Détour Mortel 4: Origines Sanglantes

Critiques Spectateurs de Détour Mortel 4: Origines Sanglantes

Réalisé par Declan O'Brien, sorti en 2011.

6.6
★★★★★★½☆☆☆
22 critiques
10 2
9 0
8 12
7 2
6 10
5 1
4 3
3 0
2 2
1 0
Anamour
Newbie - 1 critiques
publié le 12/11/2011 - 09:50
8
 

Un bon moment

Alors voici mon premier avis sur le site. Ce film a été une bonne surprise, étant amateur de ce genre de film et en ayant vu beaucoup, je le classe parmi les bons. J' ai vu les 3 wrong turn mais apparemment celui ci n' est pas une suite malgré le titre. alors pour résumer rapidement le film, ce sont encore et encore un groupe de jeunes pas très attachants dans un huit clos face a un tueur qui essaie de les eliminés. un groupe d amis part faire de la motoneige, ils doivent rejoindre un chalet mais se perdent en route .transit par le froid et la tempête de neige qui fait rage ils essayent de trouver un refuge. Ils tombent sur une bâtisse abandonné qui en fait etait un ancien hopital pour fous (que l on voit au debut du film quand il existait encore) et autres personnes mal-formées du fait de la consanguinité des géniteurs. Je ne dis pas tout car il ya de bonnes surprises que je laissent découvrir. Mais quelles sont les raisons de ma bonne note sachant que ce genre de film est commun? Et bien de bons meurtres gores, le fait qu'il n y a pas de personnages principaux donc n'importe qui peut mourir à tout moment, même si l'absence de héros fait qu'on ne s'attache pas aux persos. La fin n'est, pas mal plus quelques trucs que je vous laisse découvrir. Bon film.
Portrait de Dante_1984Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 11/11/2011 - 10:44
6
 

C'est l'heure de la fondue savoyarde

En 1974, les patients d’un hôpital psychiatrique parviennent à s’échapper de leur cellule et massacrent le personnel de l’établissement. Trente ans plus tard, un groupe de jeunes gens se perdent dans la montagne et se réfugient dans ledit bâtiment alors qu’une tempête de neige fait rage. Quatrième volet de la célèbre saga, Bloody beginnings n’est autre qu’une préquelle se déroulant trente ans avant le premier film (dans l'introduction) et se situe rapidement de nos jours (en 2003). Franchise qui évolue en dent de scie, un deuxième volet assez décevant dans l’ensemble et un troisième opus qui remonte légèrement la barre, mais qui est loin d’égaler le film de Rob Schmidt, le réalisateur de ce dernier remet le couvert pour une nouvelle boucherie.

D’emblée, l’on peut saluer une introduction forte et absolument jouissive. En l’espace de dix petites minutes, l’évasion et le massacre du personnel sur fond de musique classique sont un pur régal. La folie parcourt les couloirs, les employés sont dûment assassinés et le sort du médecin-chef ne laisse que peu de place à l’expectative. Voilà commence le film. La volonté de renouveler la saga par le biais d’un changement de cadre sans dénaturer le principal atout de ce genre de produits : l’impitoyable violence dont font preuve les dégénérés. Toutefois et malgré un départ en fanfare, la suite des événements se révèle plus classique et rentre dans le moule de la bonne petite suite qui remplit son cahier des charges sans faire de vagues.

Un groupe d’amis fait son incursion dans ce bâtiment perdu dans la montagne. Ils sont assez nombreux et laissent augurer un joyeux carnage. Étant donné qu’ils sont assez énervants tant leur personnalité est superficielle (les stéréotypes du genre sont respectés à la lettre), on ne peut que se réjouir qu’ils aient atterri dans cet hôpital lugubre. À ce titre, ils sont un véritable boulet pour le film tant leurs réactions sont prévisibles et irrationnelles. Le nombre fait la force ? Divisons-nous ! Des fous à l’intérieur de l’asile ? Restons-y et battons-nous avec trois bouts de ficelles ! C’est assez pénible de constater qu’ils ne sont que de la chair à viande sans cervelle dans une histoire qui n’en possède que le nom.

En dehors de cela, les meurtres sont assez bien pensés et suffisamment gore pour contenter l’aficionado. De l’hémoglobine, du démembrement, de la torture, ces chers dégénérés consanguins s’en donnent à cœur joie. Si vous souhaitez une petite escapade sans prise de tête dans un hôpital psychiatrique tenu par les fous, que les caricatures des protagonistes ne vous rebutent pas et que le sang coule à flot (avec des trucages discutables), alors il y aura de grandes chances que vous apprécierez Détour mortel 4. Pour ma part, les décisions des victimes, ainsi qu’un manque total d’approfondissement du scénario (finalement, on n’apprend rien sur les dégénérés mis à part leur internement) sont un véritable frein pour savourer pleinement ce quatrième volet. Un film des plus conventionnels.

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