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Critters 2 – Critique

Critters 2
Une suite supérieure à l'originale sur bien des points. Sympathique et rigolo.
Publié le 1 Janvier 2008 par Julien · Voir la fiche de Critters 2
Qui ne se souvient pas de la petite série B réalisée en 1986 par Stephen Herek, Critters ? Un petit film de science-fiction qui essayait tant bien que mal de se frotter au Gremlins de Joe Dante sans pour autant parvenir à un résultat du même acabit.

Deux après la première invasion des Critters dans le village de Grovers Bend, la famille rescapée des Brown a déménagé. Pour les vacances de Pâques, Ble fils des Brown, Brad (le fils) revient dans son village pour rendre visite sa grand-mère. Malheureusement, son retour coïncide avec l'éclosion d’oeufs de Critters. La population monte rapidement aux barricades et, avec l'aide de chasseurs extra-terrestres, organise un piège afin d'anéantir une bonne fois pour toute ces petites créatures qui passent le temps à tout dévorer…

Autant le dire d’emblée : Critters 2 n’a vu le jour que pour des raisons commerciales (son cas n’est d’ailleurs absolument pas isolé). Le premier film a plutôt bien marché alors pourquoi ne pas faire une suite ? On engage un réalisateur « qualifié » (Mick Garris, réalisateur de Psychose 4, La Nuit déchirée et Le Fléau entre autres) et un scénariste plutôt doué (David Twohy, réalisateur des plutôt réussis The Arrival, Pitch Black et Abîmes) pour pondre un scénario (sans surprises) qui reprendrait les ingrédients du premier film (humour + petits monstres poilus voraces + extra-terrestres chasseurs de primes). Mais la sauce n’a pas vraiment prise et le film s’est ramassé au box-office. Pourtant, Critters 2 constitue un spectacle assez divertissant…

Alors oui, les effets spéciaux sont plutôt « kitsch » (expression très en vogue en ce moment) mais sur ce type de production, ils font relativement bien l’affaire. Quelques débordements sanglants sont également à signaler mais bon, pas de quoi se relever la nuit non plus. Au rayon « humour-au-ras-des-pâquerettes », le film de Garris atteint des sommets. En réalité, les passages sensés être drôles ne le sont pas vraiment (comme dans beaucoup d’autres films d’ailleurs). Lorsqu’un gugusse, déguisé en gros lapin (bah oui, parce que c’est pâques dans le film !), se retrouve avec un critter dans son pantalon, c’est sûr que c’est tordant. Mais bon, on ne s’ennuie pas non plus grâce aux nombreuses apparitions des fameux critters. Les personnages sont peu intéressants mais on s’amuse quand même a les voir en découdre avec des critters avides de hamburgers…

Une petite série B qui a du charme et qui n’a aucun mal à se hisser au niveau du premier film mais qui ne restera pas gravé dans les mémoires non plus. A noter que le film a connu deux suites : Critters 3 (Kristine Peterson, 1991) et Critters 4 (Rupert Harvey, 1991, tourné pour la vidéo).

Julien
À propos de l’auteur : Julien

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