces protagonistes d'époque différente est un vrai plus en terme de nostalgie et on peut être bien content de voir une conclusion heureuse pour un certain couple qui en avait bien besoin.

A noter le retour de Sam Neil dans le rôle de Grant pour la dernière fois et je tiens à saluer sa performance, un grand acteur qui aura su aider à l'iconisation de cette franchise et qui nous a malheureusement quitté...

Évidemment, ce film n'a pas l'impact des tout premiers films mais ça reste un film divertissant et nostalgique qui nous offre de nouveaux enjeux et n'est ce pas le but d'une franchise de se réinventer ? Donc, pas un mauvais film, pas à la hauteur des attentes, certes, mais qui a su réinventer l'esprit de cette franchise tout en preservant les bases et ça c'est tout de même un bon point. 

Publié le 16 Juillet 2026

Rêves Sanglants

Rêves Sanglants

par Hades

Si ce film porte un lien évident avec "Les griffes de la nuit" de par son concept autour des Rêves, sa structure narrative reste tout de même plus proche de "Patrick" et "Psychose". 

On porte ici un regard sur l'exploration surnaturel du rêve et ses dangers avec l'introduction d'un jeune homme suicidaire qui porte en lui le pouvoir de projeter ses rêves et cauchemars dans la réalité. 

Concept intéressant mais sous-exploité, ce qui donne une certaine passivité et un manque de créativité visuelle. Reste que le conflit du protagoniste avec la projection de sa mère est l'élément le plus intéressant du film. 

On porte aussi un regard sur l'univers de la psychiatrie et de son fonctionnement, même si ça reste là encore sous-exploité. Mais la scène ou on tente de lobotomiser le protagoniste à défauts d'autres solutions face à son pouvoir reste une scène bien tendue au rebondissement assez spectaculaire. 

La psychiatre est aussi un protagoniste intéressant de par sa relation avec ce patient atypique qu'elle essaye d'aider, quitte à s'attirer l'antipathie de ses collégues.

La fin est un peu discutable, au vu des capacités surnaturelles du personnage, mais bon ça passe. 

Un film pas trop mal mais qui ne va pas au bout de son concept et demeure moins inventif visuellement que "Les griffes de la nuit". 

 

 

Publié le 15 Juillet 2026

House II : La Deuxième Histoire

House II : La Deuxième Histoire

par Hades

Cette suite perd beaucoup du côté comédie horrifique du premier film et finalement on s'écarte beaucoup du thème de la maison hantée qui devient un peu accessoire. 

Cela dit, on a tout de même droit à une intro percutante où on assiste aux meurtres des parents de Jesse par un mystérieux individu, ce qui nous offre une entrée assez sombre. 

Pourtant, le reste du film s'écarte de cette noirceur initiale pour se tourner vers une parodie western/aventure où nos protagonistes vont partir à la recherche d'un crâne de cristal à la demande du vieux grand-père de Jesse revenu à la vie. La maison devient alors une sorte de porte d'accès à plusieurs temporalités où ils devront affronter dinosaures, guerriers aztèques et un cow-boys revenant. Autant dire que le contraste n'en n'est que plus frappant. 

Niveaux psychologie des personnages, là encore c'est un peu le vide car ils sont tous plus ou moins caricaturaux, même si on peut noter un peu de profondeur dans la relation de Jesse avec son défunt arriere-arriere grand-père. 

Pourtant, les effets de spéciaux sont de meilleurs qualités que dans le premier film offrant une galerie de monstres assez réalistes. 

De même, si le récit en lui-même n'offre pas beaucoup de consistance il nous livre tout de même un ensemble de scènes jubilatoires qui font bien rire. On a même droit à la présence d'un électricien aventurier, niveau absurde on atteint ici des sommets mais c'est cette approche décalée qui fonctionne. 

Une suite donc que j'ai plutôt apprécié, malgré ses lacunes horrifiques. C'est du bon divertissement, même si je préfère le premier qui reste mieux réussi dans son ambiance particulière. 

 

Publié le 13 Juillet 2026

House

House

par Hades

Un film de maison hantée qui au lieu de porter l'horreur dans le style "Amityville" va à contre-pied en nous proposant une comédie horrifique qui joue sur les codes du film d'horreur pour mieux les détourner et finalement en rire. 

On a donc un jeune écrivain divorcé dont la tante vient de se suicider et le fils est porté disparu. Malgré tous ses malheurs, notre protagoniste arrive tout de même à faire rire que ce soit son rdv avec ses "fans" loufoques ou encore ses mésaventures avec ses nouveaux voisins extravagants ou encore les multiples déconvenues surnaturelles qu'il rencontre dans la maison de sa défunte tante qu'il occupe maintenant. 

En effet, entre apparitions de monstres, attaques surnaturelles d'outils ou encore transposition magique dans plusieurs lieux, notre héros est plus que débordé mais garde la tête haute et invente toute sorte d'astuces pour piéger cette maison, dans une mise en scène qui fait souvent plus rire que peur. 

Niveau scénario, l'histoire est plutôt bancale et le film ne cherche pas du tout la complexité narrative, juste à être drôle et divertissant avec ses personnages hauts en couleurs. 

Les effets spéciaux sont pas fameux pour la plupart mais ça offre une visibilité horrifique plutôt correcte dans l'ensemble. 

À voire surtout si vous êtes fan de parodie de maison hantée car c'est tout de même un peu ce que ce film est, bien qu'il tente par moment d'apporter une petite touche de profondeur qui se noie souvent dans le grand absurde horrifique. C'est divertissant, créatif et drôle, de quoi vous apporter une bonne distraction du soir !

Publié le 10 Juillet 2026

Jurassic World : Fallen Kingdom

Jurassic World : Fallen Kingdom

par Hades

Après un "Jurassic World" qui nous offrait un retour triomphal de la saga, une suite en était inévitable. 

Heureusement, il ne s'agira pas de reproduire les mêmes enjeux, cette suite s'orientant sur la possible disparition des dinosaures, offrant un sacré dilemme moral à nos protagonistes. 

En effet, L'île est voué à une disparition imminente par l'éruption du volcan qui était en sommeil jusqu'à présent. On lance donc une opération de sauvetage qui voit intervenir les deux protagonistes phares de l'opus précèdent. On n'échappe malheureusement pas au drame qui nous est visuellement présenté, la scène du Brachiosaure en est particulièrement déchirante et tout en même temps réveille la nostalgie. Et oui, cette opus est un des plus tragiques de toute la franchise et ce n'est pas pour déplaire. 

Cependant, des mercenaires ont profité de l'occasion pour capturer des spécimens au profit de leur patron qui cherche à commercer les dinosaures à grande échelle. On peut y voir quelques échos au second opus qui aller dans ce sens. 

La grande nouveauté du film est ce nouveau raptor modifié, sorte de mini-Dominion rex en plus perfide. Cela offre des séquences horrifiques particulièrement prenantes en dernière partie. 

Il y a tout de même quelques points négatifs, notamment le fait que nos protagonistes survivent à une éruption volcanique, je rappele que ça ne se résume pas à évité les morceaux de lave qui vous tombent dessus car la température atteint alors un tel niveau qu'il est quasi-impossible pour un humain d'y survivre et ce n'est pas un saut dans la mer qui vous protégera. De plus, des dinosaures qui se battent en pleine éruption volcanique ça ne rime à rien, sauf à vouloir iconiser un T-rex qui fait fuir un carnosaure alors que le climat est plus qu'apocalyptique. 

Pour le reste, on peut également critiquer l'arrivé de ce milliardaire ami d'Hammond qui n'a jamais été mentionné une seule fois par celui-ci alors qu'il dit lui-même avoir été au coeur du projet Jurassic Park, ça donne un peu trop un effet retcom. 

Globalement, ce film a ses qualités et une volonté de pousser plus loin les enjeux au point de se diriger plus haut dans le drame et l'horreur. Reste que le film manque parfois en cohérence et que la fin demeure assez ambiguë. 

Publié le 6 Juillet 2026

Send Help

Send Help

par Hades

Un film qui apporte du sang neuf au sein de l'iconographie féminine des films d'horreur. 

En effet, nous avons ici le personnage de Linda, employée talentueuse mais mal perçue à son travail de par sa communication et son style atypique. Un accident va faire qu'elle se retrouvera coincé sur une Île avec son nouveau boss et que le rapport d'autorité va progressivement s'inverser, celui-ci étant peu apte à la survie en milieu sauvage contrairement à elle. Ce qui pouvait ainsi se percevoir comme une comédie de survie va prendre un ton bien plus sombre par la suite et montrer une facette bien plus effrayante de Linda qui par la force des événements devient une tortionnaire et une psychopathe méthodique qui allie manipulation, piège et traque dans un jeu de chat et souris particulièrement tendue au dénouement atypique. 

Il faut aussi noter le personnage de Dylan O'Brien, caricature du playboy arrogant et du chef odieux. Sa relation avec Linda offre tout le sel du film de par leur première rencontre où on voit toute la fausseté et l'arrogance du personnage jusqu'à la dérive sur l'île et les humiliations constantes qu'il va en subir, son ego se fissurant petit à petit au point qu'on peut même croire à une possible rédemption de cet homme dans son humanisation, rendant la relation des deux protagonistes plus complexe. 

Les décors sont bien utilisés dans cette plongée en milieu sauvage et rappelle la nécessité de bien connaître son environnement avant de s'y aventurer, au risque d'un "accident" mortel. 

Le rythme est assez lent et la violence physique n'opère vraiment que dans la dernière partie, donc si vous êtes amateurs de films bien violents et gores vous pourrez être bien déçus. 

Un bon film à la Sam Raimi qui nous livre ici sa version de "Misery", avec sa nouvelle icône culte du ciné horrifique, magistralement interprétée par Rachel McAdams. 

Publié le 5 Juillet 2026

Pacific Rim

Pacific Rim

par Hades

Derrière ce qui semblait se résumer à combats de robots géants vs kaijus, on trouve une trame narrative plus profonde qu'il n'y paraît. 

En effet, le film assume son ton sérieux et tragique dans une société post-apocalyptique où l'humanité est à deux doigt du déclin existentiel. Les kaijus sont devenus une menace omniprésente et le récit ne rappelle que trop bien les dégâts sur leur passage. 

Évidemment, on a tout de même droit à quelques personnages bien excentriques comme ce trafiquant de cadavres de kaijus, joué par Ron Perlman, ou encore ce scientifique qui voue un vrai culte à ces créatures, donnant un contraste saisissant avec l'ambiance générale du film. 

Il est intéressant de pointer les traumas des protagonistes qui vont de pair avec leurs difficultés à se synchroniser avec leur partenaire, ne limitant pas l'histoire à la juste confrontation physique avec les kaijus. 

À noter la performance d'Idris Elba qui assure en tant que meneur d'hommes, devant faire fi de ses sentiments interieurs au profit de l'intérêt général, s'opposant par moment au héros dicté par un altruisme sans concession. 

Niveau confrontation, le film offre des scènes d'une qualité visuelle époustouflante. S'ajoute à cela une large variété de kaijus aux capacités et niveaux différents. 

Dommage que le récit a une tendance à s'étirer un peu trop, ce qui donne au film une certaine lenteur qui se ressent mais ça reste un défaut minime au vu de la qualité de l'ensemble. 

Un très bon film de Guillermo Del Toro qui nous offre une de ses oeuvres les plus aboutit visuellement. 

Publié le 4 Juillet 2026

En Eaux Troubles

En Eaux Troubles

par Hades

Un film Jason Statham vs megalodon avait de quoi faire rire rien qu'à voir l'affiche, on pouvait pressentir le gros nanar à la gloire de l'acteur mais force est de constater qu'il n'en n'est rien. 

Déjà, on part sur une intro qui prend la voie du tragique avec le personnage de Taylor, Jason Statham, qui prend une décision radicale amenant la mort de plusieurs personnes pour sauver le plus de monde possible. Donc une intro qui part fort et qui montre le côté faillible du personnage, un cas plutôt rare dans la filmographie de l'acteur. 

Ensuite, on a droit à un megalodon qui pour la première fois n'est pas juste une copie grandeur nature du grand requin blanc. Si ses apparitions sont bien moins iconiques que son lointain cousin du film "Les dents de la mer", il fait tout de même le job par ses attaques brutales et soudaines. 

Le film se montre également assez intelligent pour ne pas juste faire briller Taylor, ramenant d'autres protagonistes aux talents bien distincts dans cette chasse/survie contre le requin. 

Oui, la tension horrifique n'est pas au plus haut. On est plus dans du gros divertissement à horreur soft avec quelques scènes qui parfois prêtent plus à rire, comme la mort du patron de la compagnie dont la mise en scène est assez explicite. 

Évidemment, on a droit au face à face final entre Statham et le monstre marin mais visuellement la mise en scène demeure assez juste pour nous faire avaler la pilule. 

Certes, c'est un film de requins qui s'inscrit dans le pure divertissement mais comme la plupart des films de ce sous-genre on ne va pas se le cacher. Donc, un film qui réussi son essai en nous offrant cette nouvelle version du megalodon. Il n'est clairement pas à mettre au même niveau que "Les dents de la mer" ou "Orca" mais reste quand même de bonne facture en tant que film de monstres. 

Publié le 4 Juillet 2026

Godzilla 2: Roi des Monstres

Godzilla 2: Roi des Monstres

par Hades

Cette suite du "Godzilla" de 2014 devait annoncer le retour triomphal du célèbre monstre et mettre en avant d'autres figures de Kaizus célèbres. L'attente autour du film était donc grande et qu'est ce qu'il en ressort ? Et bien, visuellement le film tient ses promesses mais voit son potentiel narratif en partie gaché. 

Oui, le film offre de magnifiques visuels qui donne au film un impact particulier encore plus réussi que "King Kong, Skull island" qui nous offrait pourtant du lourd visuellement. Les divers monstres présentes sont bluffant de réalisme et en impose, surtout Ghidora qui se présente comme le grand rival de Godzilla. 

De même, l'intro rappelle les dégâts provoqués par Godzilla dans le premier Film, dont la mort accidentel d'un jeune garçon qui va provoquer cet intrigue. On part donc sur une tragédie familliale qui conduit encore une fois à un dénouement apocalyptique, sauf que cette fois l'empreinte humaine est bien plus manifeste par le personnage de Vera Farmiga qui s'est mué suite à ce drame en écologiste radicale, impliquant sa fille dans une résurrection à grande échelle des kaizus pour sauver la planète. En soi, développer le concept écologique dans sa part la plus sombre n'est pas mauvaise mais on ne va pas jusqu'au bout du raisonnement et le plan de ressurection des monstres manque en consistance du fait de l'arrivée de Ghidora qui rebat les cartes. 

Ensuite, on a un humour bien manifeste hérité de "King Kong, Skull island" qui a du mal à fonctionner ici du fait de ce mélange peu équilibré avec la part tragique du film. Du coup, on a un film qui a du mal à se positionner dans son ambiance. 

Reste que le film demeure réussi dans ses confrontations de monstres et ses scènes d'action mais cela le réduit presque à un grand divertissement sans vrai épaisseur narratif et émotionnel, ce qui était tout de même au coeur du premier film. 

Donc, du très grand divertissement avec combats titanesques de monstres et décors apocalyptiques réussis mais qui ne cache pas un manque de profondeur malgré des essais dramatiques louables. À voir surtout pour l'arrivée des nouveaux monstres qui valent le coup visuellement. 

Publié le 2 Juillet 2026

Kong: Skull Island

Kong: Skull Island

par Hades

On peut voir ce film comme un prequel au "Godzilla" de 2014, et le changement de ton est pour le moins radical. 

En effet, l'ambiance de ce film est bien plus légère que son prédécesseur. On joue bien plus sur les codes de l'action et de la comédie, perdant toute dimension tragique. Pour un film sur King Kong, c'est tout de même assez étonnant et révèle le côté grand divertissement de monstres que prendra la suite de la franchise. 

Visuellement, le film est très réussi. Le réalisme du gorille géant et des divers monstres de l'île est bluffant. Les confrontations de Kong avec les autres monstres, en particulier les rampants, offrent un spectacle visuel dès plus saisissant. Les décors sont également assez impressionnant, offrant également une odyssée visuelle tantôt magnifique tantôt macabre. 

Les protagonistes sont correctes mais souffrent pour la plupart d'un manque d'approfondissement visuel, on peut tout de même retenir deux rôles, celui du colonel joué par Samuel Jackson et celui du vétéran coincé sur l'île. En effet, ces deux personnes ont un plus de par leur parcours, le premier étant un militaire frustré de la déroute au Vietnam et qui voit en Kong un nouveau challenge qui le conduira progressivement à la folie tandis que le deuxième apporte une petite touche émotionnelle par son parcours de vie. 

Évidemment, la fin est bien différente de celle initiale et si on en perd le côté tragique, cela permet d'avoir une perspective différente pour l'histoire de Kong. 

Donc, un divertissement visuel de bonne qualité mais qui n'a pas la profondeur du "Godzilla" de 2014. Un film de monstres qui s'inscrit donc dans la lignée des films de monstres plus lambda mais tout de même bien haut dans le classement de par son visuel très créatif. 

Publié le 2 Juillet 2026