Heat

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Portrait de Fab-4

Un grand et long film d'action et d'inaction

Fab-4 (Serial Killer - 873 critiques)
6
 

Bon bah flop... Je doit être un extra-terrestre. Je m'attendais à un bête de film prenant et intense avec de l'action à gogo et une écriture de fou. Et bien je me suis sacrément fait ch... devant de "Heat"...

Qu'est ce que c'est long et mou ! Et que de scènes inutiles ! Même la BO, pourtant belle, m'endormait. Un film dans un climat crépusculaire dit-on, en effet, mais ça ne m'a vraiment pas fait rentrer dedans. Je n'ai pas accroché plus que ça à l'histoire non plus.

Alors OK les personnages sont puissants, joués par de grands acteurs. OK la scène de braquage et celle de la fusillade (rare vraies scènes d'action au final...) sont exceptionnelles. OK c'est plutôt beau... On sent un vrai travail, c'est du Michael Mann, c'est propre. Mais, non, pas pour moi, j'accroche pas vraiment à l'ensemble. Je suis déçu, je me suis ennuyé.

J'adore "Ali" ou "Le Dernier des Mohicans" qui sont des sujets forts et superbement réalisés aussi, bien que très longs également.
Mais pour ce "Heat", d'une le fond du sujet ne m'a pas branché plus que ça, de deux la forme m'a laissé sur ma faim. Il aurait duré 1h30 de moins, peut-être...

A découvrir.

publié le 26/11/2016 - 12:02

Face à face de légende

Captain Nono (America's Most Wanted - 327 critiques)
10
 
Al Pacino Vs. Robert De Niro...

Heat est sorti dans les salles américaines le 15 décembre 1995, et à l'heure où j'écris ces lignes, nous sommes le 15 décembre 2011... Seize ans... Ce film aurait pu sortir il y a dix ans, cinq ans, voir même l'année prochaine : qui aurait vu la différence ? Evidemment, les pointilleux ne manqueront pas de nous rappeler moult détails révélateurs d'une époque, le milieu des années 90, où les deux figures mythiques italo-américaines du cinéma était au sommet de leur art... Mais quand même ! La mise en scène de Michael Mann, alors touché par la grâce, respire la classe à l'état pur : autant par le charisme et l'interprétation d'un casting cinq étoiles, que par un visuel qui fait aujourd'hui encore figure de référence pour bon nombre de réalisateurs.

Los Angeles by night... La tentaculaire cité des anges n'a jamais été mis autant en valeur que dans ce film. Les innombrables lumières scintillant dans la nuit, les plans aériens avec les hélicoptères du L.A.P.D, la maison de Robert De Niro avec sa vue plongeante sur l'océan Pacifique... Chaque mouvement de caméra, chaque plan d'un visage ou d'une scène d'action est millimétré, et l'hallucinante fusillade en plein Downtown suite au braquage de la banque restera comme un modèle du genre, à mon avis jamais égalée jusqu'à aujourd'hui. Les scènes d'action, bien que finalement peu nombreuses, sont sèches et brutales, d'une violence profondément réaliste. Mais Heat n'était pas destiné à être un film d'action. C'est avant tout le récit tragique de deux destins parallèles, qui vont finir inévitablement par se rencontrer, et s'affronter...

Un flic coriace et excentrique d'un côté, un baroudeur solitaire et implacable de l'autre... La rencontre tant attendue de deux monstres du cinéma américain, forcément comparés de par leurs origines, leur parcours et leur style communs. Le face à face ne déçoit pas, chaque personnage ayant ses forces et ses faiblesses, sa part de mystère et une détermination sans faille. Personnellement, j'aurai toujours une légère préférence pour Robert De Niro, à l'image de son personnage dans le film, qui ne cesse de me fasciner de par l'humanité qu'il s'en dégage. Froid et extrêmement minutieux aux premiers abords, mais tel un grand frère de substitution pour son complice Chris (Val Kilmer), tendre avec l'amour d'un soir, rêvant d'une autre vie au bout du monde...

Je n'oublie pas les seconds couteaux, et donc celui de Val Kilmer, dans ce qui est sûrement l'un de ses meilleurs rôles au cinéma, mais également l'égal à lui-même Tom Sizemore, l'ordure Kevin Gage, William Fichtner, John Voight, la belle Ashley Judd, la "gueule" Danny Trejo, Wes Studi, Natalie Portman... La facture a du être salée pour les producteurs ! Un casting à l'image du film : du très haut de gamme ! Une richesse de personnages rarement égalée, au service d'un scénario écrit pour eux. Ils sont la base de l'intrigue, et l'action vient après, d'autant plus marquante.

1995 : une année riche pour Robert De Niro, puisque sortait à quelques semaines d'intervalles le cultissime Casino de Martin Scorcese. L'acteur était alors au panthéon de sa carrière d'acteur. Quant à Michael Mann, il frôlait ici la perfection, et ne parviendra probablement jamais à égaler une oeuvre qui a marqué son époque. Un chef-d'oeuvre.

publié le 15/12/2011 - 15:54

Mon avis

Evil-pimp (America's Most Wanted - 643 critiques)
6
 
Ce film est très bon, il n'a pas vieilli, les acteurs sont formidable : De Niro en méchant et Al Pacino le gentil dans un face à face de légende pour un film de légende.
publié le 08/04/2009 - 04:05
Portrait de Punisher84

Réponse à lebreihz

Punisher84 (I am Legend - 1390 critiques)
Et bien voilà ! C'est des avis comme ça que j'ai envie de lire dans les critiques ! Je suis content de voir que au moins un comme toi a compris :) En fait, je me force d'être en guerre contre ceux qui disent critiquer un film en ne mettant qu'une petite phrase sans interet. Un mauvais film (ou moyen selon les goûts) mérite qu'on lui ponde une critique détaillée, ne serais ce que pour le descendre (comme le dernier Asterix ou Taxi 4...).Haaaaa bon sang que j'ai eu du plaisir.
publié le 14/03/2008 - 07:20
Portrait de Lebreihz

Réponse à punisher84

Lebreihz (I am Legend - 2309 critiques)
8
 
Euh !... attend un peu !, car cette critique, ça fait plusieurs années que l'ai faite. Quand au film je l'ai vu au cinéma !. Si je n'ai pas élaborée une critique enflammé, il ya 2 raisons à cela ; -D'une part, on critique différemment un film quand on vient juste de le voir, c'est normal, la perception de l'ensemble n'est pas la même. -D'autre part, certains films ne justifient pas des critiques fleuves. Ainsi dans ce "Heat", on apprécie l'action nerveuse, les scènes de fusillades hallucinantes, l'interprétation, mais il est vrai qu'il ne se passe pas grand chose entre le premier casse et le casse final. Souviens toi aussi que le cerveau humain retien mieux ce qui est court, concis, et synthétique, certains films peuvent assez rapidement se résumer.
publié le 13/03/2008 - 15:46
Portrait de Punisher84

Réponse à lebreihz

Punisher84 (I am Legend - 1390 critiques)
Moi je te propose d'approfondir la petite phrase d'intro de ta critique, cat HEAT le mrérite amplement :)
publié le 13/03/2008 - 06:43

Policier d'auteur

Langanay (Serial Killer - 859 critiques)
10
 
Après avoir réalisé "le dernier des mohicans", un film très grand public, Mann revient ici à un genre qu'il affectionne : le policier. On approche au plus près du couple flic-voyou. Le regard du réalisateur ne glorifie ni un camp ni un autre, ce qui lui importe c'est de mêler une certaine forme de réalisme avec un esthétisme sur la ville, les exécutions et enfin les coups des braqueurs. L'enquête du policier est peu expliquée, ce qui fait qu'on ne comprend pas toujours ce qui se passe, souvent , c'est un peu après une action, que par le détour d'un dialogue on comprend les détails de ce qui s'est passé. Bien joué Mann, qui ne s'est pas contenté des acteurs qu'il avait au générique.
publié le 12/03/2008 - 22:12
Portrait de DorianGray

Mon Avis

DorianGray (I am Legend - 2000 critiques)
10
 
Duel mythique de stars, Heat n'a pas pris une seule ride, puisant sans effort dans els veines sombres et violentes du polar d'antant pour en ressortir une histoire franches et décuplée! Magnifique sous toutes coutures!
publié le 01/01/2007 - 00:00

Le nec plus ultra du polar

Sir Gore (America's Most Wanted - 526 critiques)
10
 
Attention, Heat est l'un de ces polars comme on n'en verra sans doute qu'à chaque fin de siècle. L'unique véritable face-à-face entre les deux plus grands acteurs américains que le cinéma ait connu à ce jour se veut également une espèce de fresque policière moderne où les séquences d'action – rares mais fracassantes – subjuguent la rétine par leur découpage méticuleux de même que leur époustouflant réalisme et où les relations sentimentales des protagonistes prennent des allures de tragédie grecque. Heat surpasse en fait la plupart des standards du genre, non seulement dans sa mise en scène virtuose et sophistiquée (photographie léchée, saturée de splendides filtres bleus, plans nocturnes aériens d'une beauté froide indicible), mais également dans la densité tangible de son récit, sa narration intelligemment épurée, ainsi que la justesse affûtée de ses personnages. Ces deux heures cinquante d'émotions fortes, dans lesquelles culminent çà et là des moments cultes tels que cette fusillade grandiose et on ne peut plus réaliste survenant à la suite d'un braquage, confirment la marque de fabrique de l'immense cinéaste qu'est Michael Mann, à savoir la recherche systémique d'une perfection formelle absolue et d'une intensité dramatique à toute épreuve. Un film déjà légendaire, forcément, qui incarne de manière définitive la quintessence du polar, l'insurpassable dans son domaine, la référence terminale d'une série de métrages cultes facilement regroupés dans la même catégorie et dont il est la clef de voûte. Passionnant et crépusculaire.
publié le 01/01/2007 - 00:00

Un duel de légende!

Gripsou (Serial Killer - 779 critiques)
10
 
La force de ce thriller, qui fait qu'il se démarque clairement des autres productions du genre, est la réunion de deux monstres du cinéma américain, Robert De Niro et Al Pacino. Le premier incarne un gangster solitaire, spécialiste des braquages de banques. Le second incarne un flic hargneux, qui n'arrive pas à concilier vie professionnelle et vie de famille... et qui traque le premier. Deux personnalités aussi fortes dans un même film, forcémment ça détonne! Mais le casting de rêve ne s'arrête pas là: Val Kilmer, Tom Sizemore, Wes Studi, Natalie Portman, Ashley Judd... Cette histoire de gangsters est parfaitement maîtrisée par Michael Mann, alternant scènes d'action impressionnantes (notamment la fusillade en pleine rue) et scènes plus intimistes, où l'on découvre les personnalités tiraillées des personnages. A cela s'ajoute les magnifiques plans-larges de Los Angeles, notamment de nuit, si chers au réalisateur, comme le prouvera plus tard son fameux "Collatéral". Bref, un thriller qui fait honneur au genre; une référence!
publié le 01/01/2007 - 00:00

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