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Nostradamus 1999 - Nostradamus : Les Prédictions
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The Man Who Saw Tomorrow
Réalisateur : Robert Guenette

Synopsis

Fasciné par les prophéties de Nostradamus, Orson Welles se propose de les étudier de manière plus approfondie, afin d'observer quels éléments clefs de l'histoire contemporaine elles ont pu annoncer.

L'acteur se lance alors dans la lecture du livre «Les Siècles», écrit au XVIe siècle par Michel de Nostredame. Il s'aperçoit bientôt que les textes de Nostradamus annoncent les évènements majeurs du XXe siècle: les deux Guerres Mondiales, l'assassinat de Kennedy et Martin Luther King, l'arrivée au pouvoir de la reine Elizabeth II.

En remontant le cours de l'histoire, il s'aperçoit que l'écrivain annonçait également la fin de Louis XVI et l'avènement de Napoléon...

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Nostradamus 1999 - Nostradamus : Les Prédictions

Anecdotes

Michel de Nostredame, dit Nostradamus, né le 14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence, et mort le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence, est un apothicaire français (on dirait en français moderne : pharmacien).
Selon bien des sources, il aurait également été médecin, bien que son expulsion de la faculté de médecine de Montpellier témoigne qu’il n'était pas possible d’être les deux à la fois.
Pratiquant l'astrologie comme tous ses confrères à l'époque de la Renaissance, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde.

En 1550, il rédige son premier « almanach » populaire (une collection de prédictions dites astrologiques pour l’année), incorporant un calendrier et d’autres informations en style énigmatique et polyglotte qui devait se montrer assez difficile pour les éditeurs, à en juger par les nombreuses coquilles (où certains voient le signe que l'auteur était dyslexique).

Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses écrits du nom de "Nostradamus". Ce nom n'est pas l'exacte transcription latine de 'Nostredame', qui serait plutôt Domina nostra ou Nostra domina. En latin correct, ‘Nostradamus’ pourrait signifier : « Nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres (nostra) » ou « Nous donnons (damus) les panacées » (nostrum, mis au pluriel), mais il est également permis d'y voir un travestissement macaronique (et très heureux) de 'Nostredame'.

En 1555, installé à Salon-de-Provence, il publie des prédictions perpétuelles (et donc en théorie, selon l'usage de l'époque, cycliques) dans un ouvrage de plus grande envergure et presque sans dates ciblées, publié par l’imprimeur lyonnais Macé (Matthieu) Bonhomme. Ce sont les "Prophéties", l'ouvrage qui fait l'essentiel de sa gloire auprès de la postérité.

La première édition des "Prophéties" est de 1555.
Plusieurs éditions sont considérées comme piratées ou antidatées, mais on admet en général que l'édition (augmentée) qui porte la date de septembre 1557 fut réellement publiée du vivant de Nostradamus.
L'existence d'une édition de 1558 est moins sûre, aucun exemplaire n'ayant survécu.

Le livre est partagé en Centuries, une centurie étant, théoriquement, un ensemble de cent quatrains.
La septième centurie resta toujours incomplète. La première édition, pleine de références savantes, contient 353 quatrains prophétiques, la dernière, publiée deux ans après la mort de Nostradamus, 942 – soit 58 quatrains de moins que les 1000 qu'il avait annoncés (« parachevant la milliade »).

Les "Prophéties" ont donné lieu à la publication de près de dix mille ouvrages.
Parmi les exégètes (personne qui fait de l'exégèse, interprétation des textes en matière d'histoire, de droit, de religion, etc...) les plus célèbres, on peut mentionner Anatole Le Pelletier, Vlaicu Ionesco, Jean-Charles de Fontbrune et son père, Serge Hutin et Erika Cheetham, qui croient à la prescience de Nostradamus; et Eugene F. Parker, Edgar Leoni, Louis Schlosser et surtout Pierre Brind'Amour, qui n'y croient pas.
D'autres comme Robert Benazra, Michel Chomarat et Daniel Ruzo, se sont appliqués à recenser les éditions de ses œuvres et les ouvrages qui le concernent.

Une première cause de divergence entre interprètes est qu'en raison des méthodes de composition des imprimeurs du XVIe siècle, les éditions et même les exemplaires particuliers de ces éditions diffèrent tous ou presque, et ne garantissent aucune conformité parfaite avec le texte manuscrit original (perdu depuis lors).
Pour ajouter à la difficulté, des quatrains (comme par exemple 10,72, qui indique une date précise) font l'objet de désaccords entre les exégètes, notamment quant au sens des mots.

La seconde cause de divergences entre les interprètes tient à Nostradamus lui-même.
Son style obscur et son vocabulaire, mélange de français moyen, de latin, de grec (très peu ; voir par exemple le quatrain IV, 32) et de provençal, donnent aux exégètes une grande liberté d'interprétation.
Nostradamus, peut-être pour ajouter du mystère à ses quatrains, a employé toutes sortes de figures littéraires. Mais la raison principale de ce style nébuleux serait, si on l'en croit, le désir d'assurer la pérennité de l'œuvre37.
Nostradamus assure cependant qu'un jour le monde verra que la plupart des quatrains se sont accomplis, ce qui laisse entendre qu'ils seront compris clairement par l'humanité.

En attendant, tout évènement cadrant, a posteriori, avec l'une des multiples interprétations possibles d'un quatrain est présenté comme l'interprétation juste (plusieurs interprétations d'une même prophétie cohabitant parfois chez le même exégète).
Un bon nombre des interprètes (surtout les sensationnalistes et les amateurs) qui croient à la prescience de Nostradamus semblent persuadés qu'il a surtout parlé de leur époque.

Nostradamus affirmait volontiers avoir appliqué toute une série de procédés divinatoires, parmi lesquels la « fureur poëtique », ou le « subtil esprit du feu » de l'oracle de Delphes; l'« eau de l'oracle de Didymes42 » ; l'« astrologie judiciaire » (l'art de juger de l'avenir d'après le mouvement des planètes, mais Nostradamus se disait « astrophile » plutôt qu'astrologue); les « sacrées Écritures », ou les « sacrées lettres44 » (bien qu'il n'ait probablement pas possédé une Bible telle quelle, interdite à l'époque aux laïques: il en aurait utilisé des extraits trouvés dans Eusèbe, Savonarole, Roussat et le Mirabilis Liber); « la calculation Astronomique », ou la « supputation des âges », selon de prétendus cycles datant d'Ibn Ezra et de bien avant (Nostradamus prétend arrêter ses prédictions à l'an 3797); et le « songe prophétique » ou l'« incubation rituelle ».

Il est cependant douteux qu'il ait vraiment utilisé ces procédés, car il semble se contredire là-dessus (par exemple en rattachant une même prophétie à plusieurs procédés), et il est plus probable que sa méthode principale était la projection dans le futur de prophéties préexistantes et de récits historiques, méthode dont il ne dit presque rien, mais dont l'existence est rendue quasi certaine par un nombre considérable de rapprochements faits depuis le XVIIIe siècle jusqu'à nos jours.

Certains, prenant à la lettre ce que Nostradamus, dans la préface de la première édition de ses Prophéties, dit de sa « comitiale agitation hiraclienne », pensent qu'il souffrait d'épilepsie.
Selon d'autres, c'est seulement par image que Nostradamus désignait ainsi un état de transe qui accompagnait ce qu'il croyait être sa révélation prophétique.
En revanche, il est vraisemblable qu'il fut atteint de la goutte et d'insuffisance cardiaque ((voir Leroy).

Dans le dernier quatrain des "Présages", qui parurent en 1568, soit deux ans après sa mort, on peut lire:
CXLI. Nouembre.
Du retour d'Ambassade. dô de Roy. mis au lieu
Plus n'en fera: sera allé a DIEV:
Parans plus proches, amis, freres du sang,
Trouué tout mort prés du lict & du banc.

Certains y ont vu la preuve qu'il connaissait les circonstances de sa mort.
On dit qu'on le retrouva mort, près de son lit et d'un banc de bois, le 2 juillet 1566, au retour d'un voyage où il avait représenté sa ville auprès du roi (donc une ambassade) et y avait reçu le titre de médecin ordinaire du roi.
Ce qui est attesté, c'est qu'il représenta Salon-de-Crau en ambassade à Arles auprès du roi en 1564, qu'il fut par la suite richement doté par le roi.
Il fut retrouvé mort le 2 juillet 1566 au matin (et non pas en novembre !). Ce qui laisse cependant entier le doute quant à la prophétie, puisque celle-ci ne sera publiée que deux ans après sa mort, et en forme apparemment rétro-éditée.

Il mourut à Salon-de-Provence d'un œdème dit cardio-pulmonaire.
On connaît son testament rédigé par son notaire et on connaît le devenir exact de sa dépouille. Son corps repose en l'église Saint-Laurent (voir Leroy, Benazra, Pierre Brind'Amour, Lemesurier etc. et illustration en version anglaise), à Salon-de-Provence.

Durée : 90 mn
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