Invasion U.S.A.

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Portrait de VonRolling

Communisme, mon amour

VonRolling (America's Most Wanted - 369 critiques)
7
 
The Chuck Norris Session 4/5

Ça y est ! Je l’ai enfin vu ! J’avais trouvé Invasion USA en VHS aux 3 rivières (nom de l’Emmaüs local). Comme un con, je ne l’ai pas acheté (j’ai pris du Jean-Claude, du Steven et du Dolph à la place). Le lendemain, j’ai vu sur Nanarland qu’il s’agissait d’un monument du Chuck. J’ai aussitôt pris ma bagnole, écrasé l’accélérateur et pris mes virages au frein à main pour aller m’emparer du fameux Graal ! Arrivé sur place, j’ai épluché tous les rayons de vielles K7 poussiéreuses du taudis. Invasion USA avait disparu… J’ai aussitôt été me renseigner auprès d’un ex-tôlard édenté dont la barbe avait plus de trois jour et qui sentait fort l’huile de friture usagée. A sa connaissance, aucun membre de l’association n’avait pris cette vidéo pour assouvir un désir personnel momentané. Il fallait se rendre à l’évidence : les remords allaient durement me ronger…

Trois ans plus tard, lors d’un vide-grenier où je m’étais juré de n’acheter que ce que je recherchais vraiment (par exemple, Vercingétorix avec Lambert, je le cherchais pas vraiment), je compris que le destin m’avait fait attendre pour mieux me proposer une édition DVD (s’il vous plait !) du très fameux Invasion USA. Je découvrirai plus tard que cette édition à la con est une copie de VHS, mais on s’en fout pour le moment. Aux côtés du Graal, trois autres Chuck me tendaient leurs bras musclés. J’ai hésité. Puis j’ai groupé ces quatre films avec l’inattendu Digital Man pour négocier le tout à 2,50 euros au lieu de 5. Ravi de la négociation, j’ai discrètement remercié le ciel avant de dissimuler le trésor aux yeux de ma compagne. Par la suite, j’ai même trouvé Wolfen sur un autre stand. Comme il n’y avait que ce DVD qui m’intéressait, j’ai négocié autrement…

Enfin bref. Pour revenir au sujet, The Chuck Norris Session est une façon de remercier le ciel pour deux choses : 1. J’ai eu une petite collection qui met les pieds où elle veut pour un bon prix. 2. Le vendeur au look de « gens du voyage » ne m’a pas mentit en me sortant son seul argument de vente : « Ils sont tous bons. »

Pour en venir au film, mon sentiment se résume en 3 lettres : WTF ?!?!? J’en ai vu un paquet de films de gros bras, mais celui-là est vraiment hors-normes. Pour reprendre les expressions de mon vieil ami Be Good : « ça claque ! » et « ça déglingue ! » Question crédibilité, rien à foutre !

Dans Invasion USA, les vilains communistes (qui semblent venir de tous les pays du monde) veulent bousiller la merveilleuse Amérique (qui n’est pas si merveilleuse, d’ailleurs… quelle autocritique sociale percutante au passage !). On se croirait dans une histoire d’extra-terrestres voulant s’emparer de la Terre. D’ailleurs, le subtile Joseph Zito ne manquera pas de souligner ce parallèle très malin. Le point commun : il n’y a pas vraiment de raison valable pour justifier cette invasion. Et puis d’ailleurs, après avoir vu le débarquement façon WWII, on s’en fout aussi de la raison. Pour résumer, quand le Chuck s’occupe de ses crocodiles, on cherche un peu à comprendre. Quand le Chuck revient pour péter la gueule, on ne cherche plus. On prend juste son pied… dans la gueule !

C’est dans cette ½uvre mémorable et inimitable qu’on entendra des punchlines inspirées traitant de bave sur les rouleaux ou de bite dans un Tupperware. Important : j’ai lu dans une critique précédente qu’il s’agissait de couilles. Grossière erreur ! On entendra parler de couilles coupées, d’accord, mais dans le Tupperware, ce sera bel et bien une bite !

Invasion USA ne fait pas plus dans la dentelle qu’il ne réconcilie avec les russes. L’½uvre est plutôt régressive, délirante et très orientée. Son seul but est de mettre en valeur le Chuck dans un rôle proche de Superman. En effet, le barbu a un sixième sens pour détecter où et quand les sales communistes (aux visages de drogués) vont frapper. Il apparaît ainsi, tout naturellement où il faut pour bousiller violemment les âmes égarées. C’est beau ! Et c’est encore plus beau avec la musique héroïque qui accompagne les apparitions du motherfucking Chuck !

Conclusion : je vais ranger ce film aux côtés du Transporter 2. C’est tout aussi rationnel et intelligent. Tout est prétexte à foutre le bordel partout. J'aime ça ! Quel plaisir intense à chaque fois !

publié le 27/09/2013 - 19:36
Portrait de Punisher84

Au réveil, je serai là

Punisher84 (I am Legend - 1390 critiques)
6
 
Invasion USA, c'est un peu comme le Commando avec Schwarzenegger. Mais en beaucoup plus taré ! Personnellement, la réputation de ce film est bien méritée. Au niveau des vilains méchants contre les supers gentils, j'ai rarement vu mieux. Ce que je dis est relatif car en temps de guerre froide, les russes ne pouvaient pas être tous mauvais, et vice-versa. Une telle apologie de haine est-elle acceptable ? Evidemment non mais il ne s’agit que d’un film qui plus est avec Chuck Norris. Alors oui, c’est foutrement acceptable ! Je parle en tant qu’aficionados et je peux dire que les Portés Disparus sont bien petits face au film de Joseph Zito. Encore lui ! Le cocktail est donc (presque) parfait. Beaucoup de morts, des méchants très méchants et un héros qui (comme d’habitude) a la rage. A ce titre la cruauté du personnage interprété par le regretté Richard Lynch me fait un peu penser au Jean Vilain d’Expendables 2. Toute proportion gardée, c’est aussi sans compter sur de nombreuses séquences d’actions qui sont à l’image de l’histoire. C’est-à-dire gratuites mais amusantes et emballées avec une certaine complaisance à laquelle il est difficile de rester insensible. Encore un plaisir coupable qu’on préfère cacher…
publié le 27/08/2012 - 12:57
Portrait de Gory Freddy

« L’Amérique n’était pas prête… »

Gory Freddy (I am Legend - 1785 critiques)
10
 
« ... lui si! », nous apprend l’affiche le plus sérieusement du monde!

Oh ben merde alors! Mon héros!!! Chuck Norris, moi je serais prêt à te suivre partout, même dans les pires bars à putes! Chuck Norris président!!!

Nouvelle beaufferie décomplexée issue du pays de la Culture et de la Sagesse (rappelons que de nombreux américains ne savent même pas se situer sur une carte, et ont voté pour George Bush… pour ensuite le réélire…), et "produite" par les intestins tout bien remplis de la Cannon, cet édifiant constat de l’intelligence humaine est à nouveau une friandise dont on ne saurait se passer, tant son goût acide et chimique laisse la langue pendante durant 1h40…

Ce qui est proprement fascinant dans ce genre de films ("Invasion USA", mais aussi "Portés Disparues" 1 à 3, "Cobra" et consors), outre une incroyable bêtise et une auto-satisfaction patriomerdique bidonnante, c'est l'hallucinante violence à la fois visuelle, mais aussi psychologique de la bête: Il ne s'agit pas de combattre l'ennemi, il s'agit de l'anéantir, de le réduire en bouillie, de nier totalement son statut humain, et d'en glorifier la déstructuration à tous niveaux... EDIFIANT !!!

Ces films pris au 1er degré sont épouvantables pour les raccourcis qu'ils proposent, mais deviennent de purs chef-d'oeuvres à tous les autres niveaux pour leur côté cartoonesque, qui ferait passer bip-bip, le coyote et consors, pour d'aimables plaisantins!

Rappelons brièvement le pitch pour bien tout comprendre, car c’est encore très ardu à suivre: L’Amérique, Patrie de la Liberté et de la Justice, est envahie par de sales enculés de soviétiques qu’auraient mieux fait de rester pourrir dans leur pays de macaques plutôt que de venir chier dans les baskets de nos fiers patriotes. Mais c’est là que tout se complique: Chuck Norris veille et à des couilles plus grosses que toute cette armée de travelos réunie, et il va tellement leur botter le cul, qu’ils vont tous repartir avec une deuxième raie!!!

Malgré un scénario particulièrement fouillé, aux personnages aussi crédibles que ton Papi habillé en gogo-dancer, le spectateur parvient finalement aisément à trouver son compte, parmi des punchlines pachydermiques et des scènes d’action dont l’ultra-violence laisse pantois, tant on se dit que des métrages aussi fachos ne pourraient plus exister maintenant… Bénie soit donc la Sainte société Cannon, de nous avoir permis de nous délecter de somptueuses bouZasses telles que les 3 "Portés Disparus", les 2 "Delta Force", les 4 suites de "Un Justicier dans la Ville" avec Charles "j’ai 80 balais, mais je peux encore me faire un collier avec tes couilles" Bronson, et autres "Cobra"… Rendons hommage à son immense contribution pour le 7e art! Alleluia, mes frères, bénis soient les hommes de bonne volonté!!!

Le méchant est campé par ce vieux briscard de Richard Lynch qui nous livre une composition totalement hallucinée, en opposition absolue avec le jeu hyper minimaliste de l'ami Chuck, défenseur des opprimés, tout en mâchoire crispée et roubignoles qui gondolent le pantalon, le tout se terminant par un duel au bazooka comme seuls deux purs bestiaux sévèrement burnés savent le faire! Mama Mia, quel talent!!!

Succession non-stop de fusillades délirantes et de cascades spectaculaires, de courses poursuites qui feront péter le pace-paker de Mémé (si tu veux hériter, tu sais quoi lui montrer), tu vas en avoir pour ton argent, à défaut d’en avoir pour ta cervelle! D’une connerie hallucinante qui finit par en devenir fascinante, et bien que ce soit écrit par des singes un soir de grande cuite, cette déclaration d’amour à la communication par les armes est tellement too much, tellement définitivement désinhibée, et fait si puissamment des gros ouads tout velus à la bienséance, que le "spectacle" devient fun au-delà de toutes espérances!

Donc, Chuck Norris’ rules, Chuck Norris for President !!!

Bon, on avait prévu avec mes potes de poursuivre notre périple Chuck Norris avec les 2 "Delta Force", mais y’a not’ cerveau qui fait tout bizarre après s’être enquillé les 3 "Portés Disparus" et "Invasion U.S.A." à la suite. Faut p't-être qu’on aille voir un docteur, car on a peur d’avoir des séquelles neurologiques irréversibles qui nous empêcheraient par la suite d’apprécier à leur juste valeur, toutes les subtilités des œuvres de Chuck "J’ai des couilles et elles ne servent pas qu’à tester la pesanteur" Norris… et ce serait dommage non?

P.S. Pour les hommes de goût comme moi, qui ont compris que Chuck Norris était le messie, voici un Topic du site spécialement dédié à sa gloire et son génie: http://www.horreur.net/phpBB3/viewtopic.php?f=7&t=3267

publié le 19/05/2010 - 15:30

Un bijou

Freddy72 (Copycat Killer - 54 critiques)
8
 
Je vais peut etre passer pour un dingue mais j'adore invasion usa. Ce film a tout pour etre original: Ses dialogues géniaux "Bouge pas ou je te mets les couilles dans un tupperware" les coups de tatanes impeccables et ' action ininterrompue rien a dire. Chuck i love you!!!!!!!!!!!!
publié le 21/04/2009 - 16:19
Portrait de DorianGray

Gory, fous la paix aux states !

DorianGray (I am Legend - 2000 critiques)
6
 
Le vilain pas beau et en plus communiste (raaaah, quelle horreur) Rostov (Vlady de son prénom !!) veut prendre les USA par surprise ('tain il est fortiche le mec, il s'est entraîné aux camps des mouj...machin-là ?) ...un seul homme peut l'en empêcher, c'est Matt Hunter (le frère de Rick) ...à grand coup de castagnes, de savates, de pêches et tout autre fruit non comestible, il boussile du ruskov dans la joie et l'allégresse !!! C'était con mais tellement réaliste ce film (non là je blague !) ... et puis ... Chuck ... à lui tout seul tout un programme : intelligent, doué, fort comme un turc (ah! non ! pas un turc ok, Chuck, ... un ricain ! Ah ouais, t'aime ça hein ? Sal .... oups, pardon !) ... bref du muscle, du muscle rien que du muscle ... mais pas beaucoup de cervelle (à l'inverse des films de morts vivants !!!) ...
publié le 16/06/2008 - 14:11

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