Les Sept Jours du Talion

8.0/10
Les Sept Jours du Talion

Critiques spectateurs

Réalisateur: Podz Avec Claude Legault, Rémy Girard, Nathalie Malette, Martin Dubreuil, Fanny Mallette

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Portrait de Seblechien Seblechien
America's Most Wanted - 271 critiques
publié le 30/03/2012 - 19:09
8
 

Vengeance a la Canadienne

En voilà un film malsain a souhait, une atmosphère plus que glauque, venu de notre cher Canada! Qui nous prouve ici qu' il n' a pas grand chose a envier a ses voisins Américains ou Européens en terme de tortures morbides. pour ce qui est des Asiates, il faudra repasser! Car on égale pas les maîtres en la matière. Basé sur la vengeance d' un père qui kidnappe le violeur et assassin de sa fille. Je vous laisse découvrir la suite. L'absence totale de bande son, des couleurs ternes, ajouté a ça des dialogues presque inexistants ne font que rajouter tension malsaine et réalisme au métrage. Pour ne pas vous laisser sur une critique complètement positive. Je dirai que le finish est un peu trop simple et prévisible a mon goût. Digne d' une histoire vrai. Et que l' accent Canadien ça craind!

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Cat7
Copycat Killer - 59 critiques
publié le 08/11/2010 - 10:05
10
 

Trés bon film

Je lui ai pas mis 10 a cause du Québécois..... incompréhensible! Sinon quel film, tellement réaliste on arrive a se mettre dans la peau des parents et on imagine trés bien les souffrance!!! On se délecte de la torture faite a cet personne abjecte!! on comprend le père jusque dans sa dernière demarche, et ca nous ramène a une question effroyable: est si c'etait nous? Jamais un film ne m'a autant donner la chair de poule, jusqu'a aujourd'hui c'est la premiere fois que j'arrive a me plonger dans un film dont je ne comprend pas les dialogue !! Une vrai réussite, déja copier mais pas égaler!!!

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Portrait de Dexter Dexter
Serial Killer - 475 critiques
publié le 06/10/2010 - 12:41
6
 

Courageux le papa

C'est la première fois ou je ne comprends rien à un film où il n'y a rien à comprendre, la faute à cet accent Québécois.

On suivra la vengeance d'un père devenant le tortionnaire durant 7 jours de l'assassin (et violeur) de sa petite fille. Il faut reconnaître que se papa là est très courageux, et patient car je pense que le commun des mortels n'aurait pas tenu 7 jours à torturer l'assassin de notre fille, mais seulement 5 min en lui collant illico presto une balle.

Tristement le comédien campant le père (au faux air de Jean Marie Bigard) et majoritairement chiant à suivre, car son jeu d'acteur se limite juste à faire le mec pensif et, quand il ne fait pas le gars pensif, c'est pour tout casser autour de lui, et ca il le fait tout le long du film.

Les tortures, sont pour la plupart d'aucun rapport avec le crime, sauf une et celle ci je peux vous garantir, qu'elle ne vous laissera pas indiffèrent, par sa credibilité, mais j'aurai préféré plus de rapport direct avec le crime lui même, car une vingtaine de coup de chaînes et un coup de masse au genou ... j'trouve qu'il y'avait pire à infliger comme sévices à un pédophile assassins (genre, tes yeux ont vu ma fille ... j'te les crève, tes mains l'ont touchés, j'te les coupe)

L'ambiance est assez lourde, mais fatalement chiante, surtout sur les 20 dernières minutes, ou l'enquête policière prend le pas sur l'histoire.

M'enfin je n'ai pas réussi à me faire à ce parler Quebecois, mais quand ca parle, ca ôte toute motivations aux personnages (leurs parler donne un genre de lenteur doublée d'un je m'en foutisme ... un doublage purement Français aurait pu être plus que bienvenu)

Un film qui à tout de même le mérite d'être, montrant que ce n'est pas facile d'éliminer un être nous ayant ôter toutes raison de vivre, posant aussi cette question sur le droit de se faire justice soi même, dont le père de famille d'une manière très sobre donnera sa réponse sur la dernière image du film.

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Foisxav
Graine de psychopathe - 185 critiques
publié le 24/09/2010 - 19:01

Le pied

Je me suis régalé pendant 1h45 exactement. Le film est très bien fait et très réaliste de par la psychologie des personnages et leurs réactions. Les films forts vous scotchent, j'ai été scotché. C'est clair que ça ne manque pas de sentiments ni émotions, c'est d'ailleurs à cause de ceux-ci qu'on regarde des films, notamment d'horreur, ou que certains achètent Paris-Match, ou même, en moindre, que certains se régalent de ragots.

Contrairement à Sadaukar je crois que la haine est jouissive, ce qui explique d'ailleurs les actes du père de la gosse, il en crevait d'envie. Sans vouloir faire de la philo tous les sentiments du coeur sont jouissifs: l'amour, la méchanceté, l'aigreur, puis la haine. Simplement la méchanceté est inexcusable, à savoir prendre du plaisir à détruire la Vie, soit un être vivant (tuer, torturer, tabasser, humilier, etc), Vie qui pour moi vient de Dieu et non pas du néant (CQFD Dieu existe), alors que la haine, contrairement à ce que pensent les bouddhistes, n'est vraiment pas grave et n'est pas réellement un péché, à savoir prendre son pied à détruire de la merde. Et oui, c'est une réalité psychologique, tout homme normalement constitué (donc à part Dieu et les saints) prend son pied à voir souffrir la merde, comme moi pendant ce film. Et je connais un mec, une véritable ordure, un pervers, de tout mon coeur je lui souhaite de se faire torturer, et je ne me sens vraiment pas coupable moralement, même Dieu le Père a paraît maudit Lucifer. Très simplement je ne respecte vraiment pas les "merdes", les monstruosités de la Vie.

Quant au film au bout d'1h précise la torture devient gore et chirurgicale, à tel point que j'ai trouvé que le justicier (qui est chirurgien) y est allé un peu fort. Je ne savais pas que c'était aussi douloureux de déféquer par le ventre. Et c'est là que le violeur dévoile son vrai visage, à savoir vraiment une saloperie. Quant à la mère qu'il kidnappe pour excès de connerie il a bien fait de lui foutre son poing dans la gueule quand elle a dit qu'en le torturant il tuait sa fille une 2nde fois. C'est la phrase la plus con qu'elle pouvait dire. Elle devait être un peu psy, d'ailleurs elle avait une tête à ça.

Donc spectacle profondément jubilatoire, et oui c'est le pied de voir souffrir de la saloperie, et les saloperies ça existe (malheureusement les juges un peu trop psys aussi). Vivement le 5 novembre que sorte "The Tortured" dans le même esprit. Tant mieux, je sens que je vais encore me régaler.

J'ai oublié de dire : La fin est géniale et émouvante. Cela rappelle le pourquoi de toute l'histoire et fait comprendre, aussi paradoxal que ça paraisse, que c'est l'amour qui est à l'origine de toute cette haine, donc que le justicier n'est pas un monstre et que la haine n'est vraiment pas grave dans l'échelle des valeurs morales (là aussi CQFD). De plus je suis content qu'ils aient fait un doublage en français car j'ai vu la Bande Annonce et l'accent Québecquois c'est vraiment pas top.

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Portrait de Sardaukar Sardaukar
America's Most Wanted - 318 critiques
publié le 27/06/2010 - 01:25
8
 

7 jours à tuer…

… Coupable ou non ?!

Ce film est surtout un film d’ambiance, traitant d’un fait divers : « le rapt, le viol et l’assassinat d’une enfant ». Vous me trouver trop direct, sans subtilité ? Pourtant je suis à l’image de ce film. Ici l’on nous montre tout ! Et quand je dis tout, c’est vraiment tout. L’ambiance et l’image sont parfaitement maitrisées. Pas de bande sonore, pas de texte inutile et une violence brute, aussi réel qu’un film peut la reproduire.

La principale force ici réside dans sa dureté. On ne sourit jamais, les actes de vengeance ne sont jamais jouissifs. Le cadavre de la jeune Jasmine nous met dans l’ambiance : comme pour ceux qui découvrent le cadavre, le spectateur aura droit à tous les détails et en gros plans ... dérangeant, mais jamais voyeuriste (présent pour appuyer le propos et nous rapprocher de la perception du père par de petits détails).

Malgré certaines faiblesses notables, en termes de jeux d’acteurs et d’implication scénaristique, ce métrage vous placera face à vos sentiments et à leurs contradictions. Ici le bourreau de SAW n’a pas sa place et notre père vengeur, n’est pas le stéréotype qu’on peut ou veut s’imaginer. C’est ici, que je souligne la merveilleuse interprétation de la petite fille et du présumé pédophile. Sans eux, je n’aurais pas pris la peine d’écrire et le film se serait limité à un gâchis digne de 5150 rue des… mais je m’égare. Pour dire, Rose-Marie Coallier et surtout Martin Dubreuil se livrent entièrement, pour ne pas dire: "donnent de leur personne". Une belle réussite qui donne sa force au film. Vous aussi, vous en viendrez à vous interroger sur le fait de payer (une place de cinéma, un dvd, le câble, de la redevance, …) pour voir une personne se faire (faussement) torturer pour vrai ! Et des sentiments que en découleront chez vous.

Les Sept Jours du talion est, à la base, un roman écrit par Patrick Senécal et sa version cinématographique diffère très légèrement du roman. L’implication des médias et le basculement de notre héros dans la folie étant bien moindre ici. Malgré ceci, il arrive quand même à nous présenter des situations, des personnages et de long silence qui nous place forcement devant nos propres sentiments. Jamais l’on ne se réjouit vraiment de la violence fait au ‘Monstre’ et malgré toute notre sympathie, voir empathie, l’on n’arrive à séparer le ‘Justicier’ du ‘Bourreau’. Tout comme les personnages on s’interroge : « C’est tu si grave que ça ? Un père voulant se faire justice, pour le meurtre sauvage de sa fille… »

En revanche sur, le fond, M. Senécal ne prend aucun risque et ne tranche jamais la question, ni ne dénonce vraiment la problématique des faibles peines et de la récidive… C’est donc, rapidement, qu’on se découvre spectateur de la descente aux enfers d’un homme, plutôt que d’un film dénonciateur.

Film dur, froid, calculateur, faussement improvisé, l’on réalise bien vite que 7 jours c’est long, très long même. Et qu’il faut bien les occuper et pas trop réfléchir. A l’image de notre héros qui se plonge dans la boisson, pour ne pas être seul face à son dessein.

Bref, un film à voir… pour le choc qu’il représente et celui qu’il produit.

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