Les Douze Salopards - Mission Suicide

Portrait de Lebreihz

Quinze a la douzaine

Lebreihz (I am Legend - 2306 critiques)
6
 
Cette fois le film rompt complètement la série, car on ne parle plus du major reishman, mais du major Wright. Donc plus rien à voir avec les 2 épisodes précedents, et heureusement, car il aurait été difficile de placer ce film dans le contexte de la 2 ème guerre mondiale, pourquoi ? Parce que le premier film de 1967 avait lieu pendant le débarquement de juin 1944, le second épisodes que j'ai vu il ya fort longtemps encore plus tard dans la guerre. Alors celui-là on le place ou dans la france occupée ?, qui n'est plus probablement occuppé à cette époque là, car le film semble être tourné l'hiver.Pour revenir au film, il n'ya évidement aucune verité historique, encore que certains historiens laisse entendre que l'armée US aurait, j'ai bien dit aurait, utiliser des criminels de droit commun pour des opérations spéciales. Ce que l'US army n'a ni confirmé, ni infirmé, évidement me direz-vous !, car impensable de la part d'une démocratie . Par contre le tristement célebre wermarc'h l'a fait à travers l'utilisation de criminels en tout genre par la non moins tristemement célebre division Dirlewanger, chargé de lutter contre les partisants en Russie, dont les "exploits" font encore frémir d'horreur aujourd'hui (voir "requiem pour un massacre"). Ce qu'il ya avec le film par rapport à la version de 1967, c'est que le réalisateur s'attarde beaucoup moins sur les criminels déguisés en soldat, il fait l'impasse la-dessus et leur entrainement, et va directement au fait. Ainsi on retrouve nos soudards légalisés en pleine france occuppé, et coup de bol extraordinaire ! il rencontre les bon résistants au bon endroit au bon moment, en uniforme de soldat Américain, sans le soucier des patrouilles allemandes, et là j'aime bien, la résistante en chef s'appelle .....Verlaine !, oui oui c'est bien ça, en France on s'appelle tous Verlaine !, gros cliché de la part des Américains, aussi gros que la deudeuche, le béret, et la baguette de pain à peu près !. Et là tant que nos militaires vont jusqu'au monastaire, ça va, après le film s'enlise et n'avance pas. Les fusillades sont poussives,il n'y a pas d'interrogation sur le bien -fondé de leur mission. A part peut-être l'interrogation qui est évoqué à un certain moment du film d'épargné les scientifiques détenus au monastère qui ne veulent pas quitter leur famille. En plus le réalisateur introduit une tentative (ou une réusite, on ne sait pas trop et c'est tant mieux) de viol, par l'un des soudards sur la résistante. C'est à la fois maladroit, et en même temps il ya de l'idée, car ce genre d'acte à du arriver de temps en temps par les Américains libérateurs de notre pays, et pas forcément relatés après, normal, c'était quand même les héros liberateurs, d'ailleurs dans un sens c'est normal, enfin je m'entend, comment voulez-vous contrôler entièrement ce que ferrait une armée entière ?. C'est vrai que le film manque de réflexion. Et on n'a pas les portraits de criminel très bien brossés que l'on avait dans le premier épisode, souvenez-vous de l'équipe de bras cassé ! avec des personnages haut en couleur,interpreté par de très bon acteurs (quasiment tous disparu) bronson; cazavetes, sutherland, savallas (déja à l'époque)...Et les situations limite cocasses du style "il a glissé sur un morceau de savon", "ma parole c'est une habitude chez vous". Ou encore la présentation de la troupe carrément cradingue ! à un general trois étoiles dans son superbe uniforme. Non içi il y a rien de tout ça, et en plus le film est moyenement réalisé.
publié le 01/01/2013 - 17:20