Dernières critiques spectateurs
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Anaconda
Un reboot ou suite méta de "Anaconda" qui oriente la saga vers la comédie horrifique porté par le duo Jack Black/Paul Rudd.
Je le dis d'emblée, savoir qu'un nouveau film Anaconda allé voir le jour avec Jack Black et Paul Rudd m'avait laissé plutôt sceptique, les deux étant tournés vers un cinéma de pur divertissement. Mon sentiment était que l'horreur initial serait dilué dans un grand délire d'humour à la Marvel et Jumanji.
Alors, ce n'est pas la catastrophe à laquelle je m'étais préparé mais ça reste un film tout de même assez bancal dans sa curieuse hybridation horreur/humour qui peine à fonctionner. Malgré une intro pas trop mal qui montre l'anaconda de manière plutôt impressionnante, le film se perd ensuite dans plusieurs séquences où les gags amoindrissent tout aspect horrifique. L'anaconda est donc surtout là dans l'idée d'amuser le public dans des traques digne d'un Jumanji en un plus hard.
Le concept autour des protagonistes n'est pas si mal et donne un peu de profondeur à l'histoire mais les personnages font par moment bien artificiels et on ne les sent pas vraiment en phase avec le danger.
Donc, un film divertissant mais bien trop lourd dans son humour qui ne fonctionne qu'en partie. A voir surtout si vous voulez voir une parodie de "Anaconda" et si vous aimez le côté méta du film.
Publié le 11 Mai 2026
Anacondas : à la Poursuite de l'Orchidée de Sang
Après un premier film de qualité qui relève la qualité des films sur les serpents géants anthropophages, voici cette suite qui n'a au final pas de continuité avec le précèdent mais reste globalement dans la même approche.
On suit ici un groupe de chercheurs scientifiques en quête d'une orchidée rouge qui se retrouve en territoire des anacondas. En terme narratif, ce récit trouve beaucoup de similitude avec le précèdent, hormis cette histoire de la fameuse orchidée rouge qui apporte un plus à l'histoire.
La grande nouveauté c'est le nombre impressionnant d'anacondas rassemblés dans un même territoire, renforçant la menace. Dommage que ce soit mal exploité, les anacondas étant moins offensifs que les deux du premier film.
On a droit à un nouvel antagoniste qui se dévoile encore une fois progressivement mais il se différencie toutefois de son homologue du film précédent en ne partant pas avec des mauvais intentions mais qui devient cruel du fait des circonstances.
L'humour est ici bien plus présent mais reste dans un cadre bien équilibré qui ne retire pas l'aspect horrifique du film.
Le parcours de survie des protagonistes est divertissant à suivre et montre aussi d'autres menaces que l'anaconda comme un crocodile ou encore les sangsues.
Donc, une suite qui n'a pas à rougir de son aîné et arrive à être un bon moment de divertissement horrifique qui arrive à bien mixer horreur, action et humour.
Publié le 11 Mai 2026
Anaconda
Parmis les films de monstres, ceux centrés sur des serpents géants anthopophages n'ont jamais su vraiment se démarquer, la faute à des effets visuels pas souvent crédibles et un manque de réalisme sur le comportement prédateur du serpent. Pourtant, ce film là a su tirer son épingle du jeu et portait un récit enfin crédible.
On a donc ici droit à une aventure en territoire sauvage où nos protagonistes vont avoir affaire à l'anaconda, l'un des plus grands serpents au monde. En plus du serpent tueur, on a aussi droit à la présence d'un antagoniste dont le passe-temps est la chasse lucrative aux serpents, offrant un danger supplémentaire à nos protagonistes.
Notre antagoniste fait figure de manipulateur charismatique qui à la manière du capitaine Achab dans "Moby Dick" est prêt à sacrifier des vies humaines pour arriver à ses fins et capturer sa monumentale proie. Son double jeu est bien mené, on peut croire assez vite à la bonne foi du personnage tellement son plan est finement mené.
Le serpent est réaliste, on y croit vraiment quand on voit ses attaques. Son introduction visuelle est aussi un coup de maître avec cette attaque mortelle contre une panthère noire.
Jennifer Lopez assure vraiment dans son rôle de meneuse et ses équipiers forment avec elle un groupe efficace.
A ce jour, il demeure l'un des meilleurs films sur le sujet des serpents tueurs géants. Pas du grand frisson mais une aventure bien pimentée où le film de monstre côtoie le thriller psychologique.
Publié le 10 Mai 2026
La Maison des Damnés
Un film classique de maison hantée qui explore ici les sciences occultes au travers d'un groupe de médiums aux méthodes différentes.
Déjà, on peut souligner que l'ambiance du film fonctionne bien, on oscille constamment entre mystère et malaise au travers de cette exploration de la maison et les phénomènes qui y surgissent.
La dynamique du groupe est bien installé d'office, les protagonistes ne dissimulant pas leur défiance entre eux. Cela atteint un point culminant vers la fin dans la recherche d'une solution.
Le film joue beaucoup sur une approche expressive au travers des changements soudains de ton où le silence laisse la place à des cris bien stridents.
Beaucoup de phénomènes peuvent être relevé ici comme la possession, la télékinésie ou encore l'emploi de voix d'outre-tombe. De ce côté-là, le film reste assez bien fourni et montre de bonnes idées visuelles sans tomber dans du grand spectaculaire.
Après, le rythme peut par moment être assez pesant et le film tourne parfois un peu en rond mais ça reste relativement minime comme défaut.
Un classique de la maison hantée à voir si vous êtes fan de maison hantée et d'enquêtes occultes
Publié le 10 Mai 2026
Victor Crowley
Opus final de cette quadrilogie qui marque le retour de Victor Crowley après plus de dix ans d'absence. Pour rester cohérent avec le fil de l'histoire on fait revenir le seul survivant de l'opus précédent, et non ce n'est pas le personnage de Marybeth qui est apparemment bel et bien décédée des suites de ses blessures.
En soi, le concept de base se tient plutôt bien et rappele les dégâts causés par Victor Crowley et son impact sur les médias, dont le film se moque ouvertement.
Le retour de Victor Crowley est plutôt bien trouvé et reste cohérent avec la mythologie du personnage.
Malgré tout, le film prend un pari risqué dans le sens que le tueur iconique de cette saga apparaît bien tardivement et que ses apparitions restent bien modérés par rapport aux autres films.
Car oui le film est avant tout une parodie du milieu médiatique par ses différents protagonistes que ce soit le survivant qui a tiré profit du drame, son ex qui est une présentatrice bien imbue d'elle-même et toute une panoplie d'autres protagonistes plus ou moins liés à ce milieu. De fait, on met plus l'accent sur la dynamique de survie pour le moins parodique de ce groupe au détriment des actions de Victor Crowley qui apparaissent un peu secondaires par moment.
Cela dit, les meurtres restent toujours bien brutaux et gores mais c'est bien en dessous des autres opus qui en avait fait un des points les plus attractifs.
Au final, cette conclusion demeure un peu bancale et si on ne peut reprocher une approche innovante dans cet opus final, il reste que l'aura de son Boogeyman n'est plus la même. Reste que le film demeure bien divertissant avec un ton parodique bien particulier. Il est néanmoins le moins réussi de cette franchise dans ses qualités horrifiques.
Publié le 6 Mai 2026
Dalloway
Dans un futur très proche où l'IA, la domotique et les drones sont légion, ce drame psychologique aux allures de thriller SF étale un étrange suspense pas inintéressant.
Notre héroïne est-elle folle ? Parano ? Y a-t-il vraiment une machination ? un bon petit film de genre franchouillard qui tire certes de grosses ficelles scénaristiques mais qui dans la forme tient bien la route. Il y a de très bons passages de tensions.
Rien d'extraordinaire mais bien trouvé et sans gros défaut.
Publié le 6 Mai 2026
Butcher 3
Un troisième opus qui s'inscrit dans la lignée des deux précédents, en plus parodique.
Comme pour le deuxième film, il se déroule en continuité direct avec la fin de l'opus précèdent. On retrouve donc le personnage de Marybeth qui suite à ce second round victorieux contre Victor Crowley se rend à la police, ce qui amène à un déplacement des autorités policières dans le Bayou maudit où ils vont être confrontés à Victor Crowley. En terme narratif, rien de nouveau, juste une continuité de ce qui avait été fait avant, mise à part que la police est cette fois directement impliqué.
On introduit une journaliste qui en sait long sur Victor Crowley, introduisant quelques nouveaux éléments sur lui, mais ça reste un peu faible. Reste que le personnage ne manque pas de caractère et s'impose vraiment dans le récit, au point qu'elle vole presque la vedette à Marybeth qui ici demeure une grande majorité du temps un personnage passif et qui gesticule et insulte plus qu'elle n'agit, heureusement qu'elle redevient la figure centrale en fin de partie dans un ultime face à face bien impactant avec sa nemesis.
Le film vire parfois dans la grosse parodie bien jubilatoire, rendant les personnages encore plus clichés que dans les autres opus. Ça fait perdre tout de même un peu du côté humour noir des autres films pour se rapprocher d'une ambiance plus nanardesque.
Les meurtres sont toujours d'une grande violence bien gore mais là encore il y a bien moins de folie visuelle et de meurtres iconiques.
A noter la présence de Sid Haig, alias le capitaine Spaulding de la trilogie "The Devil's rejects", ce qui est toujours un plus.
Divertissant et gore mais un cran en dessous des autres opus. Reste une suite honorable qui peut toujours compter sur la présence de son Boogeyman icônique qui demeure une valeur sûre.
Publié le 6 Mai 2026
Le Piège
Un film qui interpelle par son efficacité esthétique et surréaliste où le slasher surnaturel prend ici toute sa dimension avec ce tueur qui se démarque de ses homologues du genre par certaines caractéristiques bien particulières, tout en gardant néanmoins des références notables.
Déjà, on voit ici au travers du premier meurtre qu'on entre dans une histoire pour le moins troublante avec ces poupées mobiles aux rires bien glauques qui annoncent le destin fatal de la première victime.
On reprend les clichés du slasher avec cette bande de jeunes prit au piège dans la maison d'un tueur bien décidé à n'en laisser repartir aucun, si ce n'est qu'on ajoute à cela les fameuses poupées omniprésentes dans cette maison qui apporte au film cette dimension onirique et surréaliste bien particulière.
Le tueur est l'atout maître du film car le récit joue habilement sur son identité, d'autant que ses masques lui confere une sorte de trouble identitaire qui rend d'autant plus incertain le personnage qui est ici une sorte de mixte entre Norman Bates et Leatherface. Ses pouvoirs psychiques renforcent l'aura du personnage qui reste une des figures les plus troublantes du slasher.
Un film à voir absolument si vous êtes fan de slasher surnaturel ! Vous trouverez dans ce film tous les ingrédients pour passez une soirée bien distrayante avec attaques de poupées, tueur masqué aux pouvoirs surnaturels, maison glauque et twists surprenants !
Publié le 3 Mai 2026
L'Emprise
Un film librement inspiré de faits réels et qui dans la même veine que "L'exorciste" et "Poltergeist" va mettre en avant une entité surnaturelle qui va nuire à une famille, ici en s'attaquant à la mère de famille.
La particularité de ce film est qu'ici il ne s'agit pas de cas de possession mais d'agressions physiques de l'entité sur la mère, allant jusqu'au viol. La situation en est d'autant plus malaisante que cette entité n'a pas de visage, pas de corps physique.
On a aussi l'éternel dualité de la science et du paranormal, la science s'avèrant incapable d'aider la victime, pire même en la faisant culpabiliser de sa propre condition. Le paranormal devient l'ultime recours et la manière dont s'est géré est assez bien fait, surtout que le psy revient plusieurs fois à la charge pour critiquer la méthode des experts du paranormal.
Le bruit employé à chaque agression produit un effet dissonant bien en accord avec le contexte perturbant du moment.
On peut aussi voire ce film sur le prisme féministe, la femme étant ici une victime incomprise, une mère non mariée qui vit seule avec ses trois enfants et qui peine financièrement dans un milieu professionnel difficile. Les hommes sensés la protéger demeurent impuissants dans cette tâche et il n'est pas anodin que le chef du service de la psychologie paranormal soit une femme. On peut aussi voire le film comme la métaphore de la banalisation du viol à une époque passée.
Niveau effets spéciaux, le film privilligie une approche minimaliste pour prioriser une l'ambiance pesante à des scènes trop dans le spectaculaire. Bonne approche qui donne un cadre assez réaliste au film.
Un bon film qui n'a pas le visuel choc de "L'exorciste" mais qui en jouant le cadre plus minimaliste arrive à appuyer un effet horrifique bien efficace qui fait de ce film un incontournable du genre.
Publié le 1 Mai 2026
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- 3 sur 3

















































































Voici un film qui met en avant un reptile moins connu que ses cousins crocodiliens, le dragon de Komodo, une bonne idée sachant qu'il s'agit de l'un des plus dangereux reptiles existants.
L'intro du film démarre de manière bien impactante et donne un aperçu bien brutal du trauma du jeune Patrick qui assiste impuissant à la mort de ses parents attaqués par les dangereux reptiles, sans que ceux-ci soient vraiment montré, le massacre étant hors-champs, mais cela fonctionne en terme d'ambiance horrifique.
Par contre, faire revenir Patrick là où ses parents sont décédés, alors que les circonstances de leur disparition demeurent floues pour les autorités, relève de l'absurde. En plus, la psy qui mène cette mission demeure en grande partie antipathique tout du long du film et le trauma de Patrick doit être concilié avec une affaire louche de pétrole sur l'île avec extermination secrète des dragons de Komodo, rendant le tout un peu nébuleux.
Malgré tout, le film demeure un divertissement efficace avec des scènes bien rythmés et des moments de tensions horrifiques plutôt réussie.
Les dragons de Komodo sont assez réalistes et ont une vraie présence visuelle. De plus, ils sont bien en phase avec leur environnement, rendant leurs attaques d'autant plus imprévisibles.
La fin demeure un peu expédiée mais ça reste tout de même pas trop mal dans sa conclusion, Patrick ayant affronté ses peurs et vaincu son trauma.
Un film de monstres plutôt efficace qui associe habilement horreur et action, malgré quelques lacunes narratives.