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Aileen Wuornos: Vie et Mort d'une Serial Killer

Aileen Wuornos: Vie et Mort d'une Serial Killer

Aileen Wuornos est la plus célèbre tueuse en série américaine.
Prostituée sur les routes, elle aura assassiné 7 hommes qui, dit-elle, l'auraient agressée.
C'est plus que probable, au moins pour le premier qui avait un passif de prédateur sexuel.

On pourrait la mépriser et la détester comme le mérite normalement n'importe quelle merde de serial killer, mais sa vie est tellement triste depuis le départ, que ce n'est pas si simple. Elle est avant tout une victime !
Personne pour l'aider, tout le monde pour la trahir. Tout pour faire sortir le pire en elle et étouffer le meilleur.
Je ne peux m'empêcher d'avoir une immense compassion pour elle et m'imaginer ce qu'elle serait devenue si elle avait eu un peu plus de chance ou été mieux entourée.

Condamnée à mort début 1992, elle ne fera plus appel dans les années 2000, ne supportant plus d'être dans Le Couloir de la Mort depuis tant d'années, et souhaitant désormais en finir au plus vite.
Aussi elle reviendra sur ses déclarations du début des 90's pour affirmer qu'en fait elle a tué pour l'argent sans jamais avoir été en danger, et qu'elle serait prête à recommencer si elle le pouvait.
Et d'avouer ensuite au journaliste en off, croyant micro et caméra éteinte, que ça a toujours été de la légitime défense, mais que si elle revient sur ça, c'est pour s'assurer d'être exécutée au plus vite.
Ce sera chose faite peu de temps après, le 9 Octobre 2002, par injection létale.

On voit bien à certains moments qu'elle a perdu les pédales, qu'elle a un grave pète-au-casque, ça ne l'empêche pas de relever avec justesse toute l'hypocrisie et le cynisme de la société qui l'a "créée". Et la face sombre de gens censés représenter la justice mais qui ne jugent que de leur tour d'ivoire ou n'y voient qu'un moyen de gagner de l'argent, des politiques plus préoccupés par eux-mêmes que de servir le peuple, et les médias avides de sensasions qui s'apparentent plus à des vautours qu'à de vrais journalistes.

On sent bien également que Nick Broomfield, le réalisateur de ce documentaire, et journaliste qui interviewe Aileen, a du mal à rester neutre parfois, que lui aussi est plein d'empathie, mal à l'aise par la souffrance de cette femme détruite, son parcours sans lumière, et toute l'injustice qu'il y a derrière; notamment de nombreuses personnes de l'entourage de cette tueuse en série, finalement bien plus inhumaines qu'elle.

Touchant... comme un énorme direct dans le ventre !

Rest Finally in Peace Aileen, c'est tout ce que je te souhaite !

Le film complet en VF:
https://youtu.be/d4NzanJ8WCQ

Publié le 15 Janvier 2022

Scream

Scream

par Geoffrey

Oui, oui, OUI ! 10 ans après Scream 4, la saga reine du (néo-)slasher est de retour avec un cinquième volet précédé par des bandes-annonces qui laissaient augurer de belles choses. Chapeauté par les réals du sympathique Wedding Nightmare, ce nouveau volet propose de suivre un nouveau groupe d’adolescents confronté à Ghostface. Et comme le dit l’affiche, le tueur est parmi eux.

Je ne vais pas vous mentir, j’attendais beaucoup de ce nouvel opus, déjà parce que je suis un grand fan de la franchise qui, malgré ses hauts et ses bas, ne m’a jamais vraiment déçu, mais aussi parce que j’espérais de l’originalité, notamment au travers d’une séquence teasée de lance-flammes avec un Ghostface au masque métallique.

Las ! SCREAM (5) n’est rien d’autre qu’un épisode classique de plus qui prend bien soin de rester dans les clous de la franchise. Alors, en soi, ce n’est pas déplaisant, mais j’avoue que ça m’a légèrement déçu.

On retrouve bien entendu le commentaire méta sur l’industrie de l’horreur, cette fois axée sur le concept des « réquelles », à savoir les remakes/séquelles façon Halloween 2018 et Candyman 2021. On trouve aussi quelques petites crottes de nez lancées au visage des fans toxiques, mais aussi, et je ne m’y attendais pas, à Rian Johnson et Star Wars 8. Petit souci, ces références sont parfois injustifiées et alourdissent l’ensemble, comme cet ado qui traite un voyou sur le point de l’agresser de « face de Michael Myers ». Sérieusement ?

Ceci dit, et malgré toutes les critiques que je peux lui faire sur son scénario, j’ai passé un bon moment devant ce SCREAM cuvée 2022, notamment parce que la réalisation est d’un bon niveau et que les meurtres retrouvent une brutalité pour le moins surprenante. J’ai ainsi grincé des dents à plusieurs reprises. Les victimes souffrent et ça fait plaisir à voir (surtout qu’on se fiche de ces personnages têtes-à-claques puisqu’on les connait à peine).

J’ai même versé une petite larme lorsque… Non, spoiler ce moment serait criminel. Le mieux est que vous alliez le voir par vous-même. Sachez toutefois que dans mon classement personnel de la saga, ce cinquième opus arrive en… 5ème position.

Publié le 14 Janvier 2022

La Maison de Cire

La Maison de Cire

Très fun et divertissant.
Et de toutes façons, un film où Paris Hilton se fait buter ne peut être qu'un bon film !

Publié le 13 Janvier 2022

Le Cauchemar de Freddy

Le Cauchemar de Freddy

par Hades

Ce film fait une transition plutôt bien amenée sur les évènements du précédent film. C'est un vrai plaisir de retrouver les Dreams Warriors survivants, bien qu'ils sont très vite éliminé ce qui gâche un peu l'intrigue et rend le sacrifice de Nancy dans le dernier film presque sans signification.
Il faut noter que cet opus compte le plus de meurtre.
Freddy continue son évolution vers une figure pouvant aller du comique au sombre.
Alice est ici la nouvelle héroïne, introvertie et solitaire, qui sort grandi de ses pertes, notamment celle de son frère, la figure protectrice à laquelle elle s'est raccroché.
Le face à face entre Freddy et Alice devient ici presque un mythe vivant. Alice surmonte ses faiblesses et est à même de se confronter à Freddy sur son propre terrain sans aucune aide, un exploit quand on sait que ni Nancy ni les Dreams warriors ne sont sorti vivant de cette confrontation. Alice arrive même à dominer son bourreau bien que celui ci reste le plus fort car étant pratiquement invincible dans les rêves.
Finalement c-est par un miroir reflétant la lumière divine que Freddy se retrouve vaincu, les âmes de ses victimes se révélant contre lui et le détruisant de l'intérieur. La encore comme dans l'autre film il y a un parti prit d'inclure le sacré dans la lutte contre le mal.
Alice sort grandi de cette lutte et même si la fin laisse presager un retour de Freddy, Alice va de l'avant et donne cette image rassurante que quelque soit le danger qui l'attend elle le surmontera.
Cet opus n'est pas mauvais, il évite de tomber dans la comédie horrifique, chose qui sera reproché à ses suites. Il y a des meurtres inventifs, des bonnes tensions, des personnages dans l'ensemble bien traité, bien que on reprochera le manque d'unité des protagonistes qui sera la principale cause de la plupart des décès.
On explique pas la raison qui fait que le psychiatre du précédent film ne soit plus la, une des hypothèses serait qu-il aurait été tué par Freddy mais il est dommage de ne pas revoir ce personnage qui avait beaucoup contribué à la défaite du croque mitaine.
Sinon les décors, les effets spéciaux, la musique, le prolongement du mythe de Freddy sont très bien traités.
Cependant, Freddy apparaît comme une figure bien moins effrayante qu'il ne n'était avant. Outre quelques gags, son principal défaut sur ce point est qu'Alice apparaît comme une figure si puissante à la fin qu'elle met littéralement une raclée à Freddy qui apparaît des lors comme physiquement diminué par rapport à ses précédentes apparitions, alors qu'il est dans les rêves ou il est tout puissant. Il reste néanmoins un personnage toujours aussi charismatique et rusé.
J'ai bien aimé cet opus, sans qu'il soit mon favori, ça reste un bon moment à passer. On ne s'ennuie pas et si vous cherchez des meurtres à profusion, ce Freddy vous apportera ça tellement les meurtres y sont prolifiques.
Est ce que cette suite était nécessaire ? Au delà de l'aspect commercial, on prolonge le mythe du croque mitaine, on donne un nouveau personnage fort à combattre, on étend les capacités du tueur, nous ne sommes pas dans le déjà vu, donc pour moi ce nouveau Freddy est une suite passable.

Publié le 12 Janvier 2022

Massacre au Débouche Chiotte 2: Plisscon s'Est Échappé

Massacre au Débouche Chiotte 2: Plisscon s'Est Échappé

Jason peut se rhabiller avec sa 'tite machette de puceau.
Slip plisscon détient l'arme ultime: La ventouse débouche-chiotte, et ça va vous en déboucher un coin !

Moins contemplatif que du Eric Rhomer, mais tout aussi con en étant moins chiant, ce 'Massacre au Débouche Chiotte 2' (suite du 1 si j'ai bien compris l'histoire) sait foutre la merde où il faut pour vous émerveiller en toute simplicité.
C'est grossier, c'est hyper con, c'est totalement assumé voire revendiqué, ami des films d'Ôteurs casse-toi tu m'insupportes !, et ça va vous rendre presque aussi con qu'un fan de télé-réalité, un rappeur ou un supporter de foot ("presque", parce qu'ils sont inégalables). Et c'est un gage de qualité !

Le film commence par des gags caca-boudin qu'un mongol de 3 ans en échec scolaire n'aurait pas reniés, pour ensuite saturer dans le gore cartoon, nettement influencé par 'Evil Dead 2', et ce, de manière aussi fun qu'efficace.
Mais le problème avec ce court, c'est qu'il a tout donné dans sa première moitié, que la tuerie avant l'évasion est l'apogée.
Du coup, même si la suite est sympa; plus calme, plus attendue, elle déçoit forcément, les conneries et la folie d'avant nous restant en mémoire.

Rien de déshonorant, mais frustrant pour un court métrage finalement scindé en deux partie distinctes, avec la seconde qui n'apporte aucune surprise avec son "il est reviendu et il est pas content", clin d'œil aux nanars formatés sur le même principe.
Mais un clin d'œil qui cause la même lassitude de deviner ce qui va se passer avant que le scénariste ne l'ait écrit. Frustrant !

Mais ne boudons pas notre plaisir, rien que pour son milieu complètement fou, ça vaut carrément le détour !!

Publié le 8 Janvier 2022

Massacre au Débouche Chiotte

Massacre au Débouche Chiotte

Un court-métrage parodique qui oscille constamment, et en quelques secondes, entre le pire et le meilleur, et parfois sur les mêmes choses (le montage en particulier).

Tourné en Super 8, l'image est dégueulasse (l'usure du temps de la copie visible sur Dailymotion ne doit pas aider non plus) et ça sent très (trop ?) souvent l'amateurisme et le cruel manque de moyen.

Les acteurs sont tous effroyablement mauvais, ce qui accentue le côté "fait à l'arrache" parfois assez déplaisant.

Néanmoins, de nombreuses et régulières bonnes idées, des coups de folie très cartoons sauvent l'ensemble et font que l'on suit tout ça agréablement, avec quelques instants jouissifs.

Le réalisateur n'a pas les moyens de ses ambitions, et cela se voit un peu trop à l'écran par un montage fourmillant de faux raccords et d'incohérences.
Cependant, ce même montage trop haché où on a souvent l'impression qu'il manque des plans, est également parfois très habile pour quelques moments chocs ou cartoonesques, d'évidence influencés par 'Evil Dead 2'.

Certaines séquences humoristiques et décalées comme celle où Jason interrompt un massacre pour demander son chemin vers Crystal Lake au tueur et à sa victime qui le renseignent bien aimablement, sont bien vues, mais fonctionnent mal à cause de très très mauvais acteurs.
C'est là qu'on comprend à quel point une bonne vanne ne suffit pas, il faut quelqu'un d'inspiré pour la dire.

En fait on y voit un certain gâchis dans tout ça, tellement il est évident qu'avec de vrais acteurs et un budget conséquent, le réalisateur aurait pu faire quelque chose de vraiment bien.
Impression qu'il confirmera 30 ans plus tard, en 2018, avec la suite de ce court, bien meilleure !

Bref, "Massacre au Débouche Chiottes" ne sera jamais sanctifié par les branleurs prout-prout du Festival de Cannes, mais est un petit divertissement de 23 mn qui certes ne vous rendra pas plus intelligent - au contraire - mais qui vous amusera certainement, en étant bien moins chiant et prétentieux que certaines Palmes d'Or.

Le film complet est ici:
https://www.dailymotion.com/video/x5miy4g

Publié le 8 Janvier 2022

Affamés

Affamés

par Geoffrey

Voilà un film dont j’attendais beaucoup… peut-être trop, car j’en suis ressorti mitigé, tout en n’ayant quasiment rien à lui reprocher. Explications.

AFFAMÉS est un bon film, bien écrit, bien réalisé et, surtout, bien interprété. Keri Russel est irréprochable dans son rôle d’institutrice en lutte avec ses démons, tandis que le jeune Jeremy T. Thomas déploie un talent impressionnant pour son âge. À leur côté, Jesse Plemmons s’avère plus anecdotique, mais son rôle est ainsi fait.

L’histoire est bien menée et rythmée, s’appuyant sur un imaginaire local des plus plaisants (le fameux Wendigo des légendes amérindiennes), et elle n’hésite jamais à se montrer cruelle envers ses personnages, ce qui est toujours réjouissant. L’ambiance est également très bien rendue grâce à une photographie en adéquation avec les décors pourrissants à travers lesquels voyage la caméra.

En vérité, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas été aussi emballé que j’aurais dû l’être. Peut-être est-ce dû au rythme posé, à l’absence de violence graphique, ou au faible temps d’écran du monstre. Difficile à dire, et surtout très subjectif, car les qualités formelles du film sont réelles, c’est pourquoi je vous recommande de lui laisser sa chance.

Publié le 30 Décembre 2021

Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City

Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City

par Geoffrey

Resident Evil version jeu-vidéo, j'ai beaucoup joué aux 3 premiers, mais je ne pense pas pouvoir être considéré comme un fan invétéré de la saga. Pourtant, j'étais plutôt impatient de voir cette nouvelle adaptation, plus sérieuse, après les délires WTF d'Anderson (que j'apprécie malgré tout pour leur jusqu'au-boutisme dans le fun décomplexé).

Au final, et cela me chagrine beaucoup de le dire parce que j'en attendais quand même quelque chose, je ressors assez déçu de ce reboot signé Johannes Roberts, car je me suis ennuyé tout du long.

Les effets spéciaux sont moches, les acteurs souffrent d'une cruelle carence en charisme et le scénario, bien qu'il soit assez fidèle aux premiers jeux, manque de fluidité, de folie et de tension, un défaut accentué par une réalisation effroyablement plate.

Pourtant, le film n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le croire. Il contient même quelques jolies fulgurances, mais elles surnagent à peine sur cet océan de médiocrité. En matière de zombies, préférez donc à ce RESIDENT EVIL : BIENVENUE À RACCOON CITY un bon vieux classique de Romero.

 

Publié le 27 Décembre 2021

Scream, Queen ! My Nightmare on Elm Street

Scream, Queen ! My Nightmare on Elm Street

Je n'avais aucune idée à quel point Freddy 2 avait non seulement anéanti la carrière de Mark Patton dans un contexte alors très homophobe et l'arrivée du Sida, mais lui avait également laissé autant de dégâts psychologiques à long terme, encore palpables plus de 3 décennies après.

Resituons le contexte:
Le 1er Freddy est un succès aussi inattendu que fulgurant, New Line au bord de la faillite voit là l'opportunité de renflouer ses caisses sans efforts, et produit à la va-vite une suite qui sera décriée par de nombreux fans, car trahissant le concept même de Freddy (qui normalement n'agit que dans les rêves).
Mais ce qui fera le plus jaser, c'est l'étonnant et constant sous-texte homosexuel du script.
Contenu qui fera beaucoup de tord à l'acteur Mark Patton, lui-même homosexuel, à une époque où il était encore tabou de l'être.
Lui qui voyait avec ce film la possibilité de faire décoller sa carrière, l'a en fait enterrée, et à dû fuir le milieu pour se protéger. Il s'est alors exilé loin, très loin. Triste, très triste !

Surtout quand on voit que malgré tout le temps passé, la blessure est encore béante.
Mark Patton semble avoir été marqué au fer rouge par cette douloureuse expérience, et même s'il tente de faire croire le contraire, n'a d'évidence pas définitivement tourné la page.

L'acteur en veut beaucoup au scénariste du film et l'accuse d'avoir volontairement "mis en scène" son homosexualité et l'avoir ridiculisé à l'écran.
Le scénariste a toujours nié !, même à l'occasion du fabuleux "Never Sleep Again: The Elm Street Legacy" (2010)... jusqu'à cette rencontre entre les deux pour ce reportage, où il finit plus ou moins par admettre et s'excuser...

Et le réalisateur Jack Sholder qui semblait à l'époque dans le même esprit "bienveillant", par exemple en ne disant pas au jeune comédien pendant le tournage que sa fameuse danse dans la chambre est un peu trop... décalée...
Ou bien en faisant de lui à son insu, la première "Scream Queen" masculine...

C'est à la fois terrible et émouvant de voir à quel point ce rôle a pu faire du mal à Mark Patton, et lui a donné le contraire de ce qu'il espérait. En pire même !
Il semble désormais plus en paix, surtout depuis sa rencontre avec le scénariste. Tant mieux.
Mais bon, toute cette vie gâchée pour ça, tout ce cauchemar qui a duré plus que de raison... Terrifiant !

Publié le 27 Décembre 2021

Freddy 3: Les Griffes du Cauchemar

Freddy 3: Les Griffes du Cauchemar

par Hades

Ce film revient à ce qui avait été proposé par le premier film, eclipsant les évènements du second film. On voit ainsi le retour de Nancy Thompson, cette fois en meneuse d'un groupe d'adolescents victimes des attaques de Freddy.
Cette fois, plus de lycée, plus de vie familiale, l'histoire se déroule dans un hôpital. On peut y voir une critique de la médecine, déjà introduite dans le premier film.
Les apparitions de Freddy sont plus fréquentes, renforçant la psychologie du personnage, et les meurtres plus inventifs.
La science se heurte à la religion et au surnaturel.
Ici il ne s'agit plus de survivre seulement mais de rester vivant et se rebeller contre la menace Freddy.
Nancy apparaît plus sage et plus réfléchi, son aura bienveillante permet aux jeunes d'avoir une réponse à leurs troubles.
Le fait que ces ados puissent exploiter un talent caché dans leurs rêves est aussi une belle trouvaille.
Ce film est vraiment excellent et si on peut reprocher cette fin douce amer, ça reste un parti prit louable.
L'histoire de Freddy prend aussi plus d'ampleur en révélant les origines du croque mitaine.
Ce Freddy reste un des meilleurs opus de la saga. Bonne esthétique, bonne histoire, bonne dynamique des personnages.

Publié le 25 Décembre 2021

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