Wall Street

9.2/10
Wall Street

Critiques spectateurs

Réalisateur: Oliver Stone Avec Charlie Sheen, Michael Douglas, Daryl Hannah, Martin Sheen, James Spader

 Inscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !

Portrait de VonRolling VonRolling
America's Most Wanted - 369 critiques
publié le 16/08/2013 - 19:41
10
 

Je me suis fait l’éléphant !

Michael Douglas n’a pas volé son Oscar du meilleur acteur ! Si Wall Street est, pour beaucoup, le sommet de sa filmographie, son interprétation du grand Gekko a aussi inspiré des générations de traders. Pas mal pour quelqu’un qui incarne le côté obscure de la bourse…

Mis à part ça, Wall Street c’est avant tout un excellent film d’Oliver Stone. Je dis ça objectivement, car si j’avais vu le métrage sans connaître le réalisateur, j’aurais quand même adoré. Le scénario est parfait, l’interprétation est parfaite et la touche du cinéaste est la cerise sur le gâteau. Je ne me souviens pas avoir vu un meilleur film sur la bourse. C’est peut-être le fait que le sujet touche Stone personnellement qui donne cette dimension magistrale.

Wall Street, c’est aussi une belle leçon de vie où se confrontent jeunesse et maturité, confort et ambition, pauvreté et richesse, mais c’est surtout une vision du goût du risque. A chaque fois que je le vois, je découvre toujours un nouvel aspect intéressant. Tout comme un Grand Cru, les arômes se révèlent différemment, année après année.

J’ai parlé de l’excellent Michael Gouglas, mais n’oublions pas le non moins bon Charlie Sheen ! Ces deux "fils de" prouvent qu’ils sont tout à fait à la hauteur de leurs paternels. D’ailleurs, Martin Sheen fait aussi des étincelles. Mention spéciale à son fiston, dont le look est étrangement très proche de celui de Tom Cruise à la même époque, qui a dû jouer à l’amoureux face à une Daryl Hannah pas vraiment excitante… Enfin… Quand on repense à Douglas face à Glenn Close en 1988...

Portrait de Lebreihz Lebreihz
I am Legend - 2307 critiques
publié le 11/07/2013 - 23:05
10
 

Tout le monde n'est pas Gordon Gekko

Ce film je l'ai vu....plusieurs fois, dont pour la première fois en 1988, à l'époque, je n'ai pas saisi le film dans son ensemble, c'est normal. Et puis un jour je me rappelle en cour d'économie alors que j'étais en BTS, il y a 17 ans (déjà !, que le temps passe), le prof (Francis la forêt de sherwood, si il fréquente ce site il va surement se reconnaître), lance le sujet, qui consiste à dire si le profit est toujours moral. Et il ajoute, qu'il y avait un film dans lequel joue le fils de son père qui en parle très bien, et il ajoute "et ce film c'est....", et là grand silence, et devinez qui fut le seul à dire à répondre "Wall street", eh bien moi !, putain , comment à l'époque je me suis la joué grave ! Pour redevenir sérieux (et modeste) , ce film se situe dans le contexte des années 80 et de l’ère réganiene, qui s'inspire des théories Economiques de Milton friedman , qui ont inspirées Regan, thatcher , mais aussi Pinochet, ce sont évidement des théories très libérales qui considèrent que seul le profit créer des richesses, on est à l'opposé des Marxistes qui eut affirment que c'est celui qui travaille qui produit l'essentiel de la richesse, et qui en est spolié (c'est pratiquement vrai dans certain cas, dans certains services par exemple). Alors je ne vais pas vous faire un cour d'économie, bien que le sujet me passionne, n’importe comment le film s'en chargera, bien que je n'ai pas tout compris, c'est compliqué, on parle surtout d’investissement à très court terme, générant le maximum de profit !, on est pas là dans l’investissement de longue durée du bon père de famille !. Mais finalement après moult réflexion !, on en est tous là, moi compris, figurez-vous que chaque matin j me lève en me demandant combien je vais gagné (car mes revenus ne sont pas fixes) et le soir je rentre je me dis "aujourd'hui j'ai gagné tant ou des fois tant moins une certaine somme, car il y a eut un imprévu, et j'ai du faire réparer. Le jour ou je trouve un moyen de gagner le maximum d'argent, sans sortir de chez moi, croyez moi j’achète !. Donc tous ça pour vous dire que l'on veut TOUS faire du profit, et le plus facilement possible (des fois j'entend dire, que je gagne trop facilement ma vie et là je répond "bien sur, vous avez raison, ça été facile j'ai juste due un jour faire un chèque de 10000 euros pour l'achat de la tondeuse, vous voyez hein, c'est facile"). A moins bien sur que l'abbé pierre ou mère theresa soit dans l'assistance et me soutienne le contraire ! Ce qui est extraordinaire, c'est que le film est diffusé le jour ou Melanchon connu pour son anti-libéralisme, dit en parlant d'un malheureux trader, qu'il considère que le métier de trader est immoral, certes !,Mais le jour ou la retraite de notre ami Mélanchon sera essentiellement basé sur le cour de la bourse, croyez-moi qu'il va tout à coup trouvé le métier de trader très moral !, compliqué l'économie hein !, et nos intérêts personnels. C'est vrai que l'on se retrouve dans le film avec une relation d’élevé-maître en Sheen et Douglas. L'un est un petit courtier, qui gère les placements des professions libérales, et l'autre est un requin de la finance, véritable p^ professionnellement de la question. En même temps c'est un peu caricaturale, il est vraiment cynique et sans scrupule. Et là l'élève va suivre le maître, oui mais jusqu’où ?, va-il comme le font souvent les élèves dépasser leur maître ?, eh bien non !, tout le monde n'est pas Gordon Gecko !. Ce qui est encore plus surprenant c'est que notre jeune courtier est issu d'un milieu que je ne qualifierai pas de gauche !, pas dans le sens ou nous l'entendons chez nous au moins, Le père (sheen père) est mécanicien aéronautique délégué syndicale qui lui croit en les valeurs du travail !, on se heurte là a la conception du capitalisme d'entrepreneur, ou l'on créer de l’emploi (encore que le but le l'entreprise, enfin !, de l'entreprise capitaliste n'a jamais été en soit de créer de l'emploi, si quelqu’un pourrait créer une entreprise réalisant 1 milliard d'euros de Chiffres d'affaires, sans employés, il le fera, croyez moi, comme disait mon vieux prof d'économie, "on ne vous embauche pas pour vous faire plaisir, mais parce que on a besoin de vous, et quand on a plus besoin de vous on vous débauche"),là ça nous ramène aux propos de notre ami Sarkozy qui confrontait les deux. Et curieusement l'homme n'est pas contre le profit, bien au contraire !, c'est l’appât du profit qui motive un entrepreneur. Et alors on se rend compte que la vie de notre jeune gars est devenue artificiel, tout comme l'argent qui gagne d'ailleurs, et a certains moment il est confronté a un choix. D'autant que l'appât du profit facile, a encouragé nos compères à enfreindre non plus la morale, mais la loi, et c'est là que le film devient franchement intéressant car ça veut dire qu'être immorale ne signifie pas forcément hors la loi, mais jusqu’où ?
Marc.mlc
I am Legend - 1113 critiques
publié le 31/07/2011 - 15:26
8
 

Argent facile...

J'ai mis du temps à voir ce classique d'Oliver Stone... Et il faut bien avouer que je suis déçu... Déjà, ce n'est peut-être qu'un détail mais je trouve la musique de Stewart Copeland (ex-batteur du groupe Police) insupportable. Ensuite le scénario... Bien que partant d'une idée interessante (l'attrait démesuré pour l'argent et ses dérives), ses rouages sont très prévisibles (SPOILER on sait d'avance que le personnage de Charlie Sheen va se "révolter" contre son mentor SPOILER) si bien qu'on s'ennuie parfois ; Daryl Hannah hérite d'un personnage ininteressant. Reste un Michael Douglas irrésistible en Gordon Gekko mais c'est loin d'être le meilleur Oliver Stone...
Portrait de Gory Freddy Gory Freddy
I am Legend - 1903 critiques
publié le 28/09/2010 - 10:56
10
 

Les requins de la finance

Un film culte de la fin des 80's que je viens de revoir avec plaisir. Il est comme dans mes souvenirs: Doté d'un excellent scénario, d'une mise en scène rythmée et inspirée, exceptionnellement bien joué, avec des personnages fascinants. Des ordures magnifiques que l'on adore détester!

Le film fait un portrait intelligent de l'attrait de l'argent, et ses dérives addictives, et démontre brillamment qu'il ne fait pas forcément le bonheur comme le dit un adage bien connu.

Le personnage de Charlie Sheen va devenir un pur salopard au contact d'une personne qu'il n'aurait jamais dû admirer, jusqu'à une prise de conscience salutaire sur les valeurs essentielles qui le pousseront à vouloir "tuer" son mentor. L'affrontement entre un requin confirmé et son "enfant" aux dents longues s'annonce plus que sanglant...

Portrait de Punisher84 Punisher84
I am Legend - 1390 critiques
publié le 22/08/2010 - 23:29
8
 

Money Never Sleeps

A la vue du film, je peux sans consteste dire qu’Oliver Stone a beau être un républicain qui à langue un peu débile (je me souviens de l’une de ses phrases sur Ben Laden), il reste un réalisateur de grand talent lorsqu’il s’agit de raconter une bonne histoire. Il m’a fallut du temps pour enfin voir Wall Street. Le monde de la finance ne m’a jamais attiré. Mais comme Gordon Gekko, je fus pragmatique. Car il m’aura fallu voir la putain de geule de Michael Douglas dans la bande-annonce de Wall Street : Money Never Sleeps pour en fin me décider. Le scénario est en béton armé. Une histoire complexe avec des termes qu’ils le sont tout autant. Mais un film qui vie avant tout grâce à ses comédiens talentueux. Michael Douglas en tête qui possède là sont meilleur rôle à ce jour. La grande époque d’un Charlie Sheen en état de grâce ! Voilà qui fait qu’on aime Wall Street parce que malgré un monde particulier ou les non-inités sont vitent largués, le film arrive à tenir en haleine jusqu’au bout . Pas besoin de chichis. Le réalisateur va directement à l’essentiel et n’oublie jamais de nous divertir en faisant du bon cinéma. La prise en main est difficile et il faut être assez costaud pour « saisir » le fond de cette aventure financière. Sachez qu’il ne s’agit pas d’une apologie du capitalisme comme certains peuvent le dire mais d’une vie racontée de manière sobre, réaliste et efficace. Elle à même participé à l’amélioration de ma culture générale. Pour dire à quel point ce long-métrage va plus loin qu’un autre qui lui ressemble : L’enfer du Dimanche.

Thématiques