Le Sixième Sens

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Portrait de Fab-4

Natural Full Moon Killer

Fab-4 (Serial Killer - 843 critiques)
8
 

Très différente des suites et remakes, cette première adaptation du roman Dragon Rouge mérite d'être plus connue.
Une musique noire et un rythme plutôt lent créés l'ambiance adéquat au propos. Fort et prenant, si simple et subtile dans sa réalisation. Il faut dire bien sûr que l'histoire de l'auteur y fait beaucoup. Les scènes avec l'aveugle et le tueur sont particulièrement intéressantes. Puis la lancinante histoire se conclue sur une fin qui a du punch. Et ça fonctionne.
A découvrir absolument !

publié le 09/07/2014 - 21:36
Portrait de Nandrolone

Manhunter

Nandrolone (Serial Killer - 693 critiques)
8
 
Manhunter (1986) et la Première adaptation du roman "Dragon rouge" de Thomas Harris (1981) et la première apparition du docteur Lecter au cinéma (d'ailleurs appellé Lecktor ici). Le silence des agneaux et hannibal seront ses suites en 1991 et 2001 (adapté des livres de 1988 et 1999)

Une seconde adaptation du roman "Dragon rouge" sortira en 2002, cette version est l'adaptation de la réédition du roman de Thomas Harris accompagné d'un "Prologue" qui fera naître la relation entre Will Graham et le cannibal, (voilà qui explique la première scène de "Dragon rouge" absente dans Manhunter...).

Mis à part le début et la fin (à chier, faut être honnête car fort mal torché comparé au reste du film!) il n'y a pas énormément de différence au scénario, j'ai parfois eu l'impression de voir du copier/coller, ce qui change c'est surtout l'ambiance froide qui s'y dégage, "Manhunter" est un film plus sombre et glauque, la relation entre Will Graham et le tueur est bien mise en avant alors quel est presque inexistante avec Hannibal, tout l'inverse de "Dragon Rouge", ici Lecter ne fait pas peur une seul seconde et n'inquiète jamais... Pour avoir vu les deux versions, je préfère largement "Dragon rouge" à "Manhunter", beaucoup plus efficace, mais il reste un très bon thriller.

Après avoir vu tout les films, je pense préférable de commencer soit par le silence des agneaux, soit par Dragon rouge pour ensuite enchaîner sur hannibal (ou pas) et regarder ce Manhunter à la fin car il me semble un peu difficile de rentrer dans l'univers de ce film sans avoir quelques éléments du silence des agneaux alors qu'au contraire, commencer par Dragon Rouge ne posera aucun problème.

publié le 06/08/2013 - 00:42
Portrait de Lennox

Mann Hunter

Lennox (Graine de psychopathe - 100 critiques)
J'ai énormément apprécié ce thriller qui mise beaucoup sur l'ambiance visuelle et sonore (les éclairages, la musique synthétique excellente) ; la réalisation se rapproche même par moment du clip vidéo (pas de doute, Michael Mann est bien le créateur de la série Deux flics à Miami...) avec ce petit plus qu'on appelle le talent. L'intrigue est rondement menée, sans temps mort. A ne pas manquer.
publié le 06/04/2008 - 15:35

Un solide thriller eighties

Sir Gore (America's Most Wanted - 526 critiques)
8
 
Michael Mann n'est pas n'importe qui. Cinéaste très polyvalent, auteur d'au moins deux chefs-d'œuvre incontestables (Heat et Révélations), d'une poignée d'excellents films (Le Dernier des Mohicans, Collateral, Ali), mais aussi d'un passable Miami Vice, notre homme vise constamment le degré de la perfection formelle tout en optant pour un réalisme implacable dans ses scénarii. Lorsqu'il s'attaque à l'adaptation d'un best-seller de Thomas Harris, Dragon Rouge, Mann joue déjà dans la cour des grands, avec notamment à son actif la production de la fameuse série dont il réalisera en 2006 le pendant sombre pour les salles obscures, ainsi que deux solides métrages de série B, le film policier Le Solitaire et le thriller horrifique La Forteresse Noire. En résulte ainsi Le Sixième Sens (Manhunter en version originale), solide polar sur le dédoublement de personnalité d'un flic opiniâtre et bileux capable de s'immerger dans l'esprit du serial killer qu'il traque.

Le récit démarre sur les chapeaux de roue et captive d'emblée via une enquête crédible et habilement narrée. On pourrait rapprocher cette dernière d'un épisode des Experts — la mise en scène videoclip-like et redondante en moins —, ce qui n'a rien de péjoratif en soi. Pourtant, lors de cette première moitié, Mann ne cherche pas à développer une tension dramatique particulière et se focalise sur l'aspect purement policier de l'intrigue, chose qui pourra rebuter certains spectateurs. De même, le fait que l'identité et le physique de l'assassin soient révélés après cinquante minutes de bobine déroge aux codes habituels du genre. Le Sixième Sens bénéficie par ailleurs d'une interprétation haut de gamme, d'un Brian Cox aussi hallucinant qu'Anthony Hopkins dans le rôle d'Hannibal Lecter (le personnage est en l'occurrence crédité sous le nom de Lektor) à un colossal Tom Noonan, impeccable dans la peau de ce tueur en série maniaque et balafré agissant à chaque pleine lune, en passant par un Dennis Farina toujours savoureux en second couteau. Seul William Petersen et sa prestation quelque peu pâlichonne de flic tourmenté semblent un tantinet en deçà du reste des protagonistes. La réalisation de Michael Mann fait — une fois n'est pas coutume — des étincelles. Alternances de plans rigoureux et de cadres délibérément instables, impressionnante maîtrise du format scope, élégance extrême de la photographie et des couleurs (magnifiques filtres bleus lors de certains plans nocturnes), difficile d'émettre la moindre réserve face à une esthétique aussi aboutie. Là où le bât blesse, c’est dans la structure narrative du film. Suite à une première partie effectivement prenante, Le Sixième Sens délaisse le déroulement de l'enquête afin de s'attarder sur les manies du serial killer, celui-ci trouvant en une jeune femme aveugle sa future nouvelle victime. En dépit du jeu convaincant de Noonan, les scènes s’étirent en longueur et finissent par susciter quelque ennui. L'œuvre regagnera toutefois le haut du panier à l'apparition d'un dénouement extrêmement bien huilé, où suspense puis gunfights explosifs donnent le ton. Souvent à la remorque de la mode en ce qui concerne la bande-son de ses films, Mann fait ici appel à Michel Rubini, lequel compose des thèmes de musique électronique typiquement eighties, complétés par une ou deux chansons new-wave additionnelles sensiblement datées, mais non sans charme.

Nonobstant une seconde moitié un rien décevante, Le Sixième Sens se situe dans la catégorie des meilleurs thrillers de sa génération. Un scénario, des acteurs et une mise en scène au diapason pour un éminent film de genre à défaut d'un Mann réellement majeur. Notons que Brett Ratner renouera avec le roman — désormais éponyme — de Thomas Harris en signant une œuvre de nettement moins bonne mémoire.

publié le 01/01/2007 - 00:00
Portrait de DorianGray

Mon Avis

DorianGray (I am Legend - 2000 critiques)
10
 
Le second mailleur opus de cette série (après le silence). A l'inverse de Dragon rouge (film éponyme tiré du livre original), il facilite l'indignation et l'émotion au sanglant et au trash. Pas de sang, pas de violence gratuite, ici tout est suggéré et démontré dans une ambiance prenante et lourde, imposante et superbe. Et quels acteurs! Pas de sur-jeu impulsif et compulsif, pas d'acharnement gratuit, une musique aveugle et mordante. Un véritable chef-d'oeuvre. Petit bémol, malgré tout le respect que j'ai pour l'immense Brian Cox (que je préfère dans son interprétation de Goering), Hannibal Lecter est mieux défendu par Hopkins!
publié le 01/01/2007 - 00:00
Portrait de GORE MANIAC

Pas accroché !

GORE MANIAC (Serial Killer - 798 critiques)
4
 
Je dois avouer avoir éprouvé les pires difficultés pour regarder jusqu'au bout ce métrage, plus par ennui que par frayeur...Il est vrai que Petersen n'est pas très convaincant en adversaire de haute volée d'un psychopathe peu effrayant. Lecter ne joue ici que les figurants et la mise en scène manque de rythme. Bref, j'ai peu apprécié cette première apparition cinématographique d'Hannibal.
publié le 01/01/2007 - 00:00

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