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The Deep House

The Deep House

par Geoffrey

Une maison hantée… sous-marine, le concept est dingue ! Ce film ne pouvait qu’être génial ! Il DEVAIT se montrer génial, à la hauteur de son postulat ! Au final, et ça m’attriste beaucoup de le dire, il s'avère seulement… « Meh » !

Toute la première moitié est pourtant très efficace, avec une mise en place classique, mais qui parvient à faire monter la sauce en jouant sur les attentes, mais aussi en ne trainant pas trop longtemps en chemin.

Puis vient l’exploration sous-marine proprement dite, et si les dix premières minutes sont excitantes, le soufflé retombe à cause d’un déroulé ultraclassique.

Le problème, c’est que si on retire l’aspect sous-marin de l'équation, on se retrouve avec un film de maison hantée mille fois vu, lambda d’un bout à l’autre, ce qui fait qu’on finit par oublier que les personnages évoluent sous l’eau et la tension s’estompe. C’est tellement dommage, surtout au vu de la réalisation impeccable, mais dans le genre thriller sous-marin, SANCTUM m’a laissé un meilleur souvenir.

Je vous recommande pourtant de laisser sa chance à THE DEEP HOUSE, car les décors sont fantastiques et l’originalité du projet mérite d’être saluée !

Publié le 29 Novembre 2021

La Fiancée de Chucky

La Fiancée de Chucky

par Hades

Le point fort de ce film est de sortir de ce qui nous avait été apporté et permettre de renouveller le personnage de Chucky.
L'introduction de Tiffany, l'ex compagne de Chucky, est une très bonne idée. Outre le fait qu'elle soit la version féminine de Chucky, elle se démarque par son approche du meurtre plus sophistiqué, ainsi que son romantisme psychotique.
Le couple de jeunes qui se retrouvent embarqué dans cette histoire n'est la que pour servir de contrepoid à la relation Chucky-Tiffany. Ils n'ont pas de réelles évolution et n'en vienne à se marier plus par dépit qu'autre chose la ou Chucky et Tiffany se demarque par une évolution constante de leurs rapports.
La ou ces jeunes doutes mais reste jusqu'au bout ensemble, nos deux poupées passent entre le conflit, l'attirance, la soumission, la rébellion et pour finir le conflit fatal.
Tiffany cherche le grand amour mais reste une femme forte et indépendante , Chucky voit l'amour de manière très superficiel et machiste, de fait la seule chose qui en vrai les rapproche c'est leurs instincts de tueur. Chucky est fasciné par les meurtres commis par Tiffany et celle ci jubile quand Chucky tue, au fond leur amour est surtout lié au fait qu'ils savent tout deux qu'ils ne pourrai trouver meilleur partenaire dans l'art du meurtre mais pour le reste c'est une relation instable à deux doigts d'éclater.
Il ne faudra pas longtemps pour que les "héros " de l'histoire ne s'en serve et retourne Tiffany contre Chucky pour que cela finisse en drame pour le couple.
À plusieurs égards ce film est fascinant. On traite de la relation d'un couple de tueur et On créer une belle dynamique entre eux, au point que les jeunes héros de l'histoire passé au second plan.
Le fait de s'écarter du personnage de Andy était une bonne chose car on voyait que le concept de base de cette saga commençait à s'épuiser.
Le film prend le parti d'assumer un humour noir qui réussit très bien.
Le nouveau visage de Chucky est mémorable et lui donne un côté créature de frankeinstein, de plus cela apporte un contraste entre lui et Tiffany, donnant aussi un côté La Belle et la bête dans les mondes des poupées, accentuer par le maquillage de Tiffany.
Un bon film, sans doute le meilleur de la saga après le premier film mais de peu.
Le final est aussi une sacré transition, l'accouchement de Tiffany post mortem.
Un film bon, à voir absolument. Étant respectueux des événements des autres film, il mérite d'être vu en suivant l'ordre, autrement dit après Chucky 3.

Publié le 24 Novembre 2021

Sermons de Minuit

Sermons de Minuit

par Geoffrey

J’ai vu peu de personnes parler de cette série, pourtant elle m’intéressait au plus haut point, pour une seule raison : Mike Flanagan, le génial réalisateur derrière les excellents HAUNTING OF HILL HOUSE, OCULUS et DOCTOR SLEEP. Il faut croire que travailler avec Stephen King lui a donné des idées, car pour sa nouvelle création, il a choisi une histoire et une ambiance typiquement « kingiennes », à base de communauté isolée qui va imploser et sombrer dans la violence sous l’influence d’une mystérieuse personne (un prêtre dans ce cas-ci). On est donc tout à fait dans le schéma du BAZAAR DE L’EPOUVANTE et d’autres œuvres du maître de l’horreur humaine.

Bref, que vaut SERMONS DE MINUIT (Ou Midnight Mass de son titre original) ? Eh bien, pour être honnête, j’en ressors un peu déçu. Pourtant, les 3 premiers épisodes sont fantastiques et tout simplement excellents, mais la suite s’avère un peu plus verbeuse (surtout le 4 et le 6) et l’histoire, quoique très bien écrite, a tendance à s’étirer plus que de raison. De fait, le rythme retombe quelque peu et des longueurs sont à signaler. Rien de rédhibitoire, heureusement, d’autant plus que ce qu’on nous raconte est très bien ficelé (je n’en dirai pas plus, car la découverte du mystère est primordiale pour apprécier la série).

On retrouve les acteurs fétiches Flanagan (Henry Thomas, Kate Siegel et Annabeth Gish en tête), mais la révélation vient surtout de l’incroyable performance de Hamish Linklater, qui est juste dantesque en prêtre à la bonté infiniment vénéneuse (j’ai vu la série en VO, j’espère que la VF lui rend justice). Je ne connaissais pas cet acteur, mais je vais suivre la suite de sa carrière avec attention.

En deux mots, malgré mes réticences, j’ai beaucoup aimé SERMONS DE MINUIT que je vous recommande. Elle est juste moins définitive que THE HAUNTING OF HILL HOUSE ou d’autres réalisations de Flanagan.

Publié le 23 Novembre 2021

The Dinosaur Project

The Dinosaur Project

par Blockhead

Le scénario est malin, les situations palpitantes. La mise en scène sans complexes fait preuve d'un bon rythme. Si les acteurs comme les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur,on a quand même affaire à une très bonne série B.

Publié le 23 Novembre 2021

Chucky 3

Chucky 3

par Hades

Ce troisième volet, si il a certaines qualités, demeure le moins pertinent de cette trilogie initial du conflit Chucky-Andy.
Déjà pour évoquer les points positifs, situé l'action dans une école militaire n'est pas une mauvaise idée en soi et nous montre encore une fois que l'évolution de Andy suite aux événements du passé c'est fait sur une note négatif, étant jugé comme un paria de la société, il intègre le lieu où on place des jeunes fiché comme lui pour les endurcir et les endoctriner.
Chucky apparaît toujours aussi sadique et malin. Le voir tuer le patron de l'usine de jouet c-est comme si il était la créature de frankeinstein tuant son créateur. La scène de la poubelle est jouissive tant il est amusant de voir un Chucky paniqué une fois jeté dans les ordures. Il ne manque pas de réplique et joue toujours la manipulation à son avantage, je note l'échange de munitions pour la bataille du drapeau, belle trouvaille.
Pour parler sur une note plus grise, si il est intéressant de voir un Andy ado qui tente tant bien que mal à s'adapter à cette nouvelle vie et avoir son premier béguin pour sa camarade endurcie et qui du coup s'ouvre un petit peu, il ne dégage pas ce traumatisme qu'on voyait avant. Il apparaît comme renfermé mais sans plus et sa combativité vis à vis de sa nemesis est loin d'atteindre des sommets. Une performance de l'acteur donc à nuancé pour moi.
Passons au négatif, je veux bien croire Chucky assez malin pour s'enfermer dans une boîte et s'envoyer en livraison à l'école, seulement je voudrai bien savoir comment. Le personnel de l'école apparaît comme très stéréotypé, le coiffeur sadique, le lieutenant colonel buté et le général froid, on ne développe rien d'autre chez eux, ils sont juste la pour montrer que l'armée c'est pas de la plaisanterie. L'atmosphère est trop légère par rapport aux deux autres opus, si ce n'est la scène de meutre du début.
Un film assez bien sans plus qui mérite tout de même d'être vu si vous êtes fan de Chucky.

Publié le 22 Novembre 2021

Fight Girls

Fight Girls

par Blockhead

Une série Z horrifique ultra-décalée qui maîtrise très bien le second degré sans trop sombrer dans le vulgaire, et bien interprétée, c'est suffisamment rare pour être signalé.

Publié le 16 Novembre 2021

Le Monde (Presque) Perdu

Le Monde (Presque) Perdu

par Fab-4

Un voyage dans l'espace-temps totalement débridé.

L'idée de départ est bonne, et le cadre visuel contrasté dépayse (ave ce côté croisement des époques, il y a de tout dans ce désert ^^). Et puis on rigole à quelques moments…

Mais tout ceci ne vole vraiment pas bien haut. Le ridicule de certaines idées est consternant et fait grosse tâche à côté des quelques bonnes inspirations. Faire de la comédie décalé, voire burlesque, n'est pas donnée à tout le monde : il ne suffit d'enchainer les scènes loufoque. Par ailleurs, les effets spéciaux ne sont pas toujours de première fraicheur, surtout sur la fin.

Publié le 11 Novembre 2021

Kairo

Kairo

par Fab-4

Taguchi a disparu, tout du moins il ne répond plus. Mais Taguchi est bien là… ou pas…

Un mélange entre histoires de fantôme, de suicide et des joies de l'internet. Etrange film qui laisse des interrogations certaines le générique arrivant. Comme dans "Cure", le rythme est plutôt lent, les personnages atypiques et la photo très réussi. Un bon film d'angoisse mais un poil en deçà de "Cure" à mon goût. Dans un style narratif très japonais et une mise en scène très Kurosawa (forcément) ça reste du tout bon !

Publié le 11 Novembre 2021

Chucky: la Poupée de Sang

Chucky: la Poupée de Sang

par Hades

J'avoue qu'à une époque ce film était de loin mon préféré de la franchise, encore aujourd'hui je le considére comme un des plus réussi.
Le film s'ouvre sur la tête de Chucky, on voit celle-ci réparer par les fabricants du jouet et on a un dialogue assez intéressant entre eux sur les retombés de ce qui s'était passé dans le premier film: Andy et sa mère furent séparé du fait flagrant que leurs propos ne pouvaient être tenu pour veridicte dans une société rationnel, Andy placé dans un orphelinat et sa mère en psychiatrie. De fait, on a un rapide bilan des événements et le cadre est posé.
Le film nous montre d'ailleurs qu'au delà du drame qui a-est vécu pour Andy, il y a eu des conséquences financières pour les fabricants et que ceux ci veulent à tout prix éviter de la mauvaise publicité supplémentaire. On nous montre ainsi une ouverture sur la société de consommation et ce qu'elle représente de manière négative car elle est outil d'un capitalisme sans âme qui ne cherche qu'à faire du profit.
La résurrection du Chucky est ainsi symbolique car étant un objet de consommation il renaît par l'avarice de ceux qui manipule ce système. Il est d'ailleurs assez ironique que sa première victime soit un des employés de cet entreprise, victime de la mentalité de ses supérieurs.
Chucky fait beaucoup plus rire que dans le premier, certes, et sa présence s'en ressent comme moins effrayante. Surtout qu'il est beaucoup plus montrer à l'écran, ce qui fait perdre une partie de son charme.
Néanmoins, il reste cette poupée psychopathe inventive et aussi plus prolifique dans ses meurtres. En effet, Chucky 2 est l'opus qui doit sans doute compter le plus de meurtre. On sent une réelle volonté du réalisateur de jouer sur cet aspect pour marquer le spectateur.
Le retour d'Andy est aussi très intéressant, il s'adapte autant qu'il peut à la séparation avec sa mère et on voit ses efforts pour s'intégrer à une nouvelle famille, malheureusement vains du fait de la répartition de son cauchemar vivant.
Ici Andy n'est plus l'enfant fragile du début du premier film, des qu'il sait Chucky de retour il réagit comme un adulte le ferait il se défend avec les armes qu'il a et ne laisse pas la peur le dominer, de fait il apparaît plus mature que les adultes qu'ils cottoient qui sont finalement plus des problèmes qu'une aide pour lui.
Dans le premier film, il y avait des adultes pour soutenir Andy: sa mère et l'inspecteur. Andy n'a ici qu'un seul soutien qui est Kyle, une ado proche du monde adulte mais sans l'être encore et qui du coup a un lien avec lui qui est l'ouverture de l'enfant aux choses inexpliqués.
Kyle est un personnage aporofondie, chose rare dans les films d'horreurs. C'est une pragmatique qui a vécu des déconvenues dans la vie, elle est passé par plusieurs familles d'accueil et à été abandonner par son père avant sa naissance. La vie n'a pas été tendre avec elle et c'est pour ça qu'elle a une volonté forte auquel Andy se rattache.
Elle se montre comme une femme forte qui lutte contre son bourreau plutôt que de céder et arrive à le terrasser avec Andy.
Ce film se veut porter sur une action plus rythmé que le premier film, les meurtres sont plus présents, Chucky agit et interagit plus qu'avant et la jeunesse est mit au centre de d'histoire, dénonçant l'aspect trop rationaliste du monde adulte.
C'est un bon film, avec des messages intéressants, une action riche et des personnages convaincants mais sans la profondeur ni l'ambiance du premier film. Ça reste une bonne suite qui fait très bien la transition avec le premier film mais qui je pense marquera plus un public ado fan de meutres et d'hémoglobine qu'un public adulte.
Pour ma part, je garde un excellent souvenir de ce film et de tous les Chucky que j'ai visionné il reste un des meilleurs de la saga pour moi mais je remarque que mon ressenti sur ce film était meilleur quand j'étais ado que maintenant ou j'estime que son prédécesseur lui est supérieur en terme de narrations et de profondeurs, d'où ma remarque plus haut.

Publié le 10 Novembre 2021

Paranormal Activity: Next of Kin

Paranormal Activity: Next of Kin

par Geoffrey

PARANORMAL ACTIVITY: NEXT OF KIN est donc le nouvel opus de la célèbre saga Found Footage, et on se demande bien pourquoi il s’appelle Paranormal Activity puisque rien ne le relie aux autres épisodes, que ce soit sur le fond ou sur la forme (enfin, on se doute que les producteurs ont estampillé ce film « Paranormal Activity » pour attirer le public, mais faisons semblant qu’on n’a rien vu). Exit donc les maisons et les appartements habituels, et direction un village Amish où l’héroïne espère retrouver la trace de sa môman qui l’a abandonnée étant bébé.

Premier constat, le film est bien réalisé. Ici, en effet, nous suivons l’action à travers la caméra d’un professionnel du cinéma qui réalise un documentaire. Oubliez donc l’aspect amateur qui présidait jusque-là, dans PARANORMAL ACTIVITY: NEXT OF KIN, les plans sont léchés, parfois trop, et il n’est pas rare qu’un plan « impossible » survienne, comme lors des scènes de repas où les angles de vue sont multiples alors qu’il n’est censé n’y avoir qu’une seule caméra. Ceci dit, cela ne m’a pas gêné, mais force est de constater que le contrat « Found Footage » passé avec le spectateur n’est pas respecté.

L’histoire est plutôt agréable à suivre. Je dois l’avouer, je ne me suis pas ennuyé même si l’impression de déjà vu est prégnante. Pour vous donner une idée, dites-vous que c’est comme si MIDSOMMAR avait forniqué avec PARANORMAL ACTIVITY : leur rejeton est un peu difforme, mais il n’est pas inintéressant.

Publié le 10 Novembre 2021

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