Christmas Evil

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Portrait de Frank zito

Christmas Evil

Frank zito (Graine de psychopathe - 103 critiques)
6
 
Le jeune Harry, victime d’un trauma durant son enfance -il a surprit le soir du 24 décembre le père noël en train de lutiner sa maman- garde pour Santa Claus un amour d’une pureté tout enfantine. A quarante ans passé, il fait carrière dans une usine de jouets où le manque d’enthousiasme des assembleurs à la chaine le dégoute. Mais un soir du 24 décembre 1980, mis sous pression par des collègues taquins, il va saisir l’occasion de devenir lui-même le père noël et remettre les pendules à l’heure... Christmas Evil donne le ton dès l’ouverture, avec son épisode traumatique grotesque. Cheap au possible, mais réalisé avec enthousiasme par Lewis Jackson et produit par Edward Pressman (qui depuis l’a consciencieusement enlevé de sa carte de visite) Christmas Evil n’a d’yeux que pour son Harry chéri. Un peu déboussolé, celui-ci se transforme en ayatollah des fêtes de fin d’année, intransigeant quand aux règles à suivre le soir de noël. Déguisé en père noël de supermarché, il part dans la nuit noire faucher les cadeaux au pied des sapins des vilains garnements afin de les redistribuer aux gentils enfants. Habité par le rôle, comme possédé, Brandon Maggart porte seul le film sur ces épaules, peu aidé il est vrai par une copie dvd bien pourave et une réalisation un peu (euphémisme) bancale. Toujours raccord avec une histoire qui fait sens, Harry crève un œil avec un jouet en plastique, étouffe un ancien collègue avec sa hotte de père noël et fini par l’égorger avec l’étoile du sapin. Ayant troqué son traineau et ses rênes par une camionnette 4 chevaux, il fouette le tableau de bord en lançant des « hiha !» du plus bel effet, quand les policiers font des tapissages afin de présenter aux témoins des séries de père noël suspects. Harry, quand il ne chante pas ses comptines inquiétantes aux passants médusés, coince son gros cul dans une cheminée et finira par s’envoler dans le ciel, au clair de lune, au volant de son estafette enchantée. S’il y avait un message à faire passer, personne ne l’aura compris, si ce n’est que Santa Claus avait l’air d’avoir une case en moins dans les années 80. Reste un bon film d‘exploitation, bien foutraque, le cul posé entre le slasher et les productions trauma, pas gore pour un sou, mais puéril et malveillant, attendrissant et parfois surréaliste. Du gros Z, pour amateur uniquement.
publié le 29/12/2010 - 19:13
Portrait de Re-animagore88

Ho,Ho,Ho!!

Re-animagore88 (Graine de psychopathe - 147 critiques)
6
 
Effectivement que dire de plus sur cette grande finale: elle est totalement conne et ridicule. Une histoire loufoque d'un pauvre type débile. Désabuser par la vérité infernale de la non existence du père noël; ce dernier devient complètement GaGa et décide dès l'age adulte de devenir le père Noel de service. Mais attention a tout ceux qui ne sont pas sage ou indigne d'obtenir des cadeaux du père fouetard, ils perront de leur vie leur méchanceté. Bref c,est pas un filmos qu,on se tape en famille avant le réveillons. C'est sur c'est vieillot et un peu désuet de nos jour mais, il fait bien passer le temps. Idée originale et intéressante mais sans prétention. A écouter le jour de noël`;p
publié le 08/08/2008 - 23:19

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