
Suicide Club fait partie des rares films cultes nippons de ces dernières années.
Tourné deux ans après Battle Royale, il se hisse au même niveau que ce classique du cinéma japonais par sa rare intelligence à traiter de sujets plus graves (l'abus du mercantilisme; le mal-être nippon; l'incroyable taux des suicides adolescents) sous couvert de scènes chocs.
Si sa préquelle, Noriko's Dinner Table reste moins connu – notamment par son impossibilité de bénéficier d'une distribution normale en raison de sa durée de 2h40 – il n'en demeure pas moins passionnant.
Le réalisateur Sono Sion y prolonge ses réflexions de l'actuel mal-être de la société nipponne et s'intéresse surtout à l'explosion du carcan familial. Il dévoile un peu plus sur les instigateurs derrière la mystérieuse organisation du suicide Club et détaille également d'autres de leurs activités.






































































