Que dire de plus à ce stade ? Bah rien, si ce n'est que ce film n'avait pas besoin de la couleur pour être culte.
En plus, passe encore une version colorisée de La vache et le prisonnier (un film avec Fernandel, je précise pour nos amis québécois), mais pour Romero, il s'agissait d'un choix de tourner en noir et blanc. Passer à la couleur ne pourrait dès lors que pervertir l'oeuvre. Que dire aussi de tous les films de la période de l'expressionnisme allemand (Metropolis, M le Maudit, Dr Mabuse, Faust...) qui n'auraient sans doute pas acquis le statut de chef-d'oeuvre avec la couleur.
Le noir et blanc, comme la couleur, est un langage cinématographique et signifiant, et les deux méritent le même respect.
A bon entendeur...






































































