The Dead Outside

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Portrait de Nandrolone Nandrolone
Serial Killer - 735 critiques
publié le 19/01/2013 - 20:16
6
 

Mon avis

Je me suis ennuyé comme jamais, une perte de temps précieuse. ici à part des scènes mal cadrées, aux grains désagréable qui montre nos personnages se gueuler dessus entrecoupé de longues scènes inutiles de poules entrain de becqueter ou de sac plastique accroché à un barbelé, il n' y a rien à ce mettre sous la dent, et que dire des flashback tellement nombreux par moment qu'on ne sait même plus les distinguer de la trame principal, le faible budget n'excuse pas tout, un film comme Dead Meat, Nanar assumé, fait beaucoup mieux avec encore moins ! et je rejoins Seblechien sur la fin... incompréhensible ! Je ne retiendrais comme seul point positif du film, le jeu des acteurs convenable et approprié face à une telle situation.

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Portrait de Seblechien Seblechien
America's Most Wanted - 271 critiques
publié le 31/10/2012 - 15:08
6
 

Mouarff bof

Un film idéal pour la sieste, qui manque cruellement d' action, voir même de dialogues. Presque aussi motivant que notre chère inspecteur Derrick! On reconnait direct l' "English toutch" synonyme de réalisation sombre et soignée, et d' une image ternie qui rendent ce film visuellement réussi. Après endormissements, je me suis repassé le finish trois fois cherchant quelque chose a comprendre. Reprenez moi si je me trompe, mais rien! Donc pour ma part, pas d' action et rien a comprendre, ça fait quand même pas grand chose a se mettre sous la canine. Mais tout n' est pas pour autant a jeter. On gardera quand même une bonne mise en scène ou le glauque et la situation apocalyptique sont bien retranscrit a l' écran, ainsi que des acteurs qui tiennent leur rôle, vaut mieux du fait qu' ils se comptent sur les doigts de la main.

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Portrait de Ghylin Ghylin
Graine de psychopathe - 186 critiques
publié le 06/01/2012 - 10:40
8
 

Crazy inside

Encore un réalisateur (ici, une réalisatrice) anglaise marchant sur les traces de Danny Boyle après les "28 jours..."??? Rien n'est moins sûr...

La Grande-Bretagne est encore infectée! Damned! Cette fois, l'action se déroule en Ecosse, dans une ferme isolée où réside une étrange jeune fille, April. Daniel, en survie, s'incruste dans son monde et peu à peu découvre les secrets de cette survivante.

Avec un budget minime et une caméra numérique, Kerry Anne Mullaney nous livre un film de zombies reprenant les codes du genre (cahier des charges respecté au niveau des infectés), tout en peignant le portrait de deux personnages étranges. Hantés par leur passé, des flash-back à la pelle, on en apprend un peu plus sur eux au rythme des attaques de zombies. April est à la limite de la folie, agressive et très secrète, et la jeune actrice qui campe se rôle s'en sort parfaitement bien. Attention toutefois à ne pas vous laisser tenter par la VF, elle est complètement ratée pour le personnage d'April ce qui gâche vraiment le film.

Finalement, les attaques de zombies sont peu fréquentes et peu spectaculaires, c'est le mystère de l'origine de l'infection qui nous tiendra en haleine jusqu'au bout du générique de fin (mais alors vraiment le bout du bout!!), la réalisatrice lâchant des bribes d'informations noyées dans des souvenirs violents et opaques...

L'image est filtrée de gris-bleu, l'atmosphère est triste et mélancolique. La caméra est constamment penchée d'une vingtaine de degrés, ce qui donne un aspect encore plus délabré à l'image. Les maquillages des infectés sont très simples et très efficaces. Et pour une fois qu'on a des zombies qui semblent avoir encore une part d'humanité en eux, ce serait trop bête de passer à côté de ce film...

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Portrait de Lebreihz Lebreihz
I am Legend - 2308 critiques
publié le 25/07/2011 - 23:46
8
 

Mon avis

Encore un film de fin de la civilisation façon "28 semaines plus tard". Sauf que là point de séquence de destruction massive ou l'on vous met plein les yeux sur un monde livré au chaos. Ici on se retrouve dans un huis intéressant du point de vue psychologique, car tout le film se passe dans cette ferme dans laquelle se sont réfugiés les 2 principaux personnages de l'histoire. Et dans un sens c'est tant mieux, car ça nous change un peu.

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Seifer
America's Most Wanted - 642 critiques
publié le 04/02/2011 - 17:20
8
 

Mon avis

Alors vu hier et le realisateur s'n sort bien, plein de belle idee bien remplies font de ce film un tres bon moment a passer. Un film de contaminé mieux que certain ou l'histoire est bien travaillée, voire un peu original. les acteurs sont pas mauvais et finalement une autres surprise direct to dvd que ce the dead outside qui merite qu'on le regarde; moi j'ai apprecié ce film.

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Portrait de Dante_1984 Dante_1984
I am Legend - 1124 critiques
publié le 29/12/2010 - 10:20
8
 

Les morts sont fous

Une épidémie virale a ravagé la population mondiale. Touché par la folie, ils sont devenus violents et imprévisibles. Dans ce monde à l’agonie, Daniel trouve refuge dans une ferme isolée. Il y fait la connaissance d’April, jeune femme introvertie. Peu à peu, la vie s’organise au sein de leur petit sanctuaire. Tout comme 28 jours plus tard ou plus récemment Infectés, The dead outside reprend la thématique d’un monde agonisant face au ravage d’un virus. Point de zombies néanmoins, puisqu’ici il s’agit de personnes psychotiques qui errent dans les rues et les vallées campagnardes. La nature du virus n’est pas véritablement expliquée, ni son mode de propagation. Seulement connaît-on le symptôme de la folie. Les infectés perdent la tête et débite des phrases insensées. Toujours est-il qu’ils sont des plus dangereux, quoiqu’un peu stupide.

Rapidement, on se rend compte que le premier long-métrage de Kerry Mullaney ne ploiera pas sous un florilège d’action. On ne ressent pas forcément l’oppression des infectés alentours et pour cause, ils se font plutôt rares dans la région. L’histoire se déroulera alors sur un rythme posé, pour ne pas dire lent. Si l’on peut trouver ce choix gênant pour la suite des évènements (manque de tension…), les deux personnages principaux possèdent suffisamment de personnalités pour que l’on s’intéresse à eux. Ainsi, le récit prend une tournure plutôt intimiste. On parvient facilement à s’attacher au personnage qui ne sont ni naïfs, ni insouciants. En d’autres termes, ils sont conscients de leur situation désespérée, mais continue à vivre comme ils le peuvent.

Tour à tour ponctué par quelques interventions extérieures pour que l’histoire ne s’englue pas dans l’ennui et de temporisations sur le passé de Daniel et April, The dead outside parvient à créer une atmosphère délétère où le monde n’est plus. S’il ne révolutionne pas le genre, il se révèle sans aucun doute un film attachant et inventif au niveau de la technique pour dissimuler d’éventuels carences de budgets. Certains pesteront contre sa lenteur mais, dans le cas présent, elle n’est pas synonyme de manque d’idées ou de contemplation prétentieuse. Ici, la lenteur permet de se poser et de faire l’état des lieux de notre existence et du monde qui nous entoure. Ce petit aspect psychologique apporte de l’épaisseur autant aux personnages qu’à l’histoire.

Bref, The dead outside est une première réalisation réussit. Entre un traitement intimiste et des personnages crédibles, l’histoire tisse des liens que l’on se surprend à déceler au fur et à mesure qu’elle progresse. La toile de fond sur la contamination conserve néanmoins la majorité de ses mystères ; se révélant davantage comme un moyen de rapprochement entre deux êtres plutôt comme le véritable tenant du scénario. Il en résulte un métrage parfois déconcertant, mais surtout prenant dans lequel on parvient sans mal à s’impliquer. Pas forcément original, mais d’une indéniable curiosité.

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