Predators

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Portrait de Satyr

Suite sans relief

Satyr (America's Most Wanted - 494 critiques)
4
 
Suite directe du film culte de John Mc Tiernan, Nimrod Antal à qui l'on doit le très bon Motel avec Kate Beckinsale, ne parvient hélas jamais à se hisser à la hauteur de son modèle. La faute à quoi? à beaucoup d'éléments.

D'une part le casting ne m'a pas franchement convaincu, Adrien Brody en tête, il a beau être très bon acteur dans ce qu'il fait habituellement, ici je n'ai pas trouvé qu'il avait les épaules pour interpréter un mercenaire, meneur de groupe. Alors est ce de passer après Schwarzy qui m'a fait cet effet, certainement mais pas que. Danny Trejo, est une nouvelle fois le dindon de la farce,sous exploité et le premier a rendre l'âme. Le summum réside dans le rôle et l'interprétation de Laurence Fishburne complètement inutile. Grosso modo, les personnages manquent d'épaisseur, l'histoire est conventionnelle et surtout ne surprend aucunement.

Une nouvelle différence avec l'original, car si celui-ci était également basé sur une histoire pour le moins simple, elle était maîtrisée de bout en bout de par sa réalisation, ce qui n'est pas le cas ici. L'ambiance si particulière du premier est ici aux abonnés absente, le cadre autrefois très bien exploité à savoir la jungle donnait un sentiment de peur. Là c'est bien cela le problème, on ne sent jamais vraiment le danger, les predators ne sont plus effrayants ou pas assez en tout cas.

Alors bien sur les scènes d'action sont réussies mais sont pour ainsi dire le seul attrait du film qui au final se révèle être tout juste divertissant mais rien de plus.

publié le 12/03/2014 - 12:40
Portrait de VonRolling

Chasse à court d'idées

VonRolling (America's Most Wanted - 369 critiques)
4
 
Faisant abstraction d’un début et d’une fin, ce nouvel opus de la franchise des extra-terrestres aux dreadlocks donne dans l’action sauvage et le survival. C’est bien. Cependant, j’en attendais quand même un peu plus.

On le sait, l’industrie du cinéma est plus préoccupée par ses recettes que par les innovations scénaristiques. Aussi, la plupart des grands films qui s’entassent chaque semaine sur nos écrans ne sont autre que des remakes, des suites ou des repompes plus ou moins correctes. Predators étant directement issu de ses ambitieuses productions, je ne m’attendais pas non plus à des merveilles.

Commençons par le casting. De ce côté, c’est alléchant : Adrien Brody, Danny Trejo, ou encore Laurence Fishburne. Au niveau du résultat, c’est décevant. En effet, les personnages sont surtout des stéréotypes peu consistants qui ne laissent pas la possibilité aux acteurs de nous prouver leurs valeurs. De plus, le scénario étant avare d’informations, ces pauvres proies se font charcler tour à tour sans provoquer d’autre émotion que « Tiens. C’était un peu dégueulasse ça. C'est cool. » Les humains sont donc des morceaux de viande armés sur pattes. Et c’est tout. Je ne m’étendrai pas sur les accents très crédibles de la version française…

Au niveau de l’action, c’est plutôt pas mal. Quand ça dégomme, c’est jouissif. Par contre, qu’est-ce que c’est long avant la première apparition d’un Predator. La troupe de héros, qui ressemble à une pub pour Benetton, se forme de manière assez improbable et évolue dans des décors plutôt… économiques. Ils marchent à travers des bois, montent sur des rochers, font trempette dans une rivière, ou dorment dans un faux vaisseau très sombre. Les dialogues sont assez plats et les rebondissements sont malheureusement rares. En gros, en 1h40, il faut comprendre que les humains sont les proies d’une chasse extra-terrestre. Le reste n’a quasiment aucune importance.

Predators rempli donc moyennement son contrat en contentant son spectateur du strict minimum. Il ne faut pas être bien fut’ pour comprendre la seule idée du film : une simple chasse très prévisible. Les aliens ne sont que de grosse bêtes sanguinaires et les humains font plus parler la poudre qu’ils n’utilisent leur matière grise. Résultat : un spectacle violent, sans suspens et qui ne sollicite pas nos neurones.

publié le 22/07/2013 - 14:31

Preda a tort

Orion666 (Graine de psychopathe - 188 critiques)
4
 
Comment faire sombrer une franchise? Réponse dans le film.

Plutôt que de mettre un paquet de blabla je vais droit au but.

Points positifs:

- un arsenal predator augmenté.

- des tactiques de chasses supplémentaires.

Et c'est tout! Oui tout!

Points négatifs:

- un scénario tenant sur un timbre-poste.

- des personnages fades et idiots au possible.

- l'ajout d'une branche predator supplémentaire (inutiles et avec les yeux d'un mec shooté, mouais).

- une bande de gugusses mitraillant dès qu'un clébard rapplique à tel point que les chargeurs sont vides rapidement (et c'est l'élite ça?).

- des textes aussi plats qu'une limande ("j'ai jamais vu ce type de jungle, et j'en ai vu beaucoup", je cite).

- une débauche d'effets pyrotechniques, les predators étant devenus de vrais zazous aimant tout faire pèter.

- une planete réserve. C'est vrai que c'est mieux de chasser à domicile, y a moins de challenge que sur le terrain de la proie (ton sarcastique).

- sur une planète alien on trouve une plante terrestre(?) dont le suc est un poison paralysant.

- et j'en oublie sûrement.

Predator c'est la joie du sport, de la traque, la chasse à l'homme, l'élimination un par un. Ici on nous flanque quelques zigotos ensembles, ils se connaissent pas, sont pas du tout en équipe et se font traquer par TROIS prédators (oui parce que un seul c'est peu....).

Mieux vaut s'arrêter au deuxième film de la franchise, ce Predators n'est rien qu'un condensé de pop-corn pour américains voulant encore montrer qu'ils sont les "best of the world".

publié le 15/04/2013 - 21:55
Portrait de Lebreihz

Un saigneur du cinéma assez atypique

Lebreihz (I am Legend - 2309 critiques)
8
 
Au départ je pensais qu'il s'agissait d'un remake de la version de 1987 avec scharzenneger, et puis non c'est bien une séquelle de cette version qui fait complètement abstraction des "prédator contre je -ne -sais-plus-quoi. Alors c'est un groupe d'homme d'arme qui se retrouvent sur une autre planète, dans une jungle qui aurait pu faire plaisir à James Cameron. Et là c'est assez sympas car on découvre que ce groupe se compose de membres de commando comme les spesnaz, et autre, des assassins légaux en some, et d'assassin non-légaux, comme des membres des yakuzas. Au début c'est sympas comme je le disais, il se balade dans la jungle, et là j'aime bien le coup des pièges !.A mon avis il n'y a qu'au cinoche que ça existe ça !, on voit ça régulièrement dans les films sur la guerre du vietnam, ou les méchants viets on creuser des trous de 3 metres de fond, tout en ayant pris soins d'évacuer la terre, et hisser en hauteur un tronc d'arbre d'au moins 4 tonnes, ils sont nombreux mais quand même!.Après ça se gâte un peu , il rencontre un gus dans une cabane, et là on se demande ou ça nous mène. Et puis voilà les prédators interviennent. Et là on va dire que Prédator est quand même un saigneur du cinéma atypique.Il utilise une technologie très sophistiquée, comme des lasers a haute énergie, et des vaisseaux spaciaux. Mais est incroyablement barbarre, il suffit de voir comment il mutile ses victimes, sans parler du fait qu'il n'utilise aucun langage articulé, et pousse un cris venu du fond des âges à chaque meurtre.D'ailleurs tout ce qui se termine en "or" est méchant !, il ya prédator, terminator, gouvernator, et même pénetrator !.Après le film par un peu en live. Ils font alliance avec un pénetrator pour combattre les autres. Et puis surtout le réalisateur exploite maladroitement le fait que nos assassins ressemblent beaucoup à ceux qui les pourchassent.Mais ça c'est mal dit, et ce n'est pas asser creusé.
publié le 19/03/2013 - 22:58
Portrait de Brainkiller

Papier-collé!*

Brainkiller (Graine de psychopathe - 119 critiques)
2
 
Bonjour, Pour l'instant ,on égale pas le premier "opus"!..le scénario de départ me fait penser à "Cube"..en effet, des personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent ensemble on ne sait trop comment?!..ça se regarde sans plus! pour ceux qui aiment les "promenades dans les bois"..le scénario est "bidon"..en revanche la "fin" est plutot "pas mal"..duel entre "adrien Brody" et, "predator"..sinon,c'est plat!
publié le 06/09/2012 - 10:39
Portrait de AqME

De la chasse à l'homme

AqME (America's Most Wanted - 604 critiques)
8
 
Il aura fallu attendre vingt ans pour que la créature de Stan Winston refasse surface dans un métrage rien que pour elle. Le Predator, chasseur ultime de la galaxie, sans peur, avec très peu de faiblesse et un arsenal qui ferait blêmir ce cher Georges W. Bush revient dans une aventure produite par Robert Rodriguez, le pote de Tarantino et réalisateur de films qui ont marqué l’histoire du cinéma fantastique (Une Nuit en Enfer, The Faculty, Planète Terreur). Le seul problème, c’est qu’il faut innover puisqu’il ne s’agit pas d’un infâme remake. En soit, c’est une bonne nouvelle, et ça change de ce que nous fournit habituellement Hollywood en ce moment, mais l’idée de départ est-elle bonne ? N’allons-nous pas risqué d’avoir un Predator aseptisé à la sauce 2010 avec en sus des vampires qui brillent le jour et jeunes gens imberbes ? Autant le dire tout de suite, le film n’a pas à rougir de ses aînés, car même s’il n’atteint pas leur niveau, nous avons devant les yeux un divertissement intéressant et bien nerveux, dirigé par un réalisateur assez inspiré. Engouffrons nous dans cette jungle pour voir comment chasse le Predator !

Il était très difficile de faire un bon scénario avec un troisième épisode de Predator. Que pouvait-on prendre comme terrain de chasse après la jungle sauvage et hostile, puis la ville tout aussi sauvage et hostile ? Faire un safari en Afrique du Sud ? Une chasse aux phoques dans l’antarctique ? Outre la platitude des décors, le Predator n’aurait pas eu à se fouler pour dézinguer de l’humain prétentieux. L’idée, c’est de mettre les proies, c’est-à-dire les humains, sur le terrain de chasse des Predator, sur leur planète ! Donc, on va se retrouver dans une jungle assez futuriste, avec des épaves de vaisseaux spatiaux, des sculptures assez bizarres et on va y mettre dedans les plus grands guerriers humains. Ainsi, se retrouve un mercenaire, un yakuza, un guerrier russe, un rebelle mexicain, un psychopathe violeur, une femme de l’armée, un mec des tribus africaine et un médecin, et tout ce joli monde va essayer de survivre face aux attaques répétées des Predators qui vont s’en donner à cœur joie. C’est vrai que pour l’histoire, ça semble un peu faiblard, mais d’un autre côté, cela semble assez logique de transposer les plus grands guerriers de notre monde dans une planète inconnue et d’inverser les rôles, là où le chasseur devient la proie. Le seul problème, c’est que l’on n’apprend pas grand-chose de neuf sur les Predator et encore moins sur la raison du parachutage des humains. La seule chose que l’on va voir, c’est qu’il existe deux races différentes de Predator et que l’une est plus forte de l’autre. Ok, c’est un peu facile, mais cela rajoute du piment et montre aussi une hostilité entre les Predator eux-mêmes. Alors, il ne faut pas non plus s’attendre à des messages sous-jacent ou autre, et tenter toute comparaison foireuse avec des valeurs véhiculées, car le film n’est qu’un gros pétard, avec fusillade, explosions et tout le toutim. Néanmoins, et c’est dommage, l’ambiance n’est plus celle du premier et on ne ressent pas de réelle motivation à faire de l’angoisse ou de la peur. Si les humains semblent assez impuissants, ils ont de la ressource, mais on ne ressent pas leur peur ou leur angoisse de se faire bouffer. Du coup, on est dans une ambiance classique de film d’action lambda, on l’on attend que ça défouraille à bloc.

On peut reprocher le manque d’ambiance et d’angoisse dans ce film, mais le casting est plutôt bon. Ici, pas de Schwarzie ni de Glover, mais Adrien Brody dans un rôle à contre emploi, qui joue un mercenaire intelligent et un fin tacticien. Plutôt à l’aise dans son rôle, il demeure la bonne surprise du film, car il semble assez investi dans son personnage et qu’en plus il semble prendre du plaisir. Pour l’accompagner, nous avons la belle Alice Braga, très convaincante et la seule présence féminine. Elle demeure celle qui aura le plus de doutes et qui se posera plein de questions alors qu’elle sait de quoi il en retourne. D’ailleurs, ce passage faisant référence au premier Predator est très sympathique. Bien évidemment, Danny Trejo est de la partie, puisque c’est son cousin qui produit le métrage. Gueule cassé du cinoche, on ne le verra pas longtemps et c’est tant mieux, car il joue vraiment mal dans ce film. Ensuite, on a Topher Grace, la nouvelle gueule d’ange du cinéma américain, mais qui cabotine à mort et qui se révèle être le personnage peut être le moins intéressant, avec une fin grandguignolesque qui n’a rien à faire dans ce genre de film. Par contre, certains seconds couteaux sont bien sympas comme le Yakuza qui jour bien son rôle, ou encore le russe qui est vraiment bluffant et qui demeure certainement l’un des personnages les plus attachants et les plus charismatiques. Quant à Laurence Fishburne, il fait une légère apparition à laquelle on ne croit pas trop (comment un type presque obèse fait-il pour survivre durant plus de 20 ans aux Predators ?), cela dit, il joue assez bien la schizophrénie et possède un rôle assez drôle. Malheureusement, l’humour flingue un peu le film et on s’en serait bien passé, car cela ajoute de la lourdeur et surtout ne rend pas le film très crédible, surtout dans une situation aussi dangereuse que celle d’être traqué par des méchants extraterrestres. Niveau effets spéciaux, le film s’en tire relativement bien. Le nouveau Predator a une belle gueule d’amour et on voit la différence avec l’autre, tout comme on voit la ressemblance. Les chiens aliens sont pas mal non plus, sorte de croisement entre le phacochère et le dinosaure, ils sont plutôt bien foutus. La fin rappelle un peu trop le premier film, sauf que Brody n’a pas la carrure ni la stature de Schwarzie et qu’il fait presque ridicule dans ce combat. Et puis le twist final à deux balles sur les réelles intentions d’un personnage reste anecdotique et hors de propos.

Au final, Predators n’est pas un mauvais film, loin de là, car il est nerveux, bien filmé et avec des acteurs assez convaincants. Le seul problème, c’est qu’il ne s’agit que d’un divertissement explosif et plus d’une métaphore sur l’être humain qui est un prédateur intelligent sur cette Terre, mais qui n’est finalement qu’n grain de poussière face à l’inconnu. Néanmoins, on prend un certain plaisir à regarder ce métrage et on ne s’ennuie jamais, et puis on ne va pas bouder son plaisir de revoir le Predator !

publié le 05/09/2012 - 20:57
Portrait de Vivahorror

Mon avis

Vivahorror (America's Most Wanted - 326 critiques)
2
 
Sérieux, ce film c'est un énorme doigt d'honneur levé en direction de l'original. Pourquoi je dis ça? Voici quelques exemples: 1- Le chétif Adrian Brody à la place du balèze Arnold Schwarzenegger? 2- PLUS QU'UN PRÉDATOR??? Vraiment? 3- Mais qu'ont-ils fait à notre prédator original??? 4- Mais putain, qu,est-ce qu'ils foutent sur une autre planète??? 5- Pourquoi j'ai l'étrange impression de voir l'original mais en plus "scrappé"? Sérieusement, ce film c'est un copié collé de l'original mais avec un casting de merde et des prédators qui se veulent améliorés mais qui ne font pas le poids contre l'original.
publié le 01/09/2012 - 05:53
Portrait de Warhammer

Un predator aux dents longues

Warhammer (Serial Killer - 929 critiques)
8
 
Enfin il était temps de faire un nouveau Predator dans la veine du premier sans en atteindre vraiment le niveau,il s'en approche. Aprés les plutôt moyens aliens contre predator,on revient aux bases de la série avec des humains parachutés sur le terrain de chasse des prédator dans une jungle qui ressemble au premier opus. On passera sur le fait que l'action se passe sur une lune de jupiter avec une température chaude et une atmosphère respirable (je dois avouer que cela m'a bien fait rire), les personnages ne sont pas très crédibles non plus qui sont censés être de vrais méchants et qui font amis-amis un peu trop rapidement à mon goût. Sinon pour le reste il n'y a rien à dire, les prédators dont nous voyons une nouvelle race sont bien foutus,le scénario est simple mais efficace,la réalisation manque un peu de nervosité mais on ne s'ennuie pas pour autant avec un bon mix entre action-gore et passages plus calmes. Pas mal donc sans être génial et le prochain opus? ça se passera sur la planéte des prédator?
publié le 17/08/2012 - 13:51

Viril mais correct...

Captain Nono (America's Most Wanted - 327 critiques)
8
 
Ma première vision de ce film au cinéma s'était révélée être une amère déception, même si je ne m'étais pas attendu à la surprise de l'année pour autant ! Etant fan de la franchise - surtout du premier opus de John McTiernan en fait - j'avais forcément placé la barre très haute au niveau de l'exigence, tout en sachant que la machine hollywoodienne actuelle est passée maîtresse dans l'art de plomber des sagas cultes, à coups de suites, remakes et autres préquelles... Et puis je me suis retapé le film il y a peu, et sans avoir pris un pied d'enfer, j'ai finalement revu mon opinion le concernant à la hausse...

Pour clarifier ma critique de ce troisième volet des aventures de nos rastas préférés, je vais donc élaborer deux parties bien distinctes : les qualités (+) et les défauts (-) du film.

+ : Bien qu'apparaissant légèrement tordu de prime abord, le pitch de départ se révèle en fait plutôt intéressant. Les Predators capturent directement sur Terre un échantillon de spécimens humains destinés à leur servir de gibier pour leur safari, le tout sur une planète étrangère. Leur choix n'est pas anodin, puisque les "proies" en question sont toutes rompues au maniement des armes, habituées à survivre en milieu hostile : mercenaire, forces spéciales, gangster, tueur en série, et même un yakuza...

+ : Adrian Brody dans le rôle principal. Il paraît loin le temps où notre jeune acteur au physique frêle remportait l'Oscar du meilleur acteur pour avoir joué du Chopin au piano dans le guetto de Varsovie... Adrian Brody s'est ici forgé une carrure d'athlète, et s'impose largement en terme de charisme par rapport au reste du casting, pourtant composé de fortes têtes (Danny Trejo, Laurence Fishburne, Walton Goggins, sans oublier Alice Braga et son sourire à tomber par terre...) Le major "Dutch" Schaefer a enfin trouvé son digne successeur !

+ : Plusieurs Predators au programme, et l'évocation de castes différentes et visiblement rivales au sein de cette race guerrière. Le look "customisé" des chasseurs à rastas est au top ! Sans vraiment prendre de risques, le film parvient tout de même à faire progresser un tantinet le mythe concernant cette civilisation extra-terrestre (enfin un tout petit peu quoi...)

- : Hormis les personnages interprétés par Adrian Brody et Alice Braga, les autres protagonistes ne sont guère intéressants et beaucoup trop caricaturaux. Danny Trejo est sous-exploité par exemple, et le fameux docteur au profil ambigu ne se révèle pas être un personnage très réussi. Dialogues stéréotypés et comportements formatés : ça manque clairement de surprises à ce niveau-là !

- : Le rôle attribué à ce gros nounours de Morpheus Fishburne est complètement foireux, alors même que le personnage en lui-même était plutôt intéressant. L'idée d'un homme ayant réussi à survivre plusieurs années sans se faire buter par les Predators sur une planète étrangère me plaisait bien, mais elle s'avère finalement trop rapidement torchée et mal exploitée... Dommage !

- : Deux des trois Predators se font aligner avec une étonnante facilité, ce qui remet tout de même en cause leur art guerrier pourtant si légendaire... Ils apparaissent en effet ici avec un complexe de supériorité un peu trop prononcé vis à vis de leurs proies, qu'ils sont pourtant censés connaître à fond. Lourds et peu fringants lors des corps à corps : le Predator qui s'était battu contre Schwarzy dans la jungle du Guatemala paraissait bien plus affuté...

Predators s'avère être finalement un troisième opus respectueux de ses prédécesseurs, mais manque de personnalité et d'originalité pour convaincre réellement. Calibré pour remplir un quota précis d'exigences et satisfaire un public élargi, le film ne prend jamais de véritables risques, tant au niveau du scénario, des personnages, que de l'action et d'une violence bien trop soft par rapport à certaines productions actuelles. Un film honnête et divertissant, mais qui ne fera pas date !

publié le 01/07/2012 - 21:05
Portrait de Fab-4

Pas mal mais pouvait mieux faire.

Fab-4 (Serial Killer - 871 critiques)
8
 
Nouvelle saison de chasse ! Et ça part bien ; pendant les quarantes premières minutes y'a vraiment pas grand chose à redire. De l'action à la Predator avec de la tention, de bons effets. Franchement cool ! Et puis à partir de la scène du repère de l'autre taré ça se dégrade. Déjà cette scène de transition est vraiment trop longue. Et puis le film devient à ce moment là beaucoup trop sombre (au sens premier du terme). Ca manque d'éclairage tout ça, on retombe dans les travers d'Alien VS Predator 2... La fin est correcte heureusement et appelle par la même occasion une éventuelle suite (solution de facilité tout de même). Bref ce film n'arrive pas à la cheville de ces prédécesseur mais disons qu'il s'avère être un passe temps tout à fait sympathique. On retiendra l'idée de départ dans la ligné du Predator originel et quelques bonnes scènes comme "l'attaque des sangliers". A voir.
publié le 01/01/2012 - 16:27

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