Razorback

Portrait de Fab-4

Oh le cochon !

Fab-4 (Serial Killer - 738 critiques)
6
 

Une intro débile, en mode nanar, où le jeune Scotty se retrouve victime d'une bête féroce... Quelques années plus tard, le gros cochon rode toujours dans les parages...

Une bonne ambiance et des visuels enchanteurs dans un beau paysage austral. C'est envoûtant et un peu barré dans l'esthétique, tout comme dans l'écriture d'ailleurs parfois ; y'a un (tout) petit côté Evil Dead plutôt sympa.

Un scénario maigre et pas très captivant mais qui a le mérite de ne pas rentrer dans les clichés ; par exemple qui aurait cru que l'héroine de départ n'en était en fait pas une... ou que untel ou untel n'allait finalement pas subsister. Rien de vraiment prévisible en somme.

Sympa, original et très typé 80's. Dommage que le fond ne soit pas plus passionnant et surtout que la bête et les meurtres soient quasiment invisibles ; ça gâche, ça ridiculise quelque peu.

A découvrir.

publié le 25/07/2018 - 20:23
Portrait de Daroun53

Terrine de razorback

Daroun53 (Graine de psychopathe - 121 critiques)
4
 

Ca commence aussi simplement qu'un bon nanar ....la maison d'une famille est sur la route d'un razorback en course et ça fait CrAcK!!! wouhouuu l'histoire est lancée...
Tous est clichés, du voyou punk a la blondasse journaliste jusqu'au razorback dundee....bref moi je préfère le sanglier en terrine plutôt qu'en film

publié le 07/06/2015 - 14:13
Portrait de Violet Fluid

De l'idées mais pas suffisament étoffées

Violet Fluid (Copycat Killer - 19 critiques)
6
 
Agglomération presque parfaite grâce à une atmosphère environnementale vieillie, sale et désespérée. Razorback est à ce titre artistiquement réussi : un sentiment de perdition où l'évolution n'est plus. L'image granuleuse offre une flore usée et étouffante avec une lumière âcre et migraineuse. Pour ma part Razorback a autant sa place qu'un Mad Max pour son monde en désolation. A l'instar d'un intérêt relativement sommaire quant à l'histoire même du film c'est-à-dire un ze big sanglier pas très amical d'avantage suggéré que présente à l'écran (excepté quelques plans rapprochés plutôt bien réussis, si je me souviens bien), car c'est là où le pas blesse le scénario est quasiment inexistant (oui c'est vrai un vilain monstre qui en a après tout le monde mais soit). Et à cela, un manque accru de profondeur de certains personnages dans le film, dont le vieux chasseur limite gaga sur les bords qui jure allégeance l'extermination du ze big sanglier qui avait eu le malheur de jouer les boucher-charcutier du dimanche envers son épouse (si ma mémoire est bonne mais suis pas gaga hein).... J'aimais cependant particulièrement le freak-punk faisant partie du folklore du coin avec sa personnalité lâche et méchante ..... et débile aussi. Le principal regret du film, n'est pas du à son approche suggestive ou encore l'idée de départ/base du long-métrage mais j'ai perçu un vide manifeste durant sa vision à l'époque, comme des scènes pas spécialement nécessaire..... Par exemple le long discours du chasseur sur les raisons du pourquoi de sa présence et de son projet à savoir une vengeance. Ou encore de la forme de communion entre un gars blessé et une habitante du coin (?) ..... Relativement longtemps que c'est vu le film (sur le câble belge fin des années 80).... Et pourtant : Cette atmosphère de désolation filmé de manière soignée m'avait mis en hypnose tellement j'éprouvais ce monde lointain et pourtant proche d'une certaine façon c-à-d l'énergie thermique tel le pétrole, le nucléaire, l'agriculture de masse ....... En conclusion : j'aime razorback pour son esthétisme environnementale pas original certe mais soigné, travaillé et cohérent. Puis finalement la bêbête était quand même vachement imposante lors de ces rares manifestations à l'écran. Mais malheureusement bien vide et inutilement lent par des successions de scènes fort peu indispensable et il sont nombreux. Dommage !!!!
publié le 10/04/2012 - 20:45

Mais où est Obélix ???

Captain Nono (America's Most Wanted - 327 critiques)
6
 
Il y aurait de quoi rassasier tout un village d'irrésistibles gaulois avec cet imposant paquet de bidoche ambulant, qui rôde telle une créature démoniaque dans l'outback australien ...

C'est en délirant avec des potes à propos des films d'horreur, et des nanars en particulier, que m'est venu l'idée de regarder ce cultissime "Razorback". J'utilise ici cet adjectif élogieux, car le film a acquis un certain statut depuis sa sortie au milieu des années 80, en Australie tout d'abord, fierté nationale oblige, puis à travers le monde entier, pour des raisons légèrement moins patriotiques j'imagine ... Toujours est-il que je m'attendais vraiment à tomber sur une belle daube, kitch et mal joué, et qu'elle ne fut ma surprise en constatant que non seulement le film tenait la route, mais qu'il recelait en plus d'indéniables qualités !

L'ambiance tout d'abord. 1500 km à l'ouest de Sidney, au milieu de nulle part, un petit patelin perdu dans le bush, hanté par une poignée de rednecks amateurs de chasse aux kangourous. Les trognes sont sales, la poussière omniprésente, le vide imposant : le décor est planté ! La qualité de la photographie s'illustre agréablement dès les premiers plans, et l'on s'imprègne rapidement de cette atmosphère particulière, idéale pour tout film d'horreur qui se respecte. Les personnages sont plutôt réussis, mention spéciale aux deux frangins fêlés, dont le cerveau n'a apparemment pas résisté à la chaleur suffocante de l'outback ... En fait, les acteurs se révèlent tous convaincants, et certains passages apportent même leur petite touche d'émotion, notamment le personnage principal évoquant la mort de sa femme. Une profondeur certes relative, mais aussi surprenante que bienvenue !

Mais nous ne sommes pas là pour évoquer un documentaire sur la faune (humaine) sauvage de l'Australie profonde. Alors qu'en est-il exactement du fameux Razorback ? Une sorte de sanglier ou cochon sauvage génétiquement modifié, en tout cas d'une taille plus que respectable, qui me fait dire que les chasseurs du coin seraient avisés de troquer leurs antiques pétoires par des roquettes antichar ... Bref, la bête en impose, mais se fait malheureusement très (trop) rare à l'écran, et ne montre finalement jamais l'intégralité de sa carcasse dans un même plan, ce qui est quand même frustrant ! Les mises à mort sont ainsi toutes plus ou moins suggérées, et la mise en scène lors de ces passages n'est guère inspirée, amoindrissant de manière significative le suspense. Ainsi, l'affrontement final dans l'usine, décor très réussi au passage, témoigne d'une certaine maladresse dans la réalisation, et particulièrement dès que l'action s'accélère.

Au final, ce "Razorback mérite bien plus de respect qu'un vulgaire nanar, et s'il pâtit du poids des années et d'un manque flagrant de moyens au niveau des effets spéciaux, s'illustre tout de même par une ambiance des plus sympathiques, loin, très loin de l'Australie idyllique des cartes postales !

publié le 21/02/2011 - 19:24
Portrait de Lebreihz

Le pays des cochons

Lebreihz (I am Legend - 2301 critiques)
8
 
Décidement l'Australie est un pays un peu dangereux, il y a les crocodiles , quelques psycopathes qui traînent ici et là, Et aussi apparement un sanglier gigantesque, razorback ! Tel est son nom anglo-saxon, voilà un nouveau mot anglais que j'ai appris. Pour revenir à ce film, je trouve que le réalisateur essaie de sortir des sentiers battus. D'accord l'image n'est pas toujours belle, la réalisation est un peu poussive. Mais on apprécie la diversité des décors et puis surtout, le film ne nous sort pas les clichés habituels. C'est pour ça que je suis un peu surpris par les notes.
publié le 01/07/2009 - 01:06
Portrait de Rockab

Film psychédélique

Rockab (Graine de psychopathe - 211 critiques)
8
 
Les films mettant en scène des sangliers tueurs sont, si je ne m'abuse assez rares nan? Qui plus est quand ils sont dotés de décors à couper le souffle, de belles images très soignées, et d'une esthétique limite psychédélique ( le calvaire christique du héros dans le désert australien, un voyage complètement hallucinogène...). Pour ma part, je trouve l'histoire très bien foutue, très bien ficelée, et son rythme somnolent ajoute au cachet du film...on est devant ce "Razorback", comme dans un rêve, on s'enivre devant une succession de belles images,et on retombe la seconde d'après dans la merde de cochon, la boue, où les décors poisseux et sordide de la conserverie...( d'ailleur, je ne vous conseille pas d'acheter quoique ce soit en provenance de là-bas...) Les personages peuplant ce film sont sympathiques, leurs histoires respectives étant bien fouillées, et donc, on a aucun mal à s'attacher à eux...d'ailleurs l'ébauche d'histoire d'amour entre le mari veuf (parti dans le bush enquêter sur la mort de sa femme), et la scientifique qui le recueille après son calvaire est touchante (snif...). On s'attache aussi au vieux chasseur bourru de Razorback, clichesque à souhait, ainsi qu'aux frères proprios de la conserverie, des psychopathes excentriques hauts-en-couleurs...En bref, un film d'aggression animale assez étrange, car ne misant pas toutes ses billes sur sa grosse bébête, mais développant une esthétique soignée, des portraits psychologiques creusés, et un scénario aux intrigues croisées, mais convergentes vers un point commun : le gros sanglier.
publié le 25/03/2009 - 11:06
Portrait de Re-animagore88

Potentielle...

Re-animagore88 (Graine de psychopathe - 147 critiques)
4
 
Il est vrai, beaucoup d'effet négatif empeste ce métrage pourtant prometteur, scène sanglante quasi inexistante, scénario plutôt faible et effet spéciaux au 3/4 invincible bref, on ne voit que partiellement l'animal meurtrier. Par contre quelle mise en scène intéressante! et la beauté de plusieurs plans sont tout a fait à couper le souffle; on à l'impression que Sergio Leone à participé au tournage. Le réalisateur est sensiblement inspiré, malgré un contenu faible. Tout commençait pourtant bien : Un vieux chasseur de Razorback est accusé du meurtre de son petit-fils puis, faute de preuve est relâché, pour ma part je trouvais l'idée très sympathique. De plus le film est bourré de personnage patibulaire aux regard sale et poussiéreux qui donnait un certain cachet au film. Tout ce gâte avec l'histoire de la journaliste disparu dans le désert de l'australie et ça devient relativement mou. Je suis d'accord avec les autres avis antérieur: L'histoire principale aurais dû se concentrer uniquement sur la soif vengeresse du pauvre chasseur. Tout de même cela reste un petit divertissement, sans plus... à voir principalement pour la beauté du désert et du paysage.
publié le 02/11/2008 - 20:18
Portrait de Anthropophagous

ça casse pas des briques....

Anthropophagous (America's Most Wanted - 367 critiques)
6
 
En effet ,dans "Razorback" ,ça brille pas enormement.Pourtant ça aurait pu ,le monstre en question est un énorme sanglier (un razorback,et ça existe vraiment)ayant tué le petit-fils d'un chasseur ,et ce dernier veut retrouver le sanglier pour lui faire la peau. Avec un tel monstre,on pouvait esperé un film spectaculaire (sa taille est réellement impressionante,en plus ça existe vraiment en Australie des monstres pareils !Bon Dieu !) mais les attaques du monstre sont rares (elles sont brutales mais on voit rien,c'est filmer à contre-champs) ,et il apparaît pas très souvent ,mais certaines de ses apparitions sont terrifiantes ,on aimerait pas être face à un tel animal,surtout lorsqu'il detruit des habitations diverses et des voitures rien qu'en fonçant dedans. Le film se base beaucoup trop sur la disparition de la journaliste et son mari voulant la retrouver,alors que si elle se basait principalement sur la vengeance du chasseur ,ça aurait pu être genial,voire épique.Mais c'est helas le principal defaut du film. D'ailleurs ,on ne voit pas beaucoup le chasseur,et il y a très peu de scènes où il est en action . En plus ,comme je l'ai dit ,ça aurait été genial si ça basait vraiment que sur la vengeance du chasseur,car les décors naturels sont incroyables.Le film se déroule dans l'Outback australien,énorme région desertique quasiment à l'abandon (les paysages sont magnifiques et franchement pas rassurants dans les scènes de nuit). Pour les acteurs ,le meilleur est sans conteste le chasseur ,les autres sauf le mari de la journaliste,on se souçit peu de leur sort. Pour Russel Mulcahy,pour un premier film,c'est positif certes,mais c'est vraiment dommage car le film avait énormement de potentiel et le monstre aussi.5.5/10
publié le 04/05/2008 - 20:52
Portrait de Goreur

Il y a mieux

Goreur (Graine de psychopathe - 104 critiques)
8
 
Malgres que ce film a vielli je me rappelle l avoir vu des sa sortie et je peux vous que pour cette annee la(1988),j etais quand un peu(je dis bien un peu)ebranle par la sauvagerie du sanglier tueur.A voir bien sur avec du recul.
publié le 01/01/2007 - 00:00
Portrait de DorianGray

Mon Avis

DorianGray (I am Legend - 2000 critiques)
4
 
Encore une misère signée Mulcahy qui si elle dispose d'avantages, les cache bien ... scénario tenant sur une ligne maximum, acteurs idiots et tous au plus moches ... une bête assez proche mentalement d'un footballeur (comme le disait Laurent Gerra, 0,02 de QI) et des scènes de meurtres particulièrement invisibles!
publié le 01/01/2007 - 00:00

Pages

 Inscrivez-vous ou connectez-vous pour ajouter votre avis !