Dernières critiques spectateurs

Ils reviennent...

Ils reviennent...

par Geoffrey

On m'avait dit beaucoup de bien de ce film que j'avais raté lors de son passage au BIFFF. J'ai enfin eu l'occasion de le voir hier et... Disons que je ne m'attendais pas à un drame social saupoudré de fantastique.

Comprenons-nous bien : le film est bon et réussit ce qu'il entreprend, c'est juste qu'il ne m'a pas touché. En deux mots, on suit des enfants livrés à eux-mêmes dans les bas-fonds de Mexico. On est presque dans le docu-fiction par moments, et le fantastique n'est que secondaire. C'est intéressant, mais voilà, je ne m'attendais pas à ça.

En tout cas, les jeunes acteurs sont exceptionnels et certains moments plutôt durs m'ont touché. Il faudra que je le revoie en sachant à quoi m'attendre. Je vous le conseille tout de même, car il est loin des films hollywoodiens à base de jump-scares et nous présente un univers assez méconnu, celui des orphelins mexicains.

Publié le 1 Juillet 2020

Dernier train pour Busan

Dernier train pour Busan

par Langanay

Film de zombie, avec un rythme trop lent. Un intérêt assez faible donc. Parfois, de par le comportement des acteurs qui semblent perdus dans leur rôle, on se rapproche un peu d'un nanat. Pourtant les zombies sont bien , et il y a un bon nombre de figurants. La grande faiblesse du film reste donc le rythme, ainsi que les scènes du huis-clos du train qui ont tendance à se répéter.

Publié le 30 Juin 2020

The Thing

The Thing

par Fab-4

Antarctique, hiver 1982, quelques temps avant J.C. (pas Jésus Christ, l'autre...).

Un préquel du film de Carpenter et même plus, un remake de l'oeuvre original des années 50. Ce film est respectueux de ses aînés auxquels il emprunte beaucoup : dans le fond pour la première version et dans la forme pour la seconde. Il emprunte, modernise, hausse le rythme et apporte sa petite touche scénaristique. Au moins c'est cohérent avec les premiers films. Les FX sont bons, très fournis et la réalisation correcte. Les acteurs à leur place.

On peut néanmoins, paradoxalement, lui reprocher un peu trop de repompe et un certain manque d'originalité. Les surprises, la tension... tout ceci ne fonctionne que partiellement. Rien à faire sauter au plafond. Et le final n'est pas très crédible, dommage.

Au final, je dirais TRÈS BIEN en tant qu'hommage à "1982" et pour redonner du peps à "1951". Mais TROP FACILE par manque d'inventivité et de personnalité.

A voir.

Publié le 27 Juin 2020

Artemis Fowl

Artemis Fowl

par Geoffrey

Oulah, quel spectaculaire échec ! Je n'attendais rien de ce film puisque je n'ai pas lu les livres et que je n'avais pas regardé les bande-annonces, mais je me suis beaucoup ennuyé. L'histoire ne fonctionne pas du tout. J'ai rarement vu un récit aussi mal structuré et aussi peu inspiré dans un film de ce niveau (comprenez doté d'un tel budget).

Les scènes d'action sont à peine divertissantes, les personnages sont à peine définis (et parfois mal interprétés), le scénario est d'une banalité à pleurer, et visuellement ce n'est pas très beau. Kenneth Branagh n'a jamais été un grand réalisateur, mais il se montrait d'ordinaire très correct. Artemis Fowl, en revanche, est un ratage complet, doté d'un interminable épilogue.

Publié le 24 Juin 2020

Dune

Dune

Je n'ai jamais vraiment réussi à entrer dans l'univers de "Dune" et encore plus après la première heure.

Le scénario semble avoir été nettoyé du maximum d'info possible pour rendre l'ensemble énigmatique, tellement qu'on dirait qu'il manque des bouts. ça n'aide pas pour comprendre l'histoire qui de toute manière n'est pas bien intéressante.. et c'est ça le souci, pourquoi complexifier autant une histoire aussi simple de base ? même les batailles ne sont pas intéressantes visuellement... mais le pire du pire c'est que même mon commentaire sur ce film, les quelques lignes que vous venez de lire, est complexe, alors qu'il me suffisait seulement de dire que ce film est une petite merde insolente et pédante et que je me suis fait chier comme un rat.

Pourtant, l'univers du film est beau..c'est bourré de détails, de belles architectures, de sublimes personnages.. de la vraie Science Fiction.. dommage.

Publié le 15 Juin 2020

Kyuranger vs. Space Squad

Kyuranger vs. Space Squad

Que dire ?...
J'ai rien compris tellement c'est con et que ça fait référence à des trucs que je n'ai jamais vus et que je ne chercherai pas à voir.
Mais c'est rigolo !

Avec des acteurs nuls habillés comme pour une kermesse de Noël qui gesticulent comme des connards, et tentent de chier leur émocheune-super-forte-et-non-simulée sur leurs visages constipés de poseurs mongolos; le tout emballé avec des FX pas trop dégueus, des costumes fendards, dans un ensemble qui bouge pas mal.

A noter que dans ce fatras d'inepsies et de héros évadés des meilleurs centres d'handicapés mentaux, la fille qui joue la gentille qui est devenue méchante mais en fait est gentille (Sakurako Okubo), joue bien et est super jolie !
Et j'aurai bien avec elle des relations sexuelles non simulées...

Sinon, à part avoir eu une trique de mulet en la regardant, j'ai appris pas mal de trucs super forts sur la vie qui m'ont fait réfléchir, notamment que le bien c'est bien et que le mal c'est mal. Tout ça quoi...
Donc j'ai pas perdu mon temps !

Voilà.
Sinon rien d'autre. Vous pouvez disposer.

Publié le 14 Juin 2020

Gavan vs. Dekaranger

Gavan vs. Dekaranger

J'attends pas grand chose en général de ce genre de merdes, jouées souvent par des acteurs-kleenex cons comme des balais sans manche, débitant les pires conneries dans des histoires incohérentes perdues dans des FX de Playstation 1. A part être diverti !!
Car même si c'est souvent (très) con, souvent aussi on se marre bien dans ces fatras de portnawaks mongoliens !

Mais là par contre, on a tellement une accumulation de tout ce qui énerve dans ces daubes, et qui donne tellement mauvaise presse aux productions japonaises (alors que certaines choses valent vraiment le détour); sans avoir le minimum qui amuse et donne le "plaisir coupable", qu'on a peine à être indulgent.

Les acteurs sont nuls. Surjouent comme des cochons, avec l'air encore moins intelligent !
Mais putain, mais c'est à croire qu'ils sont spécialement formés pour mal jouer, avec ces insupportables tics de "jeu" où ils s'arrêtent d'un coup, pour ensuite faire un autre mouvement brusque qui s'arrête net, ... émocheune... re-émocheunes de tout le monde, truc de fou... grimaces outrées à-deux-balles... envie de chier... acquiescements de têtes avec des airs pénétrés entre deux héros "couillus" qui connaissent les vraies valeurs du courage comme les grands, filles linottes qui gesticulent comme des débiles... etc etc...

L'histoire tient à peine debout avec des twists complètement pourris, et les FX sont à peine soignés.
Quant au combats, c'est une horreur: filmés par des singes épileptiques caméra scotchée à l'épaule, avec trop de plans serrés qui gâchent le travail des cascadeurs, et montage au hachoir à viande bien trop cut !

Mais merde quoi, j'accepte les limites de ces merdes citronnées, mais faite au moins un bon travail de divertissement !

Reste quelques moments honorables, surtout vers la fin, même si c'est vraiment n'importe quoi et expédié n'importe comment...

Une dernière chose - mais de taille - qui m'a énormément choqué:
L'équipière de Gavan qui en fait n'est pas morte (ouiii je sais je spoile, mais en s'en fout hein !?) est carrément passée à tabac avec une incroyable violence et un incroyable acharnement par le méchant.
Elle saigne juste un peu de la bouche, alors qu'avec ce qu'il lui envoie encore et encore et encooore (ça dure, c'est pas suggéré !) comme coups de poings, je pense qu'elle devrait plutôt être dans un état critique avec des hémorragies internes à gogo. Elle devrait pisser le sang de partout, et pas qu'un peu !
Alors les producteurs "responsables" vont me répondre bien sûr: "Mais t'es con ou quoi ? C'est pour des enfants, mec. On peut pas montrer n'importe quoi !"

Euuuuuhh, justement Bozo, on ne peut pas montrer n'importe quoi à des enfants !!
Et là on voit quand même une femme attachée se faire tabasser par le méchant, et pas qu'un peu puisqu'il lui envoie des coups de poings d'une grande brutalité, à n'en plus finir et de manière très explicite. Et il viendra remettre le couvert une seconde fois, tout aussi violemment (pourquoi pas le montrer encore pour ceux un peu lents qui n'ont pas tout compris, des fois que ce ne soit pas assez clair qu'elle se fait purement et simplement défoncer... Pour ceux qui dorment au fond de la classe, ou pour les futurs rebus de la société, qui las de ne s'en prendre qu'à des animaux, rêvent déjà de passer à la vitesse supérieure avant leur majorité), après quelques séquences de merdes où les héros-zéros racontent des conneries avec le super-pouvoir d'avoir l'air crétin en ne servant à rien.

Et finalement l'illogisme de si peu de sang après un tel double-passage à tabac d'une femme, est encore plus choquant en fait !
Car non seulement on montre à des gosses une femme sans défense se faire tabasser hyper violemment (faut voir le truc) par le méchant masculin qui en plus se fait clairement plaisir, mais en plus on leur fait croire que les répercussions physiques ne sont pas si graves (tapez votre copine plus tard, c'est pas grand chose !), alors que je pense que n'importe qui après ça, homme ou femme, termine aux urgences avec pronostic vital engagé !

Euuuuuhh... non seulement c'est mal fait, donneur de leçons hypocrites, mais en plus c'est irresponsable et puant en fait !
Je retire encore un point à ma note !!

Publié le 13 Juin 2020

Primal

Primal

par Geoffrey

Nicolas Cage, Kevin Durand et Famke Janssen sont dans un bateau. On dirait le début d'une mauvaise blague et, quelque part, c'est ce qu'est ce film. Oui, je suis déçu, car j'attendais beaucoup de fun de la part de PRIMAL. Au lieu de ça, je me suis retrouvé devant une espèce de croisement bâtard entre ALIEN et PIÈGE EN HAUTE MER, avec un Nicolas Cage éteint et une Famke Janssen en quasi figurante. Quelle tristesse de voir la déchéance de cette grande actrice ! La chirurgie esthétique l'a transformée en poupée inexpressive. Chaque plan où elle apparaît m'a fait de la peine.

Heureusement, Kevin Durand fait le job, grimaçant comme à son habitude et toujours en surjeu. Il est parfois fatiguant, mais il est presque la seule raison de se réjouir dans le marasme ambiant.

Pour le reste, c'est parfois rigolo, mais ça se prend beaucoup trop au sérieux pour être amusant. Et comme Nick Powell ne parvient jamais à créer un climat de tension dans les deux couloirs et les trois pièces qui composent son décor, on s'ennuie parfois poliment. Dommage, dommage.

Publié le 12 Juin 2020

MINDLIAR : L'Imposture Stéphane Bourgoin

MINDLIAR : L'Imposture Stéphane Bourgoin

Un documentaire absolument passionnant, parfaitement documenté, sur un personnage aussi pitoyable que méprisable, qui s'est fait son beurre sur le malheur des autres.
Pour moi un gros serial-connard avant même d'être un serial-mytho !

Et cette manière de se pavaner avec des tee-shirts avec la tronche de meurtriers dans ses conventions de branleurs... Gros gros respect pour les victimes !
Fin Août dernier il exhibait fièrement sur un plateau tv, à l'occasion des 50 ans de l'assassinat de Sharon Tate, un tee-shirt à l'effigie de Charles Manson avec comme tagline "Je suis Charlie". Coup double pour pisser à la fois sur la mémoire des victimes de la "Famille Manson" et sur celles de Charlie Hebdo. Du grand art !

Je pense aussi que Stéphane Bourgoin vivait pas mal de fantasmes personnels tellement il avait l'air de prendre plaisir à raconter des détails de plus en plus sordides et embarrassants.
Peut-être que s'il n'avait pas réussi dans ce créneau, il serait devenu célèbre pour un autre type de carrière...

Un pauvre type qu'on pourrait se contenter de plaindre, si il n'avait pas autant remué le couteau dans la plaie des familles en deuil pour thuner un max, pillé le travail des autres, et si sa complaisance dans le craspec n'était finalement pas autant sujet à la perplexité...

Une dernière chose:
Que les médias se soient faits blouzer pendant plus de 30 ans et que ce soit 8 anonymes, non journalistes, qui aient fait le boulot élémentaire de "vérification des sources"; laisse totalement consterné par le niveau journalistique désormais gangréné par la recherche de l'audimat.
En fait c'est encore plus choquant et impardonnable que Bourgoin lui-même !

Publié le 11 Juin 2020

Last Seduction

Last Seduction

La magnifique et envoûtante Linda Fiorentino dans le rôle d'une salope puissance 1000 !

Si elle est parfaite dans ce rôle de séductrice manipulatrice et sans scrupule, le film pêche par une scénario peu convainquant et une mise en scène qui se traîne.

Certains dirons que c'est l'atmosphère des films noirs et qu'on nous met dans l'ambiance progressive de la manipulation; sauf qu'en ce qui me concerne, à part reconnaître le talent des 3 acteurs principaux (Linda Fiorentino, Peter Berg et Bill Pullman) et baver devant la plastique de la belle, je baille poliment.

La fin se voudrait surprenante et perverse, mais je trouve que le coup monté par Bridget (la salope +++ donc) dépend de trop d'éléments hasardeux pour être convainquant, même s'il confirme qu'elle n'a aucun coeur, ce qui est visible dès le début !

Publié le 10 Juin 2020