Ba'al : la Tempête de Dieu

4.0/10
Ba'al : la Tempête de Dieu

Critiques spectateurs

Réalisateur: Paul Ziller Avec Derek Anderson, Scott J. Ateah, Peter Benson, Lexa Doig, Cedric De Souza

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Portrait de Dante_1984 Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 11/12/2009 - 19:44
4
 

La tempête de Baal et non de Dieu

Un archéologue, à l’article de la mort part à la recherche d’amulettes sensées ressusciter un ancien dieu capable de détruire la planète. A chaque amulette découverte, un cyclone se créait. La réunion des 4 amulettes scellerait le destin de l’humanité. A priori, on se tiendrait devant un film catastrophe. Des tempêtes ravageant le globe, des climatologues-militaires qui tentent d’enrayer le phénomène, tous les ingrédients sont présents pour l’aborder comme tel. Cependant, on se rend vite compte du subterfuge. Paul Ziller décide de mélanger les genres afin de nous donner un sous-produit d’une qualité des plus discutables. Je l’ai signalé précédemment, des éléments de film catastrophe sont présents dans une moindre mesure. Les militaires essayant de maîtriser le phénomène se révèle rapidement une intrigue secondaire où le suspense importe peu. Ba’al s’apparente davantage à un série B d’aventures et d’action très modestes. Mélangeant des connotations mythologiques plus ou moins viables, l’histoire se focalise sur la quête des amulettes. Un scénario fade et sans imagination où les incohérences se multiplient. Les justifications pour trouver l’emplacement des reliques sont vite expliquées pour ne pas nous laisser le temps de réfléchir. D’ailleurs, cette quête apparaît d’une simplicité enfantine. On se pose donc la question : Comment se fait-il qu’ils soient les premiers à risquer l’aventure ? Toujours est-il que Ba’al a décidé de semer le trouble dans notre monde. Son design ressemble étrangement à l’Ombre dans Cœur d’encre (2008). La crédibilité en moins. En effet, les effets spéciaux sont dans le meilleur des cas correct, mais le plus souvent d’une médiocrité pathétique. Etant donné qu’il soit peu présent à l’écran, cela ne dérange pas véritablement. Pour ceux qui attendrait de voir Londres rayer de la carte en ayant vu l’affiche, il faudra être attentif. Il suffit de deux minutes pour qu’un sombre nuage apparaît dans le ciel londonien et foudroie Big Ben en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. En conclusion, Ba’al – La tempête de Dieu n’est pas la tempête de Dieu à proprement parlé, mais d’un dieu mythologique, malfaisant qui plus est. On joue sur les mots. De ce fait, il y a erreur sur la marchandise. On ne sait pas où catégoriser ce film. Catastrophe, aventures, fantastique, action ? Une chose est sûre, il ne restera pas dans les mémoires.

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