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Détour Mortel: La Fondation

Détour Mortel: La Fondation

Nouvelle opus de cette merveilleuse saga qu'est détour mortel, et oui je suis fan. Alors, c'est sans retenu que je jubilais à l'idée de pouvoir voir ce remake/reboot de cette superbe franchise. Donc c'est avec un grand plaisir non dissimulé que je visionne ce wrong turn et la...wtf. J’espérais bien de ne pas tomber sur un copier/coller de son aîné, mais là, on peut dire que la pomme est tombée vraiment loin de l'arbre. On avait pour habitude de voir nos chers consanguins cannibales charcuter violemment ces proies et de les préparer pour le dîner, mais à ma grande surprise aucuns monstres à l'horizon.
Nous démarrons l'histoire avec une bande de jeune trou du cul aussi con que insupportable, et un réalisateur qui accumule tout les clichés bien poncif, à savoir des homos, un black cool musclé, une miss je sais tout porteuse de bon conseil, une jeune femme à la mode vintage qui attention est infirmière (pratique dans un film d'horreur), et sans oublié le petit connard par excellence ultra mal élevé au air supérieur, qui envisagent un trail dans les Appalaches, bien sur comme dans bon nombres de film d'horreur, ils sont prévenu que le chemin qu'ils vont arpenter est dangereux et qu'il serait préférable d’avoir un guide. Bon, comme ils sont jeunes et intelligents, ils vont bien entendu prendre en compte les conseils et sans branler royalement, sinon il n'y aurait pas de film. Bref, nos jeunes insouciants partent pour le petit périple en montagne et l'un d'eux à la merveilleuse idée de prendre le chemin fortement déconseillé, et la bien évidement commence une série d’événement assez traumatisant. Je ne vais pas spoiler le film mais les raisons de la rencontre avec les habitants de la montagne est plutôt tirée par les cheveux mais bon pourquoi pas.
Je ne vais pas m’éterniser sur le décryptage du film, mais pour englober l'ensemble de ce que j'ai pu voir, je dirais que le titre est mal choisis car au bout du compte il n'a vraiment rien avoir avec les wrong turn, toutefois si on met de coté qu'il n'y a pas de monstres, pas de cannibalisme, que les scènes gore sont plutôt inexistantes, on notera toutefois la participation de Matthew Modine, bien qu'on se demande qu'est ce qu'il est venu faire dans un tel film. Je dirais pour conclure, qu'il se laisse regarder bien qu'il ne laissera pas une grande trace dans le monde du cinéma de genre.

Publié le 23 Avril 2022

Feast

Feast

Petit film d'horreur bas du front, qui ne brille en rien.. un bon délire gore, un poil nanar, un poil parodique, bourré de clichés mais à l'humour efficace (et inattendue), qui se regarde avec plaisir. À déguster sans le prendre au sérieux..

Publié le 7 Avril 2022

Halloween

Halloween

par Hades

Ce film est vraiment la fusion de l'univers particulier de Rob Zombie avec le mythe Michael Myers.
Sur bien des aspects, on sens les références visuelles à l'oeuvre originale. Pourtant, ici le tueur a droit à son histoire, à son vécu. Les origines meurtrières de Michael sont plus ou moins explicitées et son parcours paraît ainsi plus "traditionnel ", suivant une évolution progressive vers la violence.
Michael nous est ainsi d'abord dépeint comme un jeune ado mal dans sa peau, vivant dans un foyer dysfincyionnel ou il a très peu d'attache affectives, sa mère et sa petite soeur, et victimes des moqueries sournoises de ses camarades.
La spirale de violence se déchaîne et monte progressivement. D-abord le meurtre d'animaux, puis d'un camarade d'école, puis des membres de sa famille avec qui il était rabaissé. Michael suit ici l'évolution d'un psychopathe. Plus rien à voir avec cette force mystérieuse, ce mal tuant sans raisons tout ce qui bouge tel qu'était decrit Michael dans le premier film.
D'une certaine manière, le film nous incite à avoir de l'empathie pour Michael et lui donne une facette plus humaine, la relation tissée avec son psychiatre le Dr Loomis est beaucoup plus exploité.
Le fait de donner un visage et une personnalité à la mère de Michael permet aussi d'intensifier l'effet dramatique des actes de son fils.
Adulte, Michael est très grand, menaçant même par sa seule présence. Sa force est ainsi expliqué, on coupe encore une fois avec le surnaturel, la force de celui ci étant avant jugé surhumaine et surnaturelle.
Il est aussi bien plus sauvage et cruelle, à l'image du Leatherface du remake. Il y ainsi des scènes de meurtre D'une très grande barbarie et qui fait penser aux autres films de Rob Zombie.
Le langage très fleurie du film n'est pas en adéquation avec le contexte historique et les adolescentes du film ont tendance à trop surjouer.
On retient les performances des acteurs jouant le Dr Loomis et le shérif. Avec eux, on revient dans l'aspect sérieux du film, ce qui nous permet de ne pas décrocher de l'intrigue principale.
Michael ici se montre à cette nuit d'Halloween avec peu de compromis sur ces actes, La ou le premier film jouait plus la tension et réduisait le nombre de meurtre, la c'est un vrai défilé de mort. La seule scène de meurtre qui suit à peu près le schéma du film est celle avec le déguisement de fantôme.
Ici Michael semble poursuivre un objectif concernant sa soeur mais pas celui qui apparaît logique au fil de la saga: ici Laurie n'apparaît pas comme une victime, il la cherche pour établir un lien, la encore ces motivations restent floues car Laurie s'obstinera à le fuir jusqu'à la séquence de fin, une scène d'ailleurs mémorable.
Ce film souffre de certains défauts, comportements beaucoup trop débridés des ados, la nouvelle Laurie n'est pas du tout à l'image de l'ancienne ce qui pourrait agacer plus d'un fan mais son personnage tient la route dans cette version Rob Zombie d'Halloween, certains personnages apparaissent comme trop caricaturaux, néanmoins ce film reste une excellente version et un très bel hommage de Rob Zombie à l'oeuvre original. Ce Michael Myers apparaît sans doute comme le plus violent mais aussi le plus humain des Michael Myers vu à ce jour. J'ai même eu un peu d'empathie pour ce tueur la première fois que J'ai vu ce film car son histoire y est si triste, pari donc réussi du réalisateur de nous humaniser Myers.

Publié le 25 Mars 2022

The Only Child

The Only Child

Sur un pitch intéressant, le film, voulant créer une atmosphère, se tire en longueur, en répétitions et finit par tourner sévèrement en rond.

Bien qu'effectivement une atmosphère mystérieuse et angoissante se créée, elle est finalement écrasée par l'ennui, réalisateur et scénaristes étant incapables de se renouveler dans un scénario linéaire et d'une pauvreté qui fait plus peur que le reste.

Les deux interprètes principaux sont convaincants, particulièrement le gamin qui sait parfois se montrer vraiment terrifiant.
Quel gâchis de talent, perdu dans un film qui aurait été efficace s'il était passé de 87 mn à un court de 30 mn.

La fin réveille un peu, mais n'est pas très crédible.
SPOILER:
Le gamin serait resté dans le trou plusieurs jours sans boire et manger... et est vivant ?
Après nous avoir tannés pendant presque 10 mn à entrer dans les tunnels, en rampant avec difficulté, la maman échappe aux créatures qui la poursuivent, sort en tirant son gamin à toute vitesse... ?!?? Euuhh...
A moins que ce soir une ellipse du réalisateur, conscient de nous avoir bien fait chier déjà. Mais même si, comment parvient-elle à aller plus vite que les créatures habituées à ramper ?
Et la toute fin, mille fois vue, l'éternel mode "c'est fini mais c'est pas fini" des scénaristes paresseux, "est-ce lui ou encore un autre double" ?
Pffffffff, rien d'original !
FIN DU SPOILER.

A sauver quand même certaines séquences réellement flippantes, mais bien trop délayées et appauvries par aucun rebondissement digne de ce nom.
Dommage, on sent un réel savoir faire, mais le scénario est tellement faible, qu'il est bien difficile de faire tenir ça sur la longueur, même avec le prétexte de tout miser sur l'ambiance.

Publié le 22 Mars 2022

Et Si Le Ciel Existait ?

Et Si Le Ciel Existait ?

Je n'ai rien contre les trucs religieux, ou plutôt spirituels.
Je fais bien la différence entre "religieux" et "spirituel", car pour le premier c'est souvent pas mal encrassé de conneries inventées par l'homme, alors que pour le second c'est bien plus profond et réfléchi.
Bref, c'est plutôt - carrément même - quelque chose qui me touche.

Par contre, faut absolument m'épargner les foutaises religieuses, soumission bêlante, ravissement décérébré, manichéisme digne de la pire des bédés pour enfants, etc...
Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ce film ne nous épargne pas: il est écrit au burin, et c'est même plus avec de gros sabots que se déplacent dans l'histoire scénaristes et metteur en scène, c'est carrément au tracteur.

Un tel manque de finesse, doublé d'une lourdeur sans fin et des dialogues parfois consternants; rend un récit qui aurait pu être matière à réfléchir et émouvant, une pure daube risible... ou éprouvante pour les nerfs, selon l'humeur !
Un tel sujet ne peut être traité tel qu'il l'est dans ce film, sans devenir une caricature grotesque, voire une parodie involontaire.

Reconnaissons une bonne interprétation générale, Greg Kinnear en tête, et Dieu sait qu'il faut être bon pour débiter des conneries pareilles sans se discréditer !

Publié le 19 Mars 2022

Cube

Cube

par Geoffrey

Voici donc venir le très attendu remake japonais de CUBE. Personnellement, je suis très attaché au film original de Vincenzo Natali, car il fait partie de mes premières vraies claques du cinéma de genre, et donc j’étais assez excité à l’idée de voir ce qu’un réalisateur japonais allait en faire. Au final, le remake japonais de CUBE est… juste un remake japonais de CUBE, ni plus, ni moins.

Deux originalités seulement sont à signaler : des pièges différents (mais bien moins réussis que ceux du film original car souvent en CGI et avares en hémoglobine), ainsi qu'une backstory pour le personnage principal qui a tendance à alourdir l’ensemble. Pour le reste, c’est la même chose, en plus long et en moins prenant.

Vous l’avez compris, j’ai été assez déçu de cette relecture qui n’est finalement qu’une transposition à destination du public nippon, un peu comme ce que les Américains ont l’habitude de faire avec les films étrangers. Difficile donc de vous le conseiller si, comme moi, vous connaissez le film de Vincenzo Natali sur le bout des doigts. En revanche, si vous n’avez jamais vu le film de 1997 (grave erreur), vous pouvez toujours vous laisser tenter. Mais, à choisir, préférez-lui quand même CUBE premier du nom.

Publié le 18 Mars 2022

Le Retour des Morts Vivants

Le Retour des Morts Vivants

par Blockhead

Devant à l'origine être réalisé par Tobe Hooper (qui partira finalement mettre en scène Lifeforce), Le Retour des Morts Vivants se voit atterrir dans les mains de Dan O'Bannon. Tiré d'un vieux projet de suite à La Nuit des Morts-Vivants, le film sera finalement plus pensé comme un stand-alone (et aura, lui, droit à 4 suites !) et l'on sent bien la volonté d' O'Bannon de se démarquer du cinéma de Romero avec un ton plus léger et une propension à plonger la tête la première dans les scories du cinéma d'exploitation, pour notre plus grand plaisir. Le scénariste d'Alien s'en tire donc avec brio en livrant une comédie horrifique gore, punk, sexy et hilarante mettant en scène la toujours merveilleuse Linnea Quigley.

Publié le 15 Mars 2022

La Maison Hantée

La Maison Hantée

Je regarde ce film en 2022 , je pense que si je l'avais vue enfant ou ados. J'aurai pus avoir peur , mais là je voie un film qui a assez vieillit en vue des réalisation de l'époque sur le même thème. Cela fait plus téléfilm qu'autre chose , il y a par contre un point positif la voix off , les informations au début du film font très témoignage et histoire vrai.

Publié le 14 Mars 2022

Fou à Tuer

Fou à Tuer

Je constate qu'en 2007 j'avais laissé une critique mitigée.
Je viens de revoir le film 15 ans plus tard à l'occasion de la sortie du superbe Combo Blu-Ray/DVD de "Fou à Tuer" en France, et je l'ai tellement vécu autrement que je me suis dit qu'il fallait que je reposte un avis. Le monde doit savoir !

Alors certes le scénario peut paraître assez faiblard comme je l'avais marqué auparavant, mais il est loin d'être bête et laisse une grande part à l'interprétation.

Ensuite, la mise en scène est vraiment très inspirée, super dynamique pour ce qui est en fait un huis-clos, et certaines séquences sont vraiment très prenantes, notamment la poursuite dans les conduits d'aération.

Klaus Kinski est évidemment le point fort du film, et est vraiment complètement fou, hallucinant de cynisme et de brutalité (et paraît qu'il était aussi sympa sur le tournage).
Et ses réguliers moments de calme sont parfois les plus effrayants, tant ont y ressent Le Mal pragmatique qui est convaincu de sa supériorité et rationnalise ses actes.
A ce titre, ses échanges "rationnels" avec sa prisonnière qu'il a mise en cage sont bien plus glaçants que s'il y pétait des câbles à tout va. Il est comme ces nazis qui ont froidement légitimé leurs actions les plus ignobles...

Les autres acteurs sont corrects, mais tout est tellement centré sur Kinski, qu'ils deviennent vite transparents, même l'actrice principale, mignonne mais c'est tout.

En fait même si on pourrait dire qu'en fait il ne s'est pas passé grand chose, et que beaucoup ne serait que redite; c'est justement cette redite, fonction même du voyeurisme qui définit le personnage avant ses instincts meurtriers, qui en montant graduellement en puissance créé une ambiance globale si particulière.

Pour les amateurs de pièges comme moi, vous allez vous régaler à certains moments; et voir Kinski se lancer, fou de rage, à la poursuite d'une proie plus coriace que d'habitude dans les longs tunnels d'aération, à un côté à la fois oppressant et délirant qui vaut vraiment le détour !

Publié le 11 Mars 2022

Halloween

Halloween

par Hades

Ce nouveau film de la saga s'inscrit dans la continuité du premier film tout en effaçant le reste. Pour autant, on sent les références aux autres opus : La violence graphique se rapproche des films de Rob Zombie bien que restant plus sobre, l'histoire peux aussi faire un parallèle avec Halloween 20 ans après dans la mesure où il s'agit de faire de Laurie Straude, rôle repris par Jamie Lee Curtis, une adversaire farouche face à son bourreau au point de vraiment le malmener, et bien évidemment les références au premier film sont évidents tant par l'atmosphère que par l'écho des victimes.
En revanche, rupture est faite du lien fraternelle entre Michael Myers et Laurie Straude, ici les motivations de Michael Myers sont plus floues, ce qui rend le personnage plus mystérieux.
J'aime bien aussi l'idée d-un psychiatre qui au départ peux être vu comme un Sam Loomis bis mais qui finalement s'avère être un fou dangereux plaçant son expérience au dessus de toute moralité, sa fin reste mémorable.
L'architecture de la grande cour de la psychiatrie présenter tel un échiquier géant avec Michael Myers au centre et tous ces autres fous autours c'est une scène forte, surtout après l'apparition du masque qui provoque l'hystérie générale, seul Michael conserve sa rigidité.
Jamie Lee Curtis est formidable dans son rôle, femme ayant vécu un traumatisme, guerrière moderne, matriarche d-une famille au bord de l'implosion. J-ai apprécié l'idée que sa maison soit en fait une vraie armurerie avec piège et cage. La façon dont elle arrive à vaincre sa nemesis à la fin est spectaculaire.
Le jeu des autres acteurs est passable mais on voit la différence de ton avec Jamie Lee Curtis qui porte ce rôle depuis le premier film et qui l'a joué tant de fois qu'on sent cette authenticité.
Ici Michael Myers redevient un tueur dont Le sens même de ces meurtres est un mystère constant, il est un mal qui tue et dont la violence s'amplifie durant l-histoire.
Le discours enregistré du Dr Loomis augmente ce malaise autour du tueur.
Ce n'est pas le meilleur film de la saga mais il est un très bon hommage au premier film et très respectueux de l'histoire originel, cette idée d'un mal absolu chez un homme. Un film d'horreur de qualité, un affrontement Laurie-Michael bien plus percutant que dans Halloween 7, une ambiance particulière, des retournements de situation intéressants. Je ne peux que conseiller que de voir ce film mais aussi de le revoir car honnêtement j'avais eu beaucoup de mal avec ce film la première fois, peux être encore trop porté sur l'ambiance Rob Zombie des précédents films, mais en le visionnant à nouveau j-ai pu voire toute la portée de ce film.

Publié le 6 Mars 2022

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