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Megalodon : le retour du requin tueur – Critique

Megalodon : le retour du requin tueur

Bien plus fun que les deux premiers... Divertissant, mais sans plus...

Publié le 1 Janvier 2008 par Julien · Voir la fiche de Megalodon : le retour du requin tueur

Une équipe de plongeurs effectue l'installation d'un cable électrique dans les profondeurs de l'océan. L'un d'entre eux est attaqué par un requin. Six mois plus tard, un garde-côte, Ben Carpenter, découvre par hasard alors qu'il plonge pour trouver des homards, une dent de requin plantée dans le fameux cable. De retour sur la terre ferme, il s'empresse de faire des recherches sur l'origine de la dent pour définir l'espèce de requin à laquelle elle appartient. Sur le net, il envoit un message dans l'espoir que quelqu'un pourra l'aider. La paléontologue du musée de San Diego, Cataline Stone, reçoit le message et décide de se rendre sur place car elle est persuadée qu'il s'agit d'une espèce rare : le Megalodon...


Des effets-spéciaux renversants!

Après un premier Shark Attack assez ennuyeux et un second plutôt débile, c'est finalement et contre toute attente, une bonne surprise que ce Shark Attack 3 : Megalodon. Certes, le film est loin d'atteindre des sommets (on est toujours très, très, très loin des Dents de la Mer) mais constitue un spectacle nettement plus intéressant et divertissant que les précédents.

L'histoire n'est pas extraordinaire mais au moins, les références à la série des Les Dents de la Mer sont beaucoup moins nombreuses (et pourtant, c'est toujours le même tandem de scénaristes - Devine et Hooke - qui sont à la barre). L'impression de déjà vu est donc amoindrit. Bon, on retrouve quand même, par-ci, par-là, quelques éléments "classiques" comme la chasse au requin en bateau par exemple ou encore le coup de la dent. Mais au moins, il n'est pas question d'expérimentions scientifiques absurdes, compliquant inutilement le récit et alourdissant le rythme du film par des dialogues creux et inintéressants.


Action et suspense garantis!

Dans ce Megalodon, il est donc question d'un requin préhistorique, ou plutôt de deux requins : le premier est un "bébé" (4 mètres de long, c'est quand même pas mal), accompagnée de sa maman (23 mètres le bestiau!). Cette dernière fait son apparition dans la dernière demi-heure du film. C'est à ce moment que les effets-spéciaux "renversants" du film entrent en scène. Les stocks-shots font toujours recette et sont encore une fois agrémentées de séquences avec de faux requins en plastique (un peu plus soignés que dans Shark Attack 2 quand même). Effet et fous rires garantis. On a même droit à un soupçon de gore via une scène au cours de laquelle un plongeur se fait arracher le bras et la jambe. C'est déjà ça de pris. Mais les plus belles scènes restent celles où le fameux Megalodon engloutit littéralement, en vrac : un hors-bord, un cannot de sauvetage et ses occupants aisni qu'un mogul véreux et son scooter des mers. Egalement savoureuse, la séquence finale (avec un requin en images de synthèse mal fait mais bon, à ce stade du métrage, on s'en fout) dont je vous laisse le plaisir de la découvrir...


La seule "bonne" scène du film!

On passera sur quelques grosses ficelles et incohérences à tous les niveaux (la bimbo-héroine explose la tronche du bébé requin au fusil à pompe dans sa cabine - gonflée, la nana !) car, de toute façon, on est habitué depuis les premiers Shark Attack. Pour le reste, on appréciera les efforts de mise en scène du réalisateur David Worth, ainsi que ceux des acteurs qui ne s'en sortent pas si mal que ça. Enfin, et pour les messieurs, on appréciera également la présence de quelques plantureuses demoiselles dénudées, à la plastique charmante...

Petit détail "amusant" et également valable pour le précédent film, les requins "grognent" (oui, comme les chiens). Pas très crédible m'enfin bon, on s'y habitue...

A noter que l'actrice Jenny McShane, qui interprète le rôle de Cataline Stone, était déjà présente au générique de Shark Attack (elle incarnait Corinne Desantis, la copine de Casper Van Dien).

Julien
À propos de l’auteur : Julien

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